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Top 10 des plus belles villes d’Espagne à voir absolument

L’Espagne, classée parmi les trois destinations de vacances les plus prises en Europe, ne manque pas d’attraits. Le soleil y est généreux, ses côtes offrent des kilomètres de plages de sable et ses villes regorgent de trésors culturels. Sans oublier la gastronomie qui se décline en autant de spécialités que de provinces.

La péninsule ibérique, riche de son histoire et de ses trésors culturels, vibre au rythme des fêtes, des ferias et du flamenco, dont on profite entre les visites de la basilique de la Sagrada Familia à Barcelone, de la mosquée-cathédrale à Cordoue ou du musée Guggenheim de Bilbao. Alors que l’esprit se nourrit d’art et d’histoire, on grignote des tapas arrosées de vins riches, sous le soleil généreux, dont on se protège à l’ombre de bâtisses centenaires et d’orangers. Bienvenue en Espagne.

Ibiza, la festive

Capitale de l’île éponyme dans l’archipel des Baléares, la ville d’Ibiza est devenue, dans les années 70 le rendez-vous incontournable des hippies. La fête y bat toujours son plein, chaque été. Mais la ville a beaucoup d’autres choses à offrir. Il suffit de flâner dans Dalt Vila à pied, pour s’en rendre compte. Il faut partir dans ce vieux quartier, le long des rues étroites et sinueuses, à la rencontre des habitants. Les vieilles femmes et les hommes sont assis devant leur porte, simplement, et discutent, comme on ne peut le faire qu’en Espagne. Pour se rafraîchir, Ibiza regorge de bars ou restaurants plus ou moins branchés… Privilégions les plus typiques et bons comme La Oliva, entre les hauts murs, où l’on dîne à la lumière des bougies avec vue mer.

Saint-Jacques-de-Compostelle, la sainte

La cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle (Galice). Samaël 334 / stock.adobe

Destination finale des pèlerins qui parcourent les différents chemins éponymes, la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle abriterait le tombeau de l’apôtre Saint-Jacques. Dans la vieille ville, la cathédrale et le Pórtico da Gloria, sont des merveilles de l’architecture romane, gothique et baroque. Sans oublier, en plein centre, l’Alameda avec ses camélias et le Paseo da Ferradura, promenade offrant une superbe vue sur la cathédrale. Mais ultime d’un chemin éprouvé pour certains, et même pour les autres pourquoi ne pas essayer le massage « Fin du chemin » pour une meilleure récupération musculaire du pèlerin ou voyageur qui arrive à Saint-Jacques-de-Compostelle ? Sur l’embarras du choix…

Barcelone, la branchée

Le parc Güell, l’un des épicentres touristiques de la capitale de Catalogne. Luciano Mortula-LGM / stock.adobe

Déambuler dans les ruelles du Barri Goticdécouvrir la fondation Miro, s’extasier devant les créations flamboyantes de Gaudi et s’étonner devant les travaux gigantesques de la Sagrada Família, piquer une tête dans la Méditerranée entre deux visites et s’offrir une folle nuit dans les bars et les boîtes branchées, la bouillonnante capitale catalane ne laisse que peu de répit aux visiteurs. Alors direction le parc Güellet la Barceloneta, ancien quartier de pêcheurs pour ses bars, buvettes et farniente sur le front de mer, et un repos bien mérité. Pour les gourmets, il faut faire un tour à La Boqueriamarché situé à Le Ravalavec une entrée depuis La Rambla. Un stop incontournable aussi bien pour le choix des produits que pour l’ambiance.

Séville, la blanche

La somptueuse Giralda, témoignage de la riche histoire de la capitale d’Andalousie. stock.adobe

Tous les guides s’accordent à dire qu’il faut compter 3 jours pour visiter Séville. Après la cathédrale et sa Giraldaqui se visite aussi pendant les offices, ce qui ajoute à la magnificence du lieu, il faut filer aux Archives générales des Indes. Puis à l’Alcazarancien palais royal d’inspiration mauresque et ses jardins et à la Place d’Espagne, construit pour l’exposition de 1929. Sans manquer d’assister à un spectacle de flamenco. Petit conseil : vu l’affluence touristique, n’hésitez pas, pour visiter Séville, à prendre un pass (qui fait office de coupe-file), et réserver les visites des monuments à l’avance. Pour se détendre, en fin d’après-midi et le soir, cap sur le quartier de Alamedaoù les bars se succèdent, on a l’embarras du choix !

Cadix, presqu’une île

La cathédrale de Cadix, vue depuis la mer, un incontournable d’Andalousie. Turespaña

« La belle de Cadix a des yeux de velours – La belle de Cadix vous invite à l’amour », le nom de la ville de Cadix a fait le tour du monde avec la chanson de Luis Mariano. Cette ville portuaire d’Andalousie a connu un essor considérable au XVIe siècle. On compte plus de 100 tours de guet, dont l’emblématique Tour Tavira, qui était traditionnellement utilisée pour repérer les navires. Sur le front de mer se dresse le dôme de la cathédrale de Cadix, datant du XVIIIe siècle. Cadix dispose aussi de superbes plages. Ne partez pas sans avoir pris le temps de flâner sur la superbe Place de Minaà l’ombre de ses arbres géants.

Madrid, la royale

La plaza de Cibeles, entre Paseo del Padro et la calle Alacala, lieu de retrouvaille des habitants de la capitale espagnole et l’un des lieux les plus animés de Madrid. caffinantes

Parfois écartée au profit de Barcelone, Madrid, la capitale du royaume d’Espagne, a de nombreux attraits avec notamment ses célèbres musées : le Pradole Reine Sofía et le Thyssen. Se promener dans Madrid, c’est aussi découvrir des lieux emblématiques tels que l’étonnant Palais-royalla Plaza Mayorla Porte du Sol ou la célèbre Gran Via et ses boutiques. Chaque quartier offre une expérience différente : La Latina est idéale pour les tapas, Les Lettres, quartier littéraire, abrité de grands écrivains du XVIIe siècle comme Lope de Vega, dont la maison est aujourd’hui un musée. Entre deux visites, une sieste s’impose dans le fabuleux parc du Retiro125 hectares et plus de 15 000 arbres, tout de même !

Tolède, la médiévale

Non loin de Madrid, Tolède regorge de trésors dans sa vieille ville, en surplomb des plaines de Castille-La-Manche. Turespaña

Excursion recommandée depuis Madrid, il faut compter une journée pour visiter Tolède, aussi appelée « la cité des 3 cultures », classées au patrimoine mondial de l’Unesco. À ne pas manquer : la cathédrale et la synagogue de Santa-Maria la Blanca, devenue une église puis aujourd’hui un musée. Gros coup de cœur, pour le monastère de San Juan de Los Reyes et son cloître peuplé d’orangers. S’il reste un peu de temps, la visite des arènes de Tolède est intéressant aussi. En été, on peut se rafraîchir dans des bassins d’eau douce situés en pleine nature, dans les environs de la ville.

Cordoue, « la belle andalouse »

L’Alcazar. Cordoue se visite idéalement hors saison, pour éviter la masse des touristes et la chaleur qui frappe l’Andalousie aux beaux jours. Turespaña

Cordoue est une petite mais très belle ville, qui vaut le détour. Riche de sa mixité culturelle et religieuse, comme en témoigne sa somptueuse mosquée-cathédrale. L’autre monument incontournable de Cordoue c’est l’Alcazar situé à proximité de la cathédrale. Construit sur les ruines de l’ancienne forteresse maure, bâtiment défensif qui fut le lieu de résidence des rois catholiques après la reconquête chrétienne de Cordoue. Quand y aller ? Cordoue est une ville où il peut vite faire très chaud en été. Sans parler des ruelles saturées de touristes. Le printemps et l’automne sont de bien meilleures périodes pour visiter Cordoue. Et en toute saison, El Rincon De Carmen, restaurant typique de la ville, sert ses spécialités dans une ambiance bon enfant.

Grenade, la mauresque

L’Alhambra, l’un des sites les plus visités de Grenade et d’Andalousie. Turespaña

L’Alhambrale quartier de l’Albaicinles miradors de la ville, le Sacromontela cathédrale de Grenade et la chapelle royale, assister à un spectacle de flamenco… La liste des choses à voir et à faire à Grenade est longue ! La ville recèle de nombreux témoignages de l’époque maure. Elle fut en effet la capitale de la dynastie Nasride, qui régna sur une partie de la péninsule ibérique du XIIIe au XVe siècle. Petite suggestion : pour ne pas perdre une miette de la visite de l’Alhambra, suivez un guide. Et pour les souvenirs, il faut aller au marché de l’Alcaiceriaancien marché de la soie de Grenade, dans les rues piétonnes entre la place de Bib-Rambla et la cathédrale de Grenade. Les tapas sont une institution à Grenade : il faut goûter le poulet teriyaki d’Entrebrasas, une institution.

Bilbao, la basque

Le musée Guggenheim, imaginé par Frank Gehry, est devenu un emblème de Bilbao et un incontournable de la capitale touristique du Pays basque. Turespaña

Bilbao doit son charme au mélange de l’avant-garde et de l’aspect traditionnel de sa vieille ville, pleine de rues charmantes et de bars proposant des pintxos, les tapas basques. La visite de cette ville du nord de l’Espagne commence par le musée Guggenheim, imaginé par Frank Gehry. À l’intérieur, l’une des plus importantes collection privée d’art moderne et contemporain du monde. D’autre part, il est impossible d’imaginer passer à Bilbao sans visiter la vieille ville et se promener dans les célèbres «sept rues», découvrir la cathédrale ou l’élégant théâtre inspiré de l’Opéra de Paris, l’Arriaga. Pour les amateurs, Azurmendi, restaurant 3 étoiles saura vous surprendre aussi bien par sa carte que par son architecture.

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nos meilleures expériences à la belle saison autour de Corte

Avec 120 sommets de plus de 2000 m, la montagne corse n’a rien à envier aux massifs du Continent. En été, ses grands espaces constituant un formidable terrain de jeu ainsi qu’une alternative réussie à un séjour sur la côte.

Terre de quiétude mais aussi d’émerveillement, la montagne corse recèle des trésors naturels d’exception. Tous ses principaux massifs – Monte Cinto, Monte Rotondo, Monte Renoso ou Monte Incudine – sont protégés par le Parc naturel régional de Corse, qui concerne plus de 50 % de la superficie totale de l’île de Beauté. Un territoire sauvage où se rencontre une biodiversité unique en Méditerranée : le mouflon corse, le cerf élaphe, le gypaète barbu ou la sittelle sont ici chez eux, évoluant entre forêts de hêtres, pins laricio, prairies d’altitude et crêtes rocheuses.

Pour découvrir facilement cet univers grandiose mais parfois reculé, le mieux est d’installer son camp de base autour de Corte, l’agréable « capitale » de la Corse intérieure. Il sera alors aisé de rayonner vers les différentes vallées des environs, de la Restonica au Tavignano et du Vecchio à l’Asco, sans oublier la région méconnue du Niolo. En complément, on pourra aussi faire un détour par la verdoyante Castagniccia, où le châtaignier est roi.

S’offrir des panoramas à couper le souffle

Au-dessus du village de Vivario, la silhouette du fort de Pasciolo défiant le Monte Cardo compose un tableau saisissant. Jean Tiffon / Le Figaro

Nul besoin d’être un grand sportif pour profiter des panoramas du Centre Corse : il suffit d’emprunter ses routes, qui serpentent au creux des gorges et partent à l’assaut des montagnes ! Aux portes de Corte, remonter la vallée de la Restonica procurez-vous déjà de belles sensations : on rejoint les bergeries de Grutelle en suivant la rivière au milieu d’un irrésistible décor rocheux. Plus au sud, la route qui grimpe vers le col de Vizzavona offre des vues spectaculaires sur les gorges du Vecchio, enjambées par un viaduc signé Eiffel. Au-dessus du village de Vivario, la silhouette du fort de Pasciolo défiant le Monte Cardo compose un tableau saisissant. Au nord, sur la route du Niolo, la vertigineuse Scala de Santa Regina dérouler des paysages façonnés par le minéral, offrant un aspect quasi désertique.

  • Notre conseil : le voyage en train entre Corte et Vizzavona (compter une petite heure de trajet) permet aussi d’en prendre plein les yeux ! L’aller-retour est possible dans la journée. Infos sur le site des Chemins de fer de la Corse.

Randonner au cœur d’une nature éblouissante

Dans la Restonica, le sentier qui grimpe vers les lacs glaciaires de Mélo et Capitello fait figure de classique ; seul bémol, il est parfois très cité au cœur de l’été. D. Salielli / OT Centre de Corse

Si le fameux GR 20 ou le Mare a mare nord traverse la région, il n’est pas nécessaire de s’engager dans ces randonnées exigeantes pour profiter de la montagne et de ses merveilles. Dans la Restonica, le sentier qui grimpe vers les lacs glaciaires de Mélo et Capitello fait figure de classique ; seul bémol, il est parfois très cité au cœur de l’été. À quelques kilomètres, la haute vallée du Tavignano ne connaît pas ces problèmes : accessible uniquement à pied, la zone offre de splendides randonnées, à l’image de celle de l’Arche de Corte. Plus au sud, une grande piste mène à la Cascade des Anglais en traversant la forêt de Vizzavona, ombragée de hêtres et de pins laricio. Un Parc Aventure propice à la pratique de l’accrobranche s’y cache. Outre la randonnée, les plus sportifs pourraient aussi s’adonner à l’escalade sur les hauteurs de Capitello ou à la via ferrata dans la Vallée de l’Asco.

  • Avertissement : la montagne n’est pas sans danger. Avant de s’engager sur les sentiers, il faut s’informer sur les conditions climatiques et s’équiper correctement (chaussures de marche, vêtements chauds en cas d’intempérie, eau et provisions, etc.).

Se baigner dans l’eau pure des rivières et des torrents

Les possibilités de baignade en eau vive sont innombrables dans la région. D. Salielli / OT Centre de Corse

Les possibilités de baignade en eau vive sont innombrables dans la région. Trous d’eau et vasques alimentés par une eau limpide se succèdent le long du cours de la Restonica. Après le bain, une sieste sur un rocher s’impose ! Moins utilisée, la vallée du Tavignano cache aussi de superbes piscines naturelles comme celle de Lavu di a Matra, où l’on peut nager tranquillement. Plus au nord, la Vallée de l’Asco un tout du paradis pour ceux qui souhaitent se rafraîchir dans un cadre naturel grandiose. Notre spot préféré ? Le pont génois situé sous le village d’Asco, où les gamins s’amusent à plonger quand le niveau de l’eau est suffisant. Plus au sud, en direction de Vivario, le Vecchio se prête bien au canyoning : faites appel à Canyon Corse pour organiser votre randonnée aquatique.

  • Notre conseil : il est fortement déconseillé de se baigner en cas d’orage. Le niveau de l’eau peut alors s’élever brutalement.

Goûter aux saveurs locales et rencontrer des producteurs

La ferme d’Une Chjusellina produit du veau corse, de l’agneau de lait et des charcuteries issues de porc nustrale. Presse photographique

Votre quête de produits gourmands risque bien de s’éterniser sur ce territoire où la tradition n’est pas un vain mot. Comme ailleurs en Corse, on peut suivre la Route des Sens Authentiques pour dénicher les meilleurs producteurs locaux. La ferme d’Une Chjusellina produit du veau corse, de l’agneau de lait et des charcuteries issues de porc nustrale. À la table de son auberge, on déguste terrine au figatellu, beignets au fromage, farcis de légumes et sauté de veau. À Venaco, Mathieu Guglielmi préparation d’exceptionnels fromages de brebis au lait cru. Terre de transhumance, la vallée du Niolo accueille de nombreux bergers comme la famille Albertini, à Albertacce. Il faut absolument goûter à leur casgiu niulincu ! C’est moins connu mais le Centre Corse possède aussi un vignoble remarquable, le domaine Vico. Produits dans les trois couleurs, ses vins font preuve de caractère grâce à des conditions climatiques originales – altitude, amplitude thermique – et des sols spécifiques.

  • Pour les gourmands : les douceurs ne manquent pas non plus. À Soveria, on se régale des chocolats et confiseries d’Alexia Santini tandis qu’à Piedigrigio, on déguste les biscuits croquants d’Anne Marchetti.

Découvrir les secrets de Corte, ancienne capitale de la République corse

On chemine avec bonheur Corte, admirant au passage la discrète chapelle Sainte-Croix avant de gagner la citadelle. Jean Tiffon / Le Figaro

Dominée par un rocher sur lequel une citadelle a été créée dès 1419, Corte possède d’une place à part dans l’imaginaire corse. En effet, c’est dans cette ville que Pascal Paoli a installé sa capitale durant la brève indépendance de l’île, entre 1755 à 1769. Le Palais national abritait ainsi son gouvernement, tout en hébergeant la première université de Corse. Il faut prendre le temps de se balader dans les jolies rues de la ville, bordées de hautes demeures en pierre coiffées de toits de lauze. On chemine avec bonheur de place en place, admirant au passage la discrète chapelle Sainte-Croix avant de gagner la citadelle. Construite par un seigneur corse allié des Aragonais, elle a ensuite été remaniée par les Génois et les Français. Ce nid d’aigle abrite aujourd’hui le musée de Corse, qui présente un intéressant fond ethnographique sur l’île et ses traditions ainsi que d’ambitieuses expositions temporaires. Après Matisse en 2021, place à l’architecture insulaire en 2022 !

  • Visite guidée : pour ceux qui souhaitent approfondir leur découverte de Corte, l’office de tourisme organise des visites intéressantes thématiques de la ville. Renseignements au 04 95 46 26 70.

Carnet pratique

Y ALLER

Air France, Air Corsica, Transavia, Volotea et Easyjet desservent Bastia – l’aéroport le plus facilement accessible depuis Corte – au départ de Paris et de très nombreux aéroports de Province.

Corsica Ferries et Corsica Linea proposent des traversées en bateau entre le continent et Bastia au départ de Marseille, Toulon ou Nice.

OU DORMIR ?

Élégante demeure du XIXe siècle nichée en pleine forêt, ce quatre-étoiles met l’accent sur la culture corse et ses traditions. Presse photographique

Hôtel U Castellu

Élégante demeure du XIXe siècle nichée en pleine forêt, ce quatre-étoiles qui met l’accent sur la culture corse et ses traditions promettent une pause rafraîchissante dans la chaleur de l’été. Les sentiers sont innombrables dans ses environs, et la gare à seulement 10 minutes à pied. Chambres à partir de 120 €.

Hôtel U Castellu , Vizzavona, 20219 Vivario. Tél. : 04 95 30 53 00.

Dominique Colonna

Hôtel de charme posé en pleine nature, l’établissement réserve de belles surprises avec ses chambres au look contemporain, sa terrasse alanguie au bord de la Restonica et sa piscine. Chambres à partir de 140 €.

Hôtel Dominique Colonna, lieu dit Restonica, 20250 Corte. Tél. : 04 95 45 25 65.

Refuge de la Séga

Gardé de fin mai à mi-octobre, le refuge de la Séga est idéal pour s’accorder une nuit en pleine montagne. D’une capacité de 36 places et dortoirs simples de huit places, pas de couvertures, mais des repas peuvent être servis en soirée. Réservations très à l’avance sur : pnr-resa.corsica. Vallée du Tavignano. Tél. : 09 71 72 36 80.

BONNES TABLES

Classique cortenais s’il en est, U Campanile mise sur une bonne cuisine traditionnelle corse, aussi savoureuse que généreuse. Compter environ 25 € pour un repas. 2 rue de l’Église, 20250 Corte. Tél. : 06 25 78 12 49.

La Rivière des Vins régale les bons vivants avec ses charcuteries insulaires et ses viandes locales cuites au feu de bois. Compter environ 25 € pour un repas. 5 rampe Sainte-Croix, 20250 Corte. Tél. : 04 95 46 37 04.

À quelques minutes du centre de Corte, L’Ostaria de l’Orta dispose, en plus de ses chambres d’hôtes, d’une bonne table où les produits du cru et les légumes du jardin sont à l’honneur. essayez de repartir avec l’une des délicieuses conserves de la maison. 2 av. du Pont de l’Orta, 20250 Corte. Tél. : 04 95 61 06 41.

DOUCEURS

La pâtisserie Casanova régale Cortenais et becs sucrés de passage depuis 1887. Elle est réputée pour sa falculelle – une variante du fiadone préparé avec du brocciu, du jaune d’œuf et du sucre – ou pour ses fondants à la châtaigne. 4 cours Paoli, 20250 Corte. Tél. : 04 95 46 32 49.

Maison Alexia Santini – Confiserie Saint-Sylvestre, 20250 Soveria. Tél : 04 95 47 42 27.

PRODUITS DU TERROIR

L’épicerie A Robba Paisana regroupe plusieurs producteurs de la région et fonctionne en circuit court. 7 av. de la République, 20250 Corte. Tél. : 06 79 55 53 06.

Particulièrement photogénique avec ses étagères regorgeant de victuailles et ses charcuteries qui pendent au plafond, L’Epicerie Ghionga se visite presque comme un musée ! Elle existerait depuis plus de deux siècles. 9, rue du Vieux-Marché, 20250 Corte. Tél. : 04 95 58 70 86.

L’Andatu disposer d’un très beau choix de produits du terroir provenant de chez différents artisans locaux. Impasse du Cours, 20250 Corte. Tél. : 04 95 46 11 98.

À VOIR, À FAIRE

Musée de la Corse, rue de la Citadelle, 20250 Corte. Tél. : 04 95 45 25 45.

L’agence Couleurs corse programme différents séjours dédiés à la randonnée, accompagnés ou assistés, dans tous les massifs et sur le GR 20.

SE RENSEIGNER

Office de tourisme de Corte : corte-tourisme.com

Office de tourisme de Corse : visite-corse.com

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Antigua, nos incontournables dans la perle du Guatemala

À quelques kilomètres de l’immense Guatemala City, le charme d’Antigua saisit aussitôt. Ses larges rues pavées, ses ruines classées et les façades bigarrées de ses bâtiments coloniaux en font une véritable ville musée.

À quelques kilomètres de l’immense capitale Guatemala City, le charme d’Antigua saisit aussitôt. Ses larges rues pavées, ses places boisées, ses fontaines, ses ruines classées et les façades bigarrées de ses bâtiments coloniaux en font une véritable ville musée.

Découvrir les monuments classés

Le fameux Arco de Santa Catalina, au cœur de l’ancienne capitale du royaume de Guatemala. Au second plan l’impressionnant volcan Agua. stock.adobe

Bâtie au XVIe siècle puis ravagée par un séisme à la fin du XVIIIe, Antigua fut laissée à l’abandon pendant une centaine d’années avant de susciter l’intérêt pour ses ruines intactes et ses monuments remarquables, reconstruits à plusieurs reprises au fil du temps. D’une rue à l’autre, les façades coloniales, conservées à l’état brut, se mêlent aux complexes religieux de style baroque et de Renaissance espagnole, eux-mêmes ponctués de boutique hôtels contemporains aux patios grandioses. Véritable musée à ciel ouvert, l’ancienne capitale du Guatemala est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1979 et ainsi soumise à des règles strictes en cas de rénovation et de construction. C’est la raison pour laquelle même les cantines de quartiers et les chaînes de fast-food américaines présentent des devantures clinquantes d’authenticité, les murs des édifices coloniaux ne pouvant être détournés à leur guise.

Couvent de Santa Clara, H749+2PW, Antigua-Guatemala. Ouvert tous les jours de 8h30 à 17h30. Entrée : 5€. https://inguat.gob.gt

Palacio de los capitanes Generales, 5a Calle Poniente, Antigua Guatemala. Ouvert du mardi au dimanche, accès gratuit. À l’intérieur, le musée d’Art guatémaltèque est également gratuit. L’accès au musée Santiago Caballeros coûte 3,80€. [MF1] [Office2]

Cathédrale de San José, 5a Calle Oriente 5, Antigua Guatemala. Accès libre.

Arc de Santa Catalina, 5a Avenida Norte 28, Antigua Guatemala. Accès libre.

L’hôtel-musée de Casa Santo Domingo

L’hôtel Santo Domingo et ses jardins, véritable havre de paix. Photo presse / Hotel Santodomingo

Pour découvrir les vestiges du couvent emblématique d’Antigua, il faut d’abord pousser les portes de l’hôtel-musée Casa Santo Domingo. L’établissement a été intégré il y a une trentaine d’années autour des ruines, ses promoteurs s’étant engagés à veiller à leur maintien et à leur préservation. Les espaces et objets classés – statues, cryptes – se découvrent d’un jardin à l’autre de cet hôtel unique où l’on trouve également plusieurs musées racontant l’histoire du lieu.

Casa Santo Domingo, 3a Calle Oriente 28 A, Antigua Guatemala. Visite gratuite.

Le marché alimentaire : un lieu effervescent

Vente de légumes au marché alimentaire d’Antigua. Inguat

Malgré le brouhaha ambiant, la fréquentation dense et les véhicules inattendus circulant tant bien que mal dans les allées, le marché alimentaire d’Antigua est parfaitement organisé : à l’extérieur, on y trouve des produits exposés sous un soleil écrasant, moins chers car de moindre qualité et affectée par les conditions ambiantes (poussière, chaleur). Dans la partie couverte, les aliments ont une meilleure allure et sont aussi plus chers. Il y a d’abord les allées des légumes, puis celles des viandes, des poissons frais et séchés, des fruits, des contenants en plastique, des objets électroniques et enfin celle des stands pour se restaurer entre deux emplettes. Au menu : l’atolé, boisson sucrée et dense à base de maïs ; la dobladasorte de tortilla épaisse fourrée de viande, tartinée de guacamole puis garnie de porc, de poulet ou de légumes ou encore le chuchito asado, pain de maïs à la viande d’abord cuit à la vapeur dans une feuille de bananier puis grillé au barbecue, que l’on avale sur le pouce sur un mini-tabouret à peine à l’écart de la foule. Une partie du marché d’Antigua est même dédiée à la vente de vêtements de seconde main tout droit venus des États-Unis.

Mercado central Antigua, Poniente 4, Antigua Guatemala. Ouvert tous les jours.

Gravir les volcans alentour

Le volcan Fuego, l’un des trois qui entourent la ville, est le plus actif de la région. Inguat

Les trois volcans touristiques imposants qui entourent Antigua (Acantenango, Fuego et Agua) participent également à l’attrait de la ville. Si l’on peut se contenter du spectacle grandiose qu’ils permettent régulièrement lorsqu’ils entrent en éruption, on peut aussi observer la lave en fusion de plus près, notamment depuis le volcan Acatenango (3976 m), où des randonnées, exigeantes physiquement , sont organisés et dirigés par des guides locaux. Au sommet, des tentes installées face au volcan Fuego (le plus actif de la région) attendent les visiteurs qui passeront la nuit à guetter l’amorce d’une explosion sur la cime d’en face. L’attente est presque toujours récompensée d’un moment de pure magie, gommant les courbatures. Autres options réalisables sur la journée : l’ascension des volcans Pacaya (2552 m) et Agua (3766 m), offrant eux aussi des panoramas sublimes sur leurs voisins.

  • Pour organiser votre excursion : toutes les informations dans le carnet pratique en fin d’article

Déguster un (excellent) Arabica local

Le Guatemala est l’un des principaux exportateurs de café. Autour d’Antigua, les plantations d’Arabica foisonnent. grippe 4022

Cinquième exportateur de café au niveau mondial, le Guatemala est l’un des principaux producteurs du monde, concurrençant le Brésil et la Colombie. Nichée dans un environnement propice à l’acclimatation des caféiers, Antigua est entourée de plantations, essentiellement d’Arabica. Le sol, volcanique et riche en minéraux, confère au café produit dans la vallée un caractère unique. Visiter Antigua est aussi une opportunité de se rendre dans une « finca », ces grandes propriétés dirigeant les cultures, et de déguster plusieurs cafés locaux.


Carnet pratique

  • Venir à Antigua Guatemala

Vol jusqu’à Guatemala city (direct depuis Paris). Antigua se trouve à 40 km de Guatemala City. Prévoir un service de chauffeur privé (22 € env.) ou navette (12 € env.) à réserver à l’avance avec votre hôtel. Comptez entre 15 min et 1h30 pour rejoindre Antigua depuis l’aéroport. Plus d’informations : https://inguat.gob.gt/

Terra Guatemala, agence francophone spécialisée dans l’organisation de voyages au Guatemala. www.guatemala-voyages.com

  • Pour organisateur randonnées et excursions sur les volcans

Excursions à Pacaya, situé à 25 km au sud-est d’Antigua, sur la journée : départ à 6h du matin ou à 14h, ascension (1h30 environ) puis retour à Antigua : environ 11 € par personne (transport compris) + 6€ l’ entrée dans une zone protégée. De nombreuses agences touristiques proposées en ville proposent cette sortie, elles offrent toutes le même service et des prix similaires. Possibilité de réserver la veille pour le lendemain

Randonnée sur le Volcan Acatenango sur deux jours : transport depuis votre hôtel, petit-déjeuner chez l’habitant, ascension (4h30), déjeuner et dîner inclus, nuit en tente tout confort (sac de couchage et matelas inclus) face au volcan Fuego puis retour à Antigua le lendemain après le petit déjeuner lui aussi inclus : 65€ par personne. https://v-hiking.tours/

Ascension du Volcan Agua : la randonnée débute au village de Santa María de Jesús (0,50€ depuis la gare routière d’Antigua) sur les pentes nord-est du volcan. Il est indispensable de louer les services d’un guide agréé Inguat (25€ la journée par personne + frais d’entrée au parc de 5€) à l’office de tourisme juste à côté du Parque Central de Santa María. N’essayez pas d’aller sans guide, car de nombreuses agressions y ont été signalées. Fin mars 2022, une nouvelle route, plus sûre mais aussi plus technique, a été étudiée par le gouvernement : il s’agit de la « Ruta Extrema Cráter Volcán Agua ». Voir avec les agences locales si elles proposent déjà cette option.

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Nos cinq plus belles plages de Corse, du nord au sud de l’Île de Beauté

Sable blanc et eau turquoise : les plages corses n’ont rien à envier aux îles du bout du monde. Tour d’horizon des bords de mer les plus idylliques.

Ah les plages de Corse… Souvent comparées, à juste titre, à celles de destinations exotiques, elles «crèvent les yeux», littéralement. Toutes différentes, elles ont pour dénominateur commun deux ingrédients essentiels : du sable blanc et des eaux turquoise. Passage en revue de ses plus beaux joyaux.

Rondinara (Corse du Sud)

La plage de Rondinara, en Corse, une anse en forme de coquillage parfaitement dessinée. Adobe Stock / Samuel B.

Effet waouh assuré ! À mi-chemin entre Porto Vecchio et Bonifacio, imaginez une anse en forme de coquillage, parfaitement dessinée, fermée par deux presqu’îles couvertes de maquis qui s’avancent l’une vers l’autre, comme le fermoir d’un collier. Entre les deux, un liséré de sable blanc baigné par des eaux turquoise et peu profondes, et bordé de pinède.

En période estivale, ce tableau est agrémenté de voiliers au mouillage dans la baie. À l’exception d’une paillote, aucune habitation ne vient défigurer ce paysage de rêve. Seul hic : un accès par une route étroite un peu malaisée.

Y aller

Route T10 entre Bonifacio et Porto-Vecchio, puis D158 sur la droite, en direction de Suartone. Parking payant en saison.

Palombaggia (Corse du Sud)

Palombaggia, c’est un ruban de sable de 3 km léché par une mer cristalline. Adobe Stock / pkazmierczak

Sur le podium des plages de rêve, Palombaggia peut prétendre occuper la première place. « Idyllique », l’adjectif paraît bien faible quand on découvre cet emblème des beautés naturelles du sud de la Corse, près de Porto Vecchio.

Frangée d’une pinède d’un vert éclatant, elle déroule un ruban de sable blanc sur 3 km, ponctué d’éperons rocheux et léché par une mer cristalline. Les couchers de soleil y sont splendides lorsque les rochers en partie immergés dans l’eau bleue ruissellent de teintes fauves et que les îles Cerbicale se détachent en ombres chinoises sur l’horizon.

Y aller

De Porto-Vecchio, prendre la T10 vers le sud puis bifurquer à gauche vers la D859.

Saleccia (Haute Corse)

Difficile d’accès, la plage de la Saleccia se mérite. Adobe Stock/mattei

Du sable blanc sur 1 km et des fonds translucides que l’on croirait copiés-collés d’un paysage des Seychelles… On ne se lasse pas de cette merveille aux allures tropicales, bordée d’un cordon dunaire piqueté d’oyats et de pins d’Alep. C’est la plage parfaite pour passer une journée farniente ou baignade.

La Saleccia se mérite : son accès en voiture, par une mauvaise piste à travers le désert des Agriates, est difficile. Un sentier littoral la repose à d’autres sublimes étendues de sable, dont la plage de Lodoà l’est (en 45 minutes), et la plage de Ghignuà l’ouest, moins mentionnée.

Y aller

Du hameau de Casta, sur la D81, une piste caillouteuse de 12 km descendre jusqu’à la plage. On peut s’épargner le trajet en voiture en prenant l’une des navettes maritimes au départ de Saint-Florent (www.lepopeye.com, 35 minutes).

Cupabia (Corse du Sud)

Plus discrètement que d’autres plages du Sud, Cupabia est divisée en deux par un éperon rocheux. Adobe Stock/seb hovaguimian

Elle n’a pas l’étoffe d’une star, et pourtant, elle envoûte tous ceux qui l’approchent. Longue étendue de sable fin qui s’offre comme une récompense au nord du golfe de Valincomoins ostensiblement sublime que les plages du sud de la Corse, Cupabia enchante par son authenticité et sa tranquillité.

Un éperon rocheux la sépare en deux, avec des ambiances différentes : calme total au nord (accessible à pied uniquement), tandis que la partie sud est plus familiale.

Y aller

Du village de Serra di Ferrorouler quelques kilomètres vers le nord sur la D155 puis bifurquer à gauche.

L’Ostriconi (Haute Corse)

La plage de l’Ostriconi est un beau diamant brut, encore préservé de la foule. Adobe Stock/Guillaume Besnard

Entre la Balagne et le désert des Agriates, cette plage crée la surprise. Au réduit d’une vallée, on ne s’attend peut-être pas à trouver ce beau diamant brut, relativement préservé des foules, même en haute saison. Savourez cette magnifique étendue de sable et de hautes dunes entre appelées serpentent des bras de mer bordés de roselières, sur fond de collines escarpées.

En revanche, l’ombre y est rare. À signaler : la baignade peut s’y révéler dangereuse en raison de la présence de courants et de vagues souvent puissantes.

Y aller

Suivre la T30 qui repose Corté un Calvi puis, à hauteur du Village de L’Ostriconiprendre la route qui longe la vallée de l’Ostriconi et se terminer en cul-de-sac.

Publié en juin 2020, cet article fait l’objet d’une mise à jour

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ces statistiques étonnantes sur le profil des voyageurs

Motivations au départ, itinéraires préférés… Une étude dresse le portrait des cheminants toujours plus nombreux à s’élancer, en France comme en Espagne, en direction de Saint-Jacques de Compostelle. Avec quelques surprises.

Sans même les avoir parcourus, connaître le nombre de Français, au moins de nom, les Chemins de Compostelle. Classé à l’Unesco depuis 1998, cet ensemble d’itinéraires pédestres est traditionnellement emprunté depuis le Moyen Âge par les pèlerins pour se rendre à Saint-Jacques-de-Compostelle, en Espagne. En 2019, 347.578 marcheurs ont été remis au bureau d’accueil des pèlerins de la capitale galicienne, contre 3501 en 1988, tandis que Saint-Jean-Pied-de-Port (Pyrénées-Atlantiques), point de convergence des Chemins, a accueilli 61.104 pèlerins.

Un succès qui pourrait s’amplifier encore au vu des nouvelles attentes des voyageurs. «Les Chemins de Compostelle répondent à une demande croissante pour un tourisme différent, plus authentique, centré sur le bien-être, le respect de l’environnement et la valorisation des territoires», estime Caroline Boucher, directrice générale d’Atout France. L’organisme public et l’Agence française des Chemins de Compostelle ont présenté ce 11 mai les résultats d’une enquête (1) sur les publics et leurs motivations, la dernière étude de cette envergure remontant à 2003. Voici ses principaux enseignements :

Une envie de se ressourcer et de se déconnecter

Traditionnellement liés à la notion de « pèlerinage » et à une dimension religieuse, les Chemins de Compostelle attirent finalement beaucoup moins de croyants qu’on le pense. Seuls 12 % des cheminants partent avec une démarche liée à leur foi. Néanmoins, la notion de spiritualité est la principale motivation à partir proposé sur les Chemins de Compostelle plutôt que sur un autre sentier de randonnée.

Un voyageur sur deux (51 %) cite en effet l’envie de « prendre du temps pour soi » et le besoin de « rupture », notamment après un choc de vie, comme principales motivations. Autres raisons les plus citées : l’envie de pratiquer la marche ou la randonnée (45 %) et les rencontres avec d’autres voyageurs (41 %), tandis que la découverte du patrimoine est moins prioritaire (24 %).

Une majorité de femmes et de marcheurs solitaires

Un cheminant sur deux réalise son périple étant en seul. Ici Saint-Jean-Pied-de-Port (Pyrénées-Atlantiques), étape majeure des Chemins de Compostelle. Pierre Carton

Les cheminants sont majoritairement des femmes (54 %). Ils marchent seuls (50 %), bien moins souvent entre amis (22 %), en couple (18 %) ou en famille (9 %), et se présentent en premier lieu de Paris et des départements du Rhône et de la Garonne. Les Chemins attirent autant de retraités (44 %) que d’actifs (44 %), qui exercent en majorité des professions libérales et supérieures. À noter aussi la partie non négligeable des moins de 35 ans qui représente un voyageur sur dix, tandis que la tranche 35-50 ans est très peu représentée.

En moyenne, les marcheurs dépensent 45,40 € par jour pour les repas et l’hébergement et parcourent 26 km par jour pour une durée de séjour totale de 28 jours. Une durée «très élevé par rapport à une démarche ‘touristique’ classique»souligne l’étude.

La voie du Puy éclipse les autres itinéraires

Bien moins connue sur la voie du Puy, la voie du Piémont pyrénéen (GR78) relie Montpellier à Saint-Jean-Pied-de-Port via Carcassonne sur 700 km. ADT09

Il n’existe pas un, mais une douzaine de chemins de Compostelle côté français. La voie du Puy (GR65) est empruntée par plus d’un voyageur sur deux (55 %), près de 20.000 chemins s’étant élancés du Puy-en-Velay (Haute-Loire) en 2019. C’est oublier l’ existence de nombreuses autres variantes, comme la voie d’Arles (GR653, 13 %), la voie de Vézelay (GR654, 12 %) ou le chemin du Piémont pyrénéen (GR78, 6 %). L’une d’elles, la voie de Tours (GR655, via Turonensis), part de Paris, au pied de la tour Saint-Jacques.

De quoi créer un « déséquilibre de fréquentation entre les itinéraires », voire la « surfréquentation de certains tronçons de la voie du Puy à certaines périodes », observez l’Agence, qui précise que les autres voies n’accueillent que quelques milliers de chemins sur toute une année. Le manque d’hébergements et d’aménagements (toilettes, points d’eau, poubelles…), le mauvais balisage des sentiers ou tout simplement la méconnaissance peut expliquer le manque d’attractivité des autres itinéraires.

Hébergement : entre improvisation et manque de lits

Si un voyageur sur deux (54 %) réserve ses hébergements avant le départ, totalement ou partiellement, une grande partie préfère laisser place à l’improvisation en le réservant la veille pour le lendemain, voire le jour même (33 %). Appréciés pour leur prix modique, les gîtes d’étape sont les hébergements les plus largement plébiscités (81 %), loin devant les chambres d’hôtes (30 %), les presbytères (19 %) et les hôtels (15 %). Néanmoins, des différences notables existent selon les âges. Ainsi, le bivouac est le deuxième mode d’hébergement utilisé par les moins de 35 ans.

L’offre d’hébergement est un point faiblement souligné par les personnes interrogées, 43 % d’entre elles ayant rencontré des difficultés à trouver un toit pendant leur cheminement. En cause, le manque d’hébergements dans certaines zones, le manque de lits/chambres disponibles et des logements trop chers pour le budget prévu.

(1) Enquête réalisée de mai à novembre 2021 via des questionnaires distribués en ligne ou sur le terrain sur environ 500 lieux répartis sur l’ensemble des Chemins de Compostelle de France. Parmi les 3640 témoignages recueillis, 3565 ont été retenus pour l’enquête.

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et les dix villes moyennes les plus recherchées sont…

Le comparateur de locations de vacances Likibu publie un classement des villes françaises les plus recherchées par les internautes. Dans la catégorie «moins de 100 000 habitants», le gagnant est…

Moins de 100 000 habitants, mais bien plus de recherches sur internet. Certaines villes moyennes sont des destinations particulièrement appréciées des Français. En témoigne leur succès chez les vacanciers.

Après son classement des petites françaises les plus recherchées, le comparateur de voyage Likibu a analysé le nombre de recherches effectuées par Google au cours des douze derniers mois avec les requêtes “Que faire”, “Que voir”, “Que visiter” pour les villes de moins de 100 000 habitants de l’Hexagone. Bref, il a identifié les recherches liées aux week-ends et vacances.

Sur les dix villes les plus recherchées, seules deux ne sont pas placées sur le littoral. Les Français aimeraient donc la plage ? Difficile à croire…

10. Les Sables d’Olonne

Les Sables d’Olonne (Vendée). La station balnéaire entre justesse dans le classement pour son ouverture sur la mer. bios48 / Adobe Stock

Point de départ et d’arrivée du Vendée Globe, la station balnéaire des Sables-d’Olonne séduit aussi pour ses sports nautiques : voile, paddle, kitesurf, jet-ski, kayak ou encore bouée tractée. Bordée de marais salant qu’on arpente lors d’une balade à vélo, la ville compte aussi un zoo et un parc ornithologique.

9. Sète

Sète (Hérault), la petite Venise Languedocienne, arbore un centre-ville plein de couleur. Picturereflex / Adobe Stock

Confortablement logée entre la Méditerranée et l’étang de Thau, Sète arbore un centre-ville coloré et des places habillées d’accueillantes terrasses. Fief de Georges Brassens, elle abrite un musée dédié au poète chanteur. Après une baignade, le sommet du mont Saint-Clair offre un panorama exceptionnel sur la Provence.

8. Vannes

À Vannes (Morbihan), des jardins à la française bordent les remparts. daliu / Adobe Stock

Maisons à pan de bois, remparts médiévaux, ruelles pavées et port paisible… Vannes bénéficie d’un patrimoine exceptionnel au cœur du golfe du Morbihan. Ce joyau de la Bretagne se visite aussi pour ses jardins à la française, ses crêperies et ses musées passionnés, comme le musée des Beaux-Arts La Cohue.

7.Colmar

Colmar (Haut-Rhin) et ses maisons à colombages colorés. rh2010

La plus ancienne ville d’Alsace séduite pour ses édifices à colombages dont les emblématiques maisons Adolph, Pfister ou des Têtes, mais également pour ses quartiers bourrés de charme : la Petite Venise, le quartier des Tanneurs et le quai de la Poissonnerie.

6. Bayonne

À quelques kilomètres de l’océan, Bayonne est la porte d’entrée du Pays basque. Ses colombages et l’étroitesse de ses rues lui confèrent un charme fou. Régis Guichenducq

Ses célèbres fêtes qui rassemblent, fin juillet, des foules de locaux et de touristes vêtus de rouge et de blanc. Feux d’artifice, concerts et défilés rythment la semaine. L’occasion, également, de visiter le musée Basque, la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne ou encore l’atelier du Chocolat.

5.Biarritz

La grande plage et l’Hôtel du Palais, le célèbre 5 étoiles de Biarritz. saiko3p / stock.adobe.com

Jamais très loin de Bayonne, Biarritz est bien plus qu’un repaire de surfeurs. La station balnéaire rayonne sur la côte basque pour ses plages, son rocher de la Vierge, son phare et son plateau de l’Atalaye, d’où l’on savoure une vue impressionnante sur les vagues.

4. Narbonne

Le Palais Musée des Archevêques, l’une des merveilles à découvrir à Narbonne. Stock. adobe

Ancienne capitale des Gaules, Narbonne possède son riche passé antique et médiéval. Un musée archéologique et la chapelle des Pénitents Bleus, mais aussi le donjon Gilles Aycelin ou l’ancien palais des archevêques. Sans oublier sa plage et son mignon port de plaisance.

3. Saint Malo

Vue panoramique de Saint Malo. s4svisuals / stock.adobe.com

Cité médiévale enserrée par d’épais murs de granit, Saint-Malo est une perle sur la côte d’Émeraude. Le centre historique de la ville comporte de splendides édifices tels que la demeure du Corsaire, la cathédrale Saint-Vincent, et l’île du Grand Bé qu’on ne peut rejoindre à marée basse.

2. Avignon

Sur les rives du Rhône, entre Alpilles, Luberon et Mont Ventoux, Avignon trône, majestueuse. lamax / stock.adobe.com

La cité des Papes bouillonne lors de son prestigieux festival de théâtre chaque année. Mais elle vibre toute l’année de ces visiteurs venus admirer ces monuments hors du commun : le célèbre pont d’Avignon, la cathédrale Notre-Dame des Doms et, bien sûr, le palais des Papes.

1. La Rochelle

L’entrée du vieux port de La Rochelle, veillée par les tours Saint-Nicolas et de la Chaîne. Charles Lima / stock.adobe.com

Avec sa rade est gardée par deux tours monumentales, la Rochelle peut concourir au titre de plus beau port de France. Après avoir escaladé les tours médiévales Saint-Nicolas, de la chaîne et de la Lanterne, il faut passer par l’aquarium, le muséum d’Histoire naturelle et les halles de la cité de Charente-Maritime.

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Ces destinations où profiter du soleil à moins de 4 heures de vol de Paris

De la Cappadoce aux montagnes du Monténégro en passant par de sublimes plages au Maroc ou dans les Sporades : de nouveaux vols directs enrichissent l’offre de destinations ensoleillées au départ de Paris.

Skiathos (Grèce)

Petite île animée de l’archipel des Sporades, Skiathos possède, en outre d’un aéroport des plus impressionnants (le « Saint-Martin » de la Grèce), une soixantaine de plages toutes aussi paradisiaques les unes que les autres. Oui, l’île est certainement la plus obtenue et touristique des Sporades. Mais vu son cadre naturel riche et verdoyant, de ses grottes marines, de ses monastères ou de sa forteresse, il est facile de comprendre pourquoi.

Au départ de Paris-Orly, jusqu’à deux vols par semaine depuis le 23 avril et jusqu’au 24 septembre, avec Transavia.

Oviedo (Espagne)

Entièrement piétonne, Oviedo est taillée pour offrir aux voyageurs de quoi étancher leur soif d’art et de culture. Tourisme Asturies

L’ancienne capitale du royaume des Asturies, fondée au VIIIe siècle, est une destination parfaite pour découvrir les merveilles de l’art préroman. Dans la vieille ville à l’ambiance médiévale, des arrêts s’imposent à la cathédrale gothique, au musée archéologique (retraçant des siècles d’art des Asturies, de la préhistoire au roman en passant par les périodes romaines et wisigothes), au palais du marquis de San Félix, et bien sûr dans un chigres (bar à cidre). Mais Oviedo est aussi un très bon point de départ pour découvrir sa Costa Verde, jalonnée de villages de pêcheurs.

Au départ de Paris-Orly, 2 vols par semaine les mardis et vendredis avec Vueling.

Dakhla (Maroc)

La plage de Porto Rico, à une trentaine de minutes de Dakhla. Idouhna

Dakhla est une perle du désert, située aux confins du Sahara et de l’océan Atlantique, là où sable et eau se mêlent. L’ancienne Villa Cisneros, où s’est escale autrefois les héros de l’aéropostale, est plus récemment devenue la capitale mondiale des kitesurfeurs. À Dakhla, idéalement située sur une interminable lagune de sable, la température et le vent sont doux et réguliers toute l’année. De nombreux éco-lodges originaux y ont vu le jour ces dernières années, à l’initiative des autorités du Maroc, qui veulent y développer un tourisme responsable.

Au départ de Paris-Orly, 1 vol par semaine les mardis, toute l’année, avec la Royal Air Maroc.

Lamezia Terme (Italie)

Tropea, perle de la Calabre, trône sur son promontoire rocheux, dominant la mer Tyrrhénienne. Le sud-ouest de la Botte peut désormais se rejoindre via une nouvelle liaison Paris – Lamezia Terme. Jovannig

Direction la « pointe de la botte ». En ouvrant la 100e ligne de son histoire vers l’aéroport le plus important de Calabre, Transavia ouvre un nouvel accès direct à cette région du sud de l’Italie qui profite d’un ensoleillement exceptionnel et de cent kilomètres de plages. On y découvre des paysages variés, notamment en montagne dans le parc national de Sila, mais aussi des trésors dans des cités parfois méconnues : Rossano, Catanzaro, Stilo, sans oublier le village carte postale de Tropea.

Au départ de Paris-Orly, 2 vols par semaine les lundis et vendredis à compter du 8 juillet avec Transavia.

Podgorica (Monténégro)

Vue de la capitale du Monténégro depuis la rivière Moraca. Léonid Andronov

C’est une destination qui monte, année après année. Desservant déjà l’aéroport de Tivat, le plus proche des célèbres bouches de Kotor, Transavia double la mise et ouvre une ligne vers Pogdorica, la capitale du Monténégro. L’occasion de découvrir une autre facette, moins balnéaire, de ce pays montagneux grand comme l’Île-de-France mais bénéficié d’atouts naturels époustouflants : du lac Skadar au parc national du Durmitor, pour un fabuleux voyage entre mer et montagne .

Au départ de Paris-Orly, un vol hebdomadaire tous les samedis jusqu’au 29 octobre avec Transavia.

Au départ de Roissy-CDG, des vols sont aussi possibles avec Air Montenegro.

Larnaca (Chypré)

Au sud de Chypre, Larnaca déroule plages et monuments, ici son château médiéval. marinedatsenko

Direction le sud de l’île de Chypre. À Larnaca, dans l’église Saint-Lazare datant du IXe siècle, est abritée la tombe du fameux saint qui serait revenu d’entre les morts. Mais entre cités antiques balnéaires, stations et plages sans fin, le plus grand aéroport chypriote, désormais relié en direct à plusieurs villes françaises, donne accès à un très large choix de vacances ensoleillées.

Au départ de Roissy-CDG, 2 vols par semaine depuis le 29 mars avec easyJet.

Au départ de Paris-Orly, 2 vols par semaine les mardis et samedis à compter du 9 juillet avec Transavia.

Bologne (Italie)

Les due torri de Bologne, l’un des symboles de la splendide cité d’Émilie-Romagne. cge2010

En Italie du Nord, après ses voisines Milan, Vérone, Florence ou Venise, on ne pense que trop rarement à Bologne. Pourtant, en matière d’histoire et de découverte, « la ville rouge » ne déçoit pas. La capitale d’Émilie-Romagne se visite à pied et tout donnera l’impression d’un voyage à travers le temps : de la fontaine de Neptune à la bibliothèque Salaborsa, en passant par le palais d’Accursio ou la basilique San Petronio, où l’on découvre l’un des plus grands cadrans solaires du monde.

Au départ de Paris-Orly, jusqu’à 3 vols directs par semaine avec Vueling.

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Quelles sont les plages les plus proches de Lille en voiture ?

À une heure de la capitale des Hauts-de-France, le littoral de la Manche ou de la mer du Nord offre une parenthèse de nature, facilement accessible le temps d’une journée ou d’un week-end. Notre palmarès.

La mer, le sable, l’air marin… Situées à moins de 100 km de Lille, la Manche et la mer du Nord sont accessibles en seulement une heure en voiture. Dans le Nord, le Pas-de-Calais et même en Belgique, nous avons classé les gares balnéaires en fonction de la distance minimale par la route, avec à chaque fois l’itinéraire alternatif en train.

Le kilométrage et la durée des trajets en voiture sont ceux donnés par Google Maps pour des départs de Lille le week-end (le vendredi soir ou le samedi matin) dans des conditions normales de circulation. Les embouteillages, inévitables à certains moments de l’année, sont évidemment susceptibles d’allonger le voyage. En période de grands départs, il convient de consulter les acheteurs de trafic de Bison Futé.

Pour le train, nous indiquons le meilleur temps de parcours tel qu’indiqué sur le site SNCF Connect. Bon à savoir : les principales villes de la Côte d’Opale sont desservies par des TERGV, des trains régionaux assurés par des TGV deux fois plus rapides que les TER classiques. Par ailleurs, chaque été, dans le cadre de l’opération éTER, la région Hauts-de-France propose des billets de train à 1 € pour se rendre notamment sur le littoral.

Bray-Dunes (Nord, Hauts-de-France)

Bray-Dunes est l’une des extrémités de la « Vélomaritime », une véloroute qui la relie à Roscoff en Bretagne. Emmanuel Berthier

Plage la plus septentrionale de France, Bray-Dunes est aussi la plus proche de Lille par la route. La station balnéaire, située accessible à la frontière belge, est une destination idéale pour les familles, avec des activités et restaurants pour tous les budgets. Ses paysages de dunes en font un lieu apprécié des randonneurs. Bray-Dunes est le point de départ et d’arrivée de la «Vélomaritime», une véloroute qui passe à Roscoff en Bretagne sur 1500 km. La section entre Bray-Dunes et Dunkerque (12 km) est aménagée sur une ancienne voie ferrée.

En voiture : en 55 minutes par l’autoroute A25 et la D917 (76 km).

Et en train ? En 30 minutes en TERGV ou en 1h10 en TER jusqu’à Dunkerque, puis bus urbain DK’Bus gratuit (lignes C1 puis 20, 50 minutes).

La Panne (Belgique)

La station balnéaire de La Panne, à la frontière franco-belge. Jens Deppner

Comme sa voisine Bray-Dunes, de l’autre côté de la frontière, La Panne est marquée par un paysage de dunes réunies dans la réserve naturelle du Westhoek. Aussi idéale pour les familles balnéaires, la station accueille l’un des plus importants parcs d’attractions de Belgique, Plopsaland.

En voiture : en une heure par l’A25 et la D947 (80 km).

Et en train ? En 30 minutes en TERGV ou en 1h10 en TER jusqu’à Dunkerque, puis bus urbain DK’Bus gratuit (lignes C1 puis 20, 1 heure).

Malo-les-Bains (Nord, Hauts-de-France)

Villas de la Belle Époque et cabines de plage bordent la digue de Malo-les-Bains. Massimo Santi Photographe – stock.adobe.com

Dotée notamment d’un casino, d’un bowling et d’une patinoire, Malo-les-Bains est la principale plage de Dunkerque. Villas de la Belle Époque, cabines de plage, mais aussi brasseries et glaciers bordent la digue qui s’étend jusqu’à la commune de Leffrinckoucke. Les lieux de culture ne manquent pas autour de la plage. Le Frac Grand Large, aménagé en 2013 à l’emplacement d’anciens chantiers navals, mis à l’honneur l’art contemporain, tout comme le LAAC voisin. Le musée Dunkerque 1940, installé dans d’anciennes casemates, revient quant à lui sur un épisode marquant de la Seconde Guerre mondiale, l’opération Dynamo. Le Radisson Blu Grand Hôtel & Spa Malo-les-Bains, un quatre-étoiles de 110 chambres Doté d’un espace de balnéothérapie, devrait ouvrir en septembre 2022 sur le front de mer.

En voiture : entre 50 minutes et 1h20 par l’autoroute A25 (84 km).

Et en train ? En 30 minutes en TERGV ou en 1h10 en TER jusqu’à Dunkerque, puis bus DK’Bus gratuit (lignes C3 ou C4, 15 minutes).

Gravelines / Petit-Fort-Philippe (Nord, Hauts-de-France)

Vue aérienne sur la citadelle de Gravelines et la plage de Petit-Fort-Philippe. Ville de Gravelines

Seule ville de France dotée de remparts entièrement entourés d’eau, Gravelines est marquée par la présence des fortifications Vauban. Un ancien bâtiment militaire que l’on peut visiter à pied ou à vélo, mais aussi en barque à rames ou en bateau pédalier ou électrique. La station balnéaire de Gravelines, Petit-Fort-Philippe, située à 3 km des remparts, est accessible à pied en empruntant la digue du chenal. La plage est propice à la pratique du char à voile à marée basse et au kitesurf à marée haute.

En voiture : entre une heure et 1h30 par l’autoroute A25 (92 km).

Et en train ? En 1h04 en TERGV avec correspondance en TER à Dunkerque. Depuis la gare, la plage se situe à 45 minutes de marche en passant par les remparts de Gravelines.

Ostende (Belgique)

Avec son casino, ses musées et des paysages dunaires, Ostende est la principale station balnéaire du littoral belge. Visiter Ostende

La principale station balnéaire de Belgique se situe à seulement 90 km de Lille par la route. Si les constructions modernes du front de mer enlèvent un peu de charme à la reine des plages belges, il suffit d’emprunter le Kusstram vers l’ouest de la ville pour trouver les paysages de dunes. Cette ligne de tramway parcourt l’ensemble du littoral belge sur 67 km, de La Panne à la frontière française à Knokke à la frontière néerlandaise. Pour faire le plein de culture et en apprendre plus sur l’histoire maritime belge, montez à bord du Mercator et de l’Amandine, deux bateaux-musées amarrés dans le port de plaisance d’Ostende.

Pour découvrir la ville de façon originale, suivez la balade digitale dédiée au chanteur Marvin Gaye. En 1981 après un grand passage à vide artistique, la légende de la soul trouvée à Ostende l’inspiration pour compositeur son dernier album Amour de minuitsur lequel figure son tube « Sexual Healing ».

En voiture : entre une heure et 1h20 par l’autoroute E403 (93 km).

Et en train ? En 1h53 en train IC (SNCB) depuis la gare Lille-Flandres avec correspondance à Courtrai.

La plage du Cap Blanc-Nez (Pas-de-Calais, Hauts de France)

À quelques minutes de Calais, le Cap Blanc-Nez est classé parmi les Grands Sites de France, comme le Cap Gris-Nez, situé plus au sud. aquaphoto – stock.adobe.com

C’est l’une des plus belles curiosités naturelles des Hauts-de-France. À quelques kilomètres à l’ouest de Calais, le Cap Blanc-Nez fait partie du réseau des Grands Sites de France, tout comme le Cap Gris-Nez, situé plus au sud. Du haut des falaises de craie qui culminent à 134 mètres au-dessus de la Manche, les côtes anglaises, distantes d’une trentaine de kilomètres, s’offrent à la vue des promeneurs par temps clair. Un sentier de randonnée (GR120) repose sur les deux caps en passant par plusieurs villages côtiers comme Ambleteuse et Audresselles.

En voiture : entre 1h15 et 1h50 via l’autoroute A25 et A16 (122 km).

Et en train ? En 1h15 en TER jusqu’à Calais-Ville, puis bus Div’in gratuit (ligne 5, 30 minutes).

Wimereux (Pas-de-Calais, Hauts-de-France)

À Wimereux, le front de mer est bordé par quelque 300 villas du 19e siècle. Erik_AJV – stock.adobe.com

Composée à la fois de sable fin et de galets, la plage de Wimereux, considérée comme la plus ancienne station balnéaire du nord de la France, se situe à quelques kilomètres de Boulogne-sur-Mer. La digue longue de 1,5 km est bordée par quelque 300 villas de la Belle Époque, construites en pleine mode des bains de mer et peu après l’arrivée du chemin de fer. Traversé par la route côtière D940, Wimereux est un point de départ idéal pour découvrir en voiture ou à pied le site des Deux-Caps.

En voiture : entre 1h20 et 1h50 via l’autoroute A25 et A16 (138 km).

Et en train ? En une heure en TERGV avec correspondance en TER à Calais-Fréthun, puis cinq minutes de marche depuis la gare de Wimille-Wimereux.

Le Touquet Paris-Plage (Pas-de-Calais, Hauts-de-France)

Le Touquet, parfois surnommé la « Nice du nord », n’a rien à envier à sa cousine du sud. Office de tourisme Le Touquet – Paris-Plage

Sport, nature, bien-être… La station balnéaire du Touquet Paris-Plage, sur la Côte d’Opale, a tout à offrir. Côté sport, la station balnéaire est un haut lieu du golf, du tennis, du char à voile et de l’équitation. Sa plage, une étendue de 11 km de sable et d’espace dunaires bordée par une forêt de pins, est propice aux promenades en famille, à pied ou à vélo. Pour se détendre, on choisira de loger à l’emblématique hôtel Westminster, rénové en septembre 2020 et doté d’un spa Nuxe.

En voiture : entre 1h50 et 2h20 par l’autoroute A25 et A16 (177 km).

Et en train ? En 1h20 en TERGV ou en 2h30 en TER jusqu’à Etaples-Le Touquet, puis navette (20 minutes).

[Initialement publié le 13 juin 2021, cet article a fait l’objet d’une mise à jour.]

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nos incontournables à Porto-Vecchio, entre mer et montagne

TOURISME – Réputée pour ses plages d’une sidérante beauté, cette région au sud de la Corse fait le bonheur des amateurs de farniente, mais elle séduira aussi les visiteurs en quête de séjours plus actifs.

Des falaises de Bonifacio aux aiguilles de Bavella, le Sud Corse figure parmi les destinations les plus prises de l’île de Beauté. Facilement accessible par la terre, la mer ou les airs, disposant de tous les équipements nécessaires à un séjour estival réussi, Porto-Vecchio s’affirme comme la capitale touristique de la région. Si les visiteurs la fréquentent d’abord pour son littoral d’exception et sa collection de plages de rêve, ils découvrent avec plaisir qu’une foule d’activités peuvent y être pratiquées entre mer et montagne. L’occasion rêvée pour s’enivrer des paysages de ce coin si spectaculaire.

Se baigner sur les plus belles plages de Corse

Ce n’est pas une légende, les côtes situées de part et d’autre de Porto-Vecchio cachent les plus belles plages de Corse. Au nord du golfe, la discrète Cala Rossa offre des vues saisissantes sur la pointe de la Chiappa. Derrière, la baie de Saint Cyprien dérouler son croissant de sable blanc contre la lagune d’Arasu, face à des eaux limpides. En remontant vers le nord, la plage de Pinarellu s’inscrit dans une magnifique baie rafraîchie par une pinède. Sur la route de Solenzara, on ne peut rester insensible au charme de la plage de Fautéaveillée par une puissante tour génoise.

Au sud, la plage de Palombaggia est certainement la plus célèbre de Corse. Ses eaux azur et son sable d’une finesse incomparable attirent les foules en été. Même décor irrésistible agrémenté de pins parasols centenaires sur les anses de Tamaricciu ous d’Acciaggiu. Plus au sud, la plage de Sainte-Julie est l’autre vedette de la côte. Ses roches de granit affleurant au milieu d’un lagon turquoise lui donnent de faux airs des Seychelles. Enfin, en route vers Bonifacio, la plage de Rondinara affiche un visage plus sauvage avec ses rochers rougeoyants bordés de maquis.

  • L’activité à réserver : la côte est propice à la pratique de la plongée. Basée à Palombaggia, l’agence Kalliste Plongée organise des sorties pour tous niveaux, notamment autour des îles Cerbicale.

Randonner dans le spectaculaire massif de l’Ospedale

À seulement 30 minutes de Porto-Vecchio, la forêt de l’Ospedale est le territoire idéal pour une randonnée lors de vos prochaines vacances en Corse. Jean Tiffon / Le Figaro

À seulement 20 km de la côte, le hameau de l’Ospédale appartient déjà à un autre monde, celui de la montagne corse. On atteint ses maisons de granit perchées à 850 m d’altitude par des lacets vertigineux qui ménagent des vues extraordinaires sur la mer Tyrrhénienne. Plantée de pins laricio et de hêtres, la forêt de l’Ospedale offre des balades enchantées qui se terminent souvent par un pique-nique sur les rives de son lac de barrage. Mais le must, c’est de se lancer dans la randonnée qui dégringole vers la cascade de Piscia di Ghjaddu (compter 3h A/R). On chemine d’abord à travers une forêt de pins avant de rejoindre un plateau rocheux déroulant un panorama féerique sur la vallée de l’Osu. Un sentier très pentu plonge ensuite vers la cascade, qui fait une chute de 70 m de haut. Inoubliable !

  • L’activité à réserver : pour tout connaître du monde végétal insulaire, réservez la « Balade avec un Nez » de Stéphane Rogliano, qui propose des randonnées botaniques et olfactives entre maquis et forêts.

Se rafraîchir dans les rivières et torrents

La Solenzara accueille des spots de baignade réputés comme celui de Rosumarinu, où un grand bassin attire les adeptes de plongeons. Jean Tiffon / Le Figaro

Avec son relief escarpé et ses cours d’eau dévalant les pentes du massif de l’Incudine, la région de Porto-Vecchio est propice aux baignades en eau vive. Une activité estivale que les locaux adorent, accélérer ainsi les foules présentes sur le littoral. Non loin de Lecci, la Vallée du Cavu offre d’innombrables vasques couleur émeraude. On barbote joyeusement avant de s’accorder une sieste sur un rocher plat, bercé par le bruit de l’eau. Plus au nord, la Solenzara accueille des spots de baignade réputés comme celui de Rosumarinu, où un grand bassin attire les adeptes de plongeons. En remontant la rivière, c’est du côté d’U Gaglioni qu’il faudra s’arrêter : on y trouve une série de piscines naturelles aux reflets étincelants.

  • L’activité à réserver : Bavella Canyon organise des sorties canyoning le long de la Purcaraccia, du Pulischellu ou de la Vacca. Toboggans naturels, sauts et rappels sont au programme !

Prendre la mer et découvrir les merveilleuses îles Lavezzi

Sculptées par les vents et les vagues, les roches de cet archipel se découpent sur des eaux oscillantes entre le turquoise et le bleu outremer. Jean Tiffon / Le Figaro

Pour découvrir les splendeurs de la côte, rien ne vaut les sorties en mer ! Qu’elles se déroulent en bateau de croisière, en voilier, en kayak ou même en paddle, elles permettent de prendre du recul pour percevoir toute l’harmonie des paysages marins de cette portion de littoral. Nombreuses sont les entreprises organisatrices des croisières commentées au départ de Porto-Vecchio, Santa Giulia ou Saint-Cyprien. Parmi elles, Corse Sud Croisières se démarque par ses engagements en faveur d’un tourisme durable. L’excursion la plus classique longe les Cerbicales avant de cingler vers les îles Lavezzi, où les passagers débarquent pour une poignée d’heures. Classé réserve naturelle, cet archipel étonne par ses paysages lunaires où le granit envahit l’horizon… Ses eaux sont tellement riches en faune sous-marine qu’un simple masque suffit pour observer des dizaines d’espèces colorées.

  • L’activité à réserver : pour jouir d’une plus grande liberté, Marine Location propose différents types de semi-rigides. Si vous êtes un petit groupe et que l’un d’entre vous possède le permis bateau, c’est la solution idéale !

Rendre visite aux producteurs locaux

Le Domaine de Torraccia produit des vins dans les trois couleurs, vinifiés en grande partie avec des cépages autochtones. Claude Cruells / Photopresse

Il faut commencer par demander aux vignerons, qui font ici un formidable travail. Le Domaine de Torraccia produit des vins dans les trois couleurs, vinifiés en grande partie avec des cépages autochtones. Non longe, le Domaine de Granajolo se targue d’être bio depuis… 1974. Didier Beltramo produit du brocciu et du fromage au lait cru aux Bergeries de Bala. Chez Simple et Divine, ce sont des huiles essentielles d’immortelle ou de myrte que l’on distille. Pour faire le plein de bons produits, on peut également se tourner vers les marchés de producteurs locaux, à l’image de celui du dimanche matin à Porto-Vecchio ; ou encore vers les épiceries fines comme A Muredda ou L’Orriu, où l’on trouve des charcuteries, fromages, miels de Corse AOP, canistrelli artisanaux, vins et spiritueux insulaires.

  • L’activité à réserver : à travers U Porcu Ranger, Maxence Finidori fait découvrir son élevage de porcs nustrale de façon originale : on sillonne son exploitation en buggy avant de déguster les charcuteries maison.

Organisateur d’un road trip culturel dans l’Alta-Rocca

Le village de Zonza est un point de chute idéal pour partir à l’assaut du col de Bavella. Adobe Stock

Au-delà de l’Ospedale s’ouvre la région préservée de l’Alta-Rocca, nichée au cœur d’un arrière-pays à mille lieues de la frénésie du littoral. Bâtis de hautes maisons de granit, ses villages sont riches d’un petit patrimoine constitué de fontaines, fours à pain ou lavoirs. C’est à Lévie que l’on peut visiter le musée de l’Alta-Rocca, qui retracent l’histoire de la région à travers d’intéressantes collections archéologiques, datant aussi bien du Néolithique que du Moyen-Âge. À quelques kilomètres, le site préhistorique de Cucuruzzu ne manquera pas de plaire aux contemplatifs avec son cadre naturel d’exception. L’église romane de Saint-Jean-Baptiste à Carbini mérite un détour pour ses ornementations végétales ou animales ainsi que pour sa tour-clocher. Enfin Zonza est un point de chute idéal pour partir à l’assaut du Col de Bavella et s’offrir un tête-à-tête avec les célèbres aiguilles.

  • L’activité à réserver : en été, l’office de tourisme de l’Alta Rocca organise différentes visites guidées des villages et de leur patrimoine.

Profiteur de l’animation de Porto-Vecchio

Située au sud de la Corse, PortoVecchio bénéficier d’une position stratégique entre mer et montagne qui en fait une région à découvrir. Adobe Stock

Durant l’été, l’ancienne citadelle génoise est gagnée par une ambiance résolument festive. Les terrasses envahissent alors tout le centre-ville, notamment la place de la République, face au campanile de San Ghjuvanni Battistu. Les restaurants jouent à touche-touche, tout comme les bars ou les glaciers. En soirée, jeunes et branchés dirigent leurs pas vers quelques grands classiques comme l’Othello Bar – où l’on déguste des cocktails avec vue – ou La Taverne du Roi, qui organisent des soirées rythmées par les concerts. Au bas de la citadelle, c’est le port de plaisance qui habille tous les regards avec ses yachts clinquants, ses promeneurs du soir et ses terrasses bondées. Sur les plages, paillotes et bars les pieds dans l’eau séduisent ceux qui refusent de choisir entre mer, nourriture et divertissement. À cela s’ajoute un riche programme de concerts et d’animations qui vient rythmer la saison.


Carnet d’adresses

OÙ MANGER ?

A Cantina di l’Orriu

À la fois épicerie, bar à vins et table, c’est l’une des valeurs sûres de la citadelle. Au restaurant, on se régale d’un tartare de veau corse ou d’un cochon de lait farci, à accompagner d’un bon cru local.

L’Orriu, 5 cours Napoléon, 20137 Porto Vecchio. Tél. : 04 95 25 95 89. Compter 20-30 € pour y manger.

Paradisule

Toutes les paillotes ne se valent pas, loin de là. Celle-ci fait l’unanimité pour son accueil au beau fixe, son cadre enchanteur et ses assiettes aussi fraîches que savoureuses.

Paradisule , Plage de Santa Giulia, 20137 Porto Vecchio. Compter 30-40 € au dîner.

Le Terraméa

Une table chic avec vue imprenable sur le golfe de Porto-Vecchio, où le chef aime réinterpréter la cuisine insulaire en s’ouvrant à toute la Méditerranée.

Le Terraméa, route de Piccovaggia, 20137 Porto-Vecchio. Tél. : 04 95 50 03 94. Compter 40-60 € au dîner.

Le Rouf

Sur la plage de Pinarellu, ce restaurant au cadre enchanteur est l’adresse idéale pour goûter à une délicieuse cuisine de la mer, préparée avec la pêche locale.

Le Rouf , Hôtel Pinarello, plage de Pinarello, 20144 Zonza. Tél. : 04 95 71 44 39. Compter environ 50 €.

Je Ghjacci

Ce glacier propose différents parfums typiquement corsés à l’image de la « citron-nepita ».

I Ghjacci, 22, rue du Général-de-Gaulle, 20137 Porto-Vecchio. Tél. : 06 72 13 72 30.

OU DORMIR ?

Le Goéland – Casa Santini est idéalement situé au cœur de la baie de Porto-Vecchio, à deux pas du port de plaisance et de la citadelle. Hôtel Le Goéland / Photo presse

Hôtel Le Goéland – Casa Santini

Un hôtel de charme qui possède un emplacement exceptionnel, sur le golfe de Porto-Vecchio. Chambres vastes et plaisantes, égayées d’œuvres d’art et de meubles colorés. Plagette privée. Chambres de 150 à 300 €.

Hôtel Le Goéland , Un V. Georges-Pompidou, 20137 Porto-Vecchio. Tél. : 04 95 70 14 15. Ouvert de mi-avril à début novembre.

Hôtel Le Belvédère

Un établissement aussi plaisant que discret, qui aime affirmer son identité corse. Les chambres présentent un décor chaleureux avec arcades, pierres apparentes et tomettes. Restaurants et piscines. Chambre à partir de 120 € hors saison ; autour de 300 € l’été.

Le Belvédère , Route de Palombaggia, 20137 Porto Vecchio. Tél. : 04 95 70 54 13. Ouvert de mai à novembre.

S’INFORMER

Office de tourisme de Porto Vecchio : ot-portovecchio.com

Office de tourisme de l’Alta-Rocca : alta-rocca-tourisme.com

Office de tourisme de Corse : visite-corse.com

EN VIDÉO – En Corse, des bouées pour yachts afin de préserver les fonds marins

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