Categories
Actu france Environnement Monde Sport Tourisme Vacances

Prendre l’avion un vendredi 13 coûte-t-il moins cher ?

Du fait de la baisse de la demande à cause des voyageurs superstitieux, voyager un vendredi 13, peut payer son billet moins cher. Vrai ou faux ?

Comment payer son billet d’avion moins cher ? Chaque année, des études l’assurent : certaines heures de certains jours de la semaine seraient recommandées pour trouver des billets d’avion à prix sacrifiés, les moindres en tout cas. Et voyager un vendredi 13, jour de supposée malchance (ou chance, c’est selon), serait même l’astuce ultime pour faire des économies. Le raisonnement : les passagers les plus superstitieux cherchant à éviter cette date, la demande baisserait et les prix des vols resteraient ainsi près du plancher. Une étude publiée en 2017 par le comparateur de vols Kayak appuyait même cette thèse. Elle indiquait que le prix des billets d’avion au vendredi 13 janvier 2017 était jusqu’à 11 % moins élevé que ceux des autres vendredis du même mois. Constat identique le vendredi 13 décembre 2019.

Pour ce vendredi 13 mai 2022, le comparateur en ligne explique le même phénomène au Figaro. « Selon les données de vol de Kayak, voyager le vendredi 13 mai 2022 sera l’un des jours de vol les plus abordables en 2022 : le prix moyen des vols est d’environ 255 €, soit environ 33 % de moins que le prix moyen des vols des autres vendredis de cette année (environ 380 €) », nous explique-t-on. Les données étant basées sur des recherches de vols effectuées au cours des 67 derniers jours sur kayak.fr.

À VOIR AUSSI – Au Costa Rica, un avion-cargo se casse en deux lors d’un atterrissage d’urgence

Mais ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Que les prix varient du simple au double d’un jour à l’autre n’ont dans l’aérien, secteur dans lequel les tarifs varient en fonction de complexes règles de la gestion du rendementrien d’anormal ni d’étonnant.

« Légèrement moins de visite »

Alors que le vendredi 13 mai sera le seul de l’année 2022, les autres comparateurs et compagnies aériennes interrogés par Le Figaro ne notent, pour le marché français, pas de différences majeures en ce jour supposément spécial. Et ce tant au niveau de la demande que des tarifs pratiqués. « Il n’y a pas d’effet vendredi 13 chez Transavia », nous répondons à la direction commerciale de la compagnie à bas coûts. Même son de cloche chez Air France.

« C’est une légende urbaine, il est vrai que l’on relève légèrement moins de visite mais pas d’impact visible sur les prix. Il y a parfois des réductions de la part des entreprises mais c’est plus lié à des offres promotionnelles prétextant cette superstition »précise Guillaume Rostand, porte-parole de Liligo, un autre comparateur de voyage en ligne.

De simples recherches via la fonction calendrier des prix de Google Flight permettent de s’en assurer : aucun effet notable sur les tarifs n’est à noter pour ce vendredi. Et ceci sur tous les segments de vols, que ce soit sur un Paris-Lisbonne (120 €, pour un maximum sur le mois de mai à 154 €), un Lyon-Casablanca (168 €, maximum à 233 €) comme pour un Paris-Singapour (1157 €, prix pour tous les vendredis et dimanches sur le mois de mai) ou pour un Paris-New York (347 €, prix maximum 1379 €).

À VOIR AUSSI – Un pilote sorti in extremis de son avion qui s’était écrasé sur un passage à niveau

Paraskevidékatriaphobie

À noter enfin pour les paraskevidékatriaphobes (phobiques du vendredi 13) : il n’y a pas davantage d’accidents aériens les vendredis 13 que les autres jours. Au contraire. La Flight Safety Foundation (Fondation pour la sécurité du transport aérien), a appelé en moyenne 0,067 accident d’avion le vendredi 13. Un chiffre inférieur à la moyenne de 0,091 accident mortel par jour. Huit tragédies se sont produites au cours des 118 “vendredis 13” compris entre 1945 et 2013. Deux d’entre elles se sont produites le 13 octobre 1972. La plus meurtrière a amélioré la mort de 122 passagers et membres d’équipage, lors du crash du vol 964 d’Aeroflot près de Moscou. L’accident le plus tristement célèbre est celui du vol 571 de Fuerza Aérea Uruguaya, dans la cordillère des Andes, à 3600 mètres d’altitude. Gardez quand même en tête que l’avion reste le mode de transport le moins meurtrier. Y compris le vendredi 13.


PODCAST – Les Miraculés du ciel – Aloha 243 : quand un Boeing 737 perd son toit en plein vol

.

Categories
Actu france Environnement Monde Sport Tourisme Vacances

dès lundi, le masque ne sera plus obligatoire dans les avions et aéroports au sein de l’UE

Olivier Véran est venu d’en faire l’annonce au sujet de la France seulement quelques heures plus tôt. L’Agence européenne de la sécurité aérienne annonce elle aussi la levée de l’obligation du port du masque au sein de l’Union.

La dernière grande restriction va disparaître en France. Les voyageurs ne doivent pas reculer plus porter le masque dans les transports dès lundi, une annonce faite par le gouvernement en plein de l’épidémie. «À partir du lundi 16 mai, le port du masque ne sera plus obligatoire dans l’ensemble des transports en commun», a déclaré Olivier Véran à la sortie du conseil des ministres. Sont concernés le métro, le bus, le train, l’avion et les taxis, a précisé le cabinet du ministère à l’AFP. Peu après cette déclaration, l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) a elle aussi annoncé la levée à compter de lundi de l’obligation de porter un masque dans les aéroports et à bord des avions dans toute l’Union européenne.

En France, le ministre de la Santé insiste sur le fait que le port du masque reste « recommandé ». La réalité s’est probablement transformée aux supermarchés ou aux cinémas, où un tel allègement est déjà en place : la grande majorité des visages sera à nouveau découvert. Ce sera donc la fin du dernier grand marqueur de l’épidémie de Covid-19 dans l’espace public. Reste que chaque pays reste maître des règles qui s’y appliquent. Si vous prenez un avion ou un train vers un pays où le port du masque est toujours obligatoire, les compagnies de transport seront en charge de préciser les règles à bord, à savoir Olivier Véran.

Avec la fin annoncée du masque dans les transports, la France, à l’étape de plusieurs de ses voisins, aura presque retrouvé sa vie d’avant la pandémie, plus de deux ans près l’arrivée de celle-ci en Europe. Certains chercheurs mettent en garde, à ce titre, contre un sentiment excessif de sécurité, prévenant que l’épidémie est sous contrôle mais probablement pas finie, notamment face à la menace d’une nouvelle variante.


À VOIR AUSSI – Covid-19 : fin du port du «masque obligatoire dans les transports en commun à partir du 16 mai», annonce Olivier Véran

.

Categories
Actu france Environnement Monde Sport Tourisme Vacances

“J’ai dû fouiller dans mon sac devant tout le monde dans l’avion”

En voilà encore une histoire bien « British ». La jeune femme originaire d’Ecosse explique avoir été la personne la plus détestée au monde après avoir acheté son billet pour la somme de 99 £ sur Wowcher une plateforme d’e-commerce au Royaume-Uni et en Irlande. La destination ? Mystérieuse ! Voilà le principe du voyage.

Mais que s’est-il vraiment passé ?

Selon Birmingham Live, une vidéo de l’étudiante écossaise qui raconte sa mésaventure et qui avait été tournée il y a maintenant un an, une surface refaite sur TikTok et est devenue virale. Kirsty, explique que lors de la réservation de son voyage, les prix des bagages étaient inclus car ils n’étaient pas destinés à aller en cabine mais en soute. Mais arrivée à l’aéroport à l’enregistrement, Ryanair lui demande un supplément pour que ses bagages puissent aller en soute.

La principale raison pour laquelle Kirsty est devenue la personne la plus détestée au monde, est qu’une fois assise dans l’avion, elle s’est rendue compte que son passeport était resté dans son bagage qui avait finalement été envoyé en soute. Sans passeport à l’arrivée il est impossible de passer la douane…

La jeune femme explique dans sa vidéo : « L’équipe au sol a dû sortir mon sac de la soute dans laquelle elle a fourni de le mettre. Et puis j’ai dû fouiller dans mon sac devant tout le monde dans l’avion. »

Son bagage à du ensuite être remis en soute. Toute cette mésaventure a fait comprendre à Kirsty qu’elle était « la personne la plus détestée de ce vol ». L’avion est parti avec du retard et les commentaires sous sa vidéo TikTok sont pour le moins de son côté avec des histoires similaires.

.

Categories
Environnement Opinions Technologies Transport

Avec ses trois ailes, le SE200 veut révolutionner l’aviation

Ce design d’avion de ligne à l’architecture particulière pourra transporter jusqu’à 264 passagers sur 17.000 kilomètres avec une empreinte carbone 80 % par siège/km inférieur à celle des avions traditionnels similaires.

Cela vous intéressera aussi


[EN VIDÉO] Kézako : comment faire voler un avion ?
Dans le monde, le décolleté environ un avion par seconde. Un siècle après ses débuts, l’aviation est devenue un moyen de transport parmi les plus sûrs. Comme un oiseau, un avion vole parce qu’il a des ailes, a engendré une force appelée portance. L’université de Lille 1, avec le programme Kézako, nous explique ce principe dans cette courte vidéo didactique.

Voici le SE200, un design d’avion de ligne totalement inédit qui pourrait révolutionner l’aviation commerciale selon son créateur SE Aéronautique, une startup située en Alabama aux États-Unis. Ce qui saute aux yeux c’est l’architecture particulière de l’avion avec ses trois très longues et fines ailes et son empennage en V.

Sur les images dévoilées, on peut voir que chaque aile dispose de ailettes inversés à son extrémité. Cette architecture à trois ailes permet d’améliorer la portance et de réduire la traînée, ce qui favorisait des décollages et des atterrissages courts, tout en améliorant l’autonomie du vol. L’avion qui pourrait transporter jusqu’à 264 passagers sur une distance de 17.000 kilomètres sans escale, aurait l’avantage de réduire de 80 % son empreinte carbone par siège par kilomètre, par rapport aux avions de ligne actuels. La consommation en carburant serait également abaissée de 70 %.

Conçu comme un monocoque

Autre particularité : le fuselage en matériaux composites sera composé que d’une seule pièce moulée, à l’image d’un bateau monocoque. Au lieu d’être stocké dans les ailes, le réservoir de carburant serait placé au-dessus du fuselage. Le SE200 sera propulsé par un réacteur déplacé à l’arrière de l’appareil et en hauteur entre les deux dérives de l’empennage.

Voilà pour l’extérieur. À l’intérieur, l’aéronef disposera d’un système de ventilation et de recyclage de l’air individuel, afin de s’assurer que des maladies comme la Covid-19 ne se diffuse pas dans la cabine. En attendant de voir voler ce SE200, Tyler Mathews, le patron de SE Aeronautics, est intarissable de louanges pour cet avion qui sera pour lui bien plus louable en construction et plus performant en vol que les avions de lignes actuels. Mais, pour le moment, tout n’est que théorie, puisque l’avionneur s’est contenté de dévoiler des rendus graphiques et n’a pas indiqué de dates de développement d’un éventuel prototype.

Intéressé par ce que vous venez de lire ?

.

Categories
Uncategorized

les opérateurs américains cèdent face aux inquiétudes de l’aviation civile aux États-Unis

Les opérateurs américains Verizon et AT&T ont décidé de reporter leurs projets de couverture en 5G-C les zones près des aéroports. Les compagnies aériennes estiment que cette bande de fréquence vient perturber les radioaltimètres des avions.

Cela vous intéressera aussi


[EN VIDÉO] Kézako : comment faire voler un avion ?
Dans le monde, le décolleté environ un avion par seconde. Un siècle après ses débuts, l’aviation est devenue un moyen de transport parmi les plus sûrs. Comme un oiseau, un avion vole parce qu’il a des ailes, a engendré une force appelée portance. L’université de Lille 1, avec le programme Kézako, nous explique ce principe dans cette courte vidéo didactique.

Alors que la 5G est en déploiement en France depuis maintenant plus d’un an, on n’entend désormais plus rarement parler de ses éventuelles conséquences sur la santé. Si rien ne prouve que les ondes électromagnétiques sont dangereux, il semble en revanche qu’elles peuvent poser de gros problèmes de cohabitation avec les systèmes de navigation des avions de ligne. Aux États-Unis, après les multiples annulations de vol annoncées par les compagnies aériennes Emirates Airlines, British Airlines, ANA, Japan Airlines ou Air India…, les opérateurs AT&T et Verizon viennent d’accepter de suspendre une partie de leur déploiement 5G-C, c’est-à-dire la bande la plus puissante, à proximité des aéroports. AT&T indique dans un communiqué, qu’il collabore avec l’industrie aéronautique et la Administration fédérale de l’aviation (FAA) pour « fournir de plus amples informations sur notre déploiement 5G ».

Tout provient de la demande de neuf compagnies aériennes. Elles craignent que la fréquence utilisé pour la 5G interfère avec les radioaltimètres des avions. Ces instruments sont utilisés par les pilotes pour évaluer la distance entre l’avion et le sol afin d’atterrir. En conséquence, les compagnies aériennes américaines ont demandé aux autorités d’interdire la mise en place d’antennes à moins de 3,2 kilomètres des pistes de certains aéroports.

Les radioaltimètres perturbés par la 5G ?

En tout, 50 aéroports bénéficieront de zones tampons pour atténuer les problèmes éventuels de perturbation dus à la 5G. En revanche, sur 88 aéroports où les antennes 5G de Verizon et AT&T ont été déployées, l’utilisation des radioaltimètres semble compromise. Boeing a même envoyé un message aux opérateurs de 777 et 747-8 en recommandant de ne pas les exploiter en approche et à l’atterrissage sur les pistes américaines. De leur côté, si les opérateurs ont accepté ces mesures, ils affirment que la technologie de la bande 5G-C est sûre et a fait ses preuves dans plus de 40 autres pays. La FAA, devra, quant à elle, déterminer si la bande 5G-C est effectivement susceptible de générer des interférences dangereux pour les instruments aéronautiques.

Intéressé par ce que vous venez de lire ?

.

Categories
Uncategorized

la Russie relance la fabrication des Tupolev Tu-214

Privée d’Airbus et de Boeing, la Russie se voit contrainte de relancer la construction de nouveaux Tupolev Tu-214. Vingt nouveaux appareils censés sortir des usines du pays d’ici deux ans. Une décision symbolique alors que l’essentiel de la flotte russe est composé d’avions américains ou européens.

Cela vous intéressera aussi


[EN VIDÉO] Kézako : comment faire voler un avion ?
Dans le monde, le décolleté environ un avion par seconde. Un siècle après ses débuts, l’aviation est devenue un moyen de transport parmi les plus sûrs. Comme un oiseau, un avion vole parce qu’il a des ailes, a engendré une force appelée portance. L’université de Lille 1, avec le programme Kézako, nous explique ce principe dans cette courte vidéo didactique.

Parmi les les sanctions à l’encontre de la Russie, suite à l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe, il y a eu l’arrêt de la fourniture de pièces détachées et du service de maintenance par Boeing et Airbus. Le souci, c’est que sur les 1.300 avions disponibles dans les compagnies aériennes russes, 710 sont des Boeing et des Airbus. De fait, les autorités russes ont décidé de relancer la production des Tupolev Tu-214. Au total, 20 avions devraient être produits dans les usines d’Aviastar-SP à Oulianovsk et Tu-214 à Kazan, selon l’United Aircraft Corporation (UAC) de Russie. À raison de 10 par année, selon les objectifs, il faudra deux ans pour parvenir à livrer l’ensemble des appareils aux compagnies aériennes russes.

Issu de la famille Tu-204 qui devait concurrencer le Boeing 757, l’aéronef une production connue qu’à petite échelle, principalement pour le compte du gouvernement russe et notamment pour son armée.

20 avions en deux ans…

Ayant pris son envol en 1996, le Tu-214 est la variante du Tu-204, plus lourde et dotée d’une plus grande autonomie et d’une seconde porte d’embarquement. Le Tu-214 mesure 46,14 mètres de long et peut transporter un maximum de 210 passagers. Réintroduire des avions 100 % russes dans les compagnies aériennes du pays qui se sont fortement occidentalisées restent difficiles et ces seuls 20 aéronefs ne feront certainement pas la différence. Alors, pour tenter de limiter la casser, les autorités cherchent des solutions, dont la remise en service d’anciens appareils IL-96 et IL-86. La production d’IL-76 est également compatible.

D’autre part, le kremlin a autorisé que les avions étrangers, loués par les compagnies, soient réimmatriculés en Russie. C’est notamment ce qui s’est passé pour les 125 avions de la flotte de Rossiya Russian Airlines. Pour ce qui est des vols extérieurs, la compagnie aérienne se contente d’exploiter des Sukhoi SSJ-100 pour éviter les saisies.

Intéressé par ce que vous venez de lire ?

.