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Les actions Academy Sports & Outdoors ont plus de marge de manœuvre

Borgwarner : “La prochaine décision de Borgwarner n’arrivera pas tant que la pénurie de semi-conducteurs n’aura pas suivi son cours, ce qui sera le premier trimestre. Nous en sommes trop loin. Attendez deux mois de plus, puis appuyez sur la gâchette.”

The Lion Electric Company : « Tout ce groupe est en mauvaise posture. Je comprends tout à fait. Je pense [Lion Electric] est le meilleur de ce groupe. Cela dit, évidemment, tout cela a été éviscéré, mais je m’y tiendrais.”

Academy Sports & Outdoors : “C’est [President and CEO] Ken Hicks. Il n’a pas culminé. Il se vend à 8 fois les bénéfices. Je ne sais pas si tu as entendu Ken à la télé, vache sacrée. Il est aussi bon qu’il l’a toujours été. J’aime ce gars.”

Magna International: “Non, non, non, parce que Magna est bonne. Elle finira par fabriquer beaucoup de ces incroyables voitures légères. Au contraire, j’attendrais environ trois, quatre semaines si elle tombe en panne, puis j’en achèterais plus parce que Magna est réelle.”

Big 5 Sporting Goods Corporation: “Secteur des articles de sport, laissez-le entrer un peu, mais c’est bien. Avez-vous vu [Dick’s Sporting Goods?]. Les actions de Dick ont ​​été chauffées au rouge. J’adore ce groupe, et au fait, beaucoup de ces trucs sont épuisés. Vous ne pouvez même pas tout obtenir, donc je veux rester longtemps dans cette partie du complexe commercial.”

IronNet Inc. : “Cette chose est un stock de mèmes, et nous ne sommes pas des mèmes ici.”

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les hôtels pas encore pleins comme avant le Covid au 1er trimestre

Le recul de la fréquentation est de 16,4 %, alors que le nombre de touristes français est encore un peu en-deçà de son niveau d’avant la crise sanitaire (-7,1 %).

Les hôtels n’ont pas encore retrouvé la fréquentation d’avant-crise sanitaire au premier trimestre en France, la présence des touristes étrangers étant inférieure de plus d’un tiers à ce qu’elle était en 2019, indique l’Insee mercredi. Globalement, la fréquentation des hébergements collectifs touristiques, hors campings, indiquée en nombre de nuitées, est inférieure de 11,3% à son niveau du premier trimestre 2019, a annoncé l’institut dans sa note de conjoncture.

Un recul concentré principalement en Île-de-France

Dans les hôtels, le recul est de 16,4% contre 1,2% dans les autres hébergements collectifs de tourisme, et si la fréquentation des touristes français est encore un peu en-deçà de son niveau d’avant la crise sanitaire (- 7,1%), celle des touristes venus d’autres pays “reste nettement en retrait, de -36,7%», détaille l’Insee. Cette baisse de la fréquentation au premier trimestre 2022, comparée à la même période de 2019, «concerne toutes les catégories d’hôtels, mais elle est un peu moins marquée dans les établissements haut de gamme», selon les données disponibles. Pour les hôtels 1 et 2 étoiles et les hôtels non classés, la fréquentation est en baisse respectivement de 21,1% et de 23,6% car “ces catégories d’hôtels cumulent un fort recul de la fréquentation» des touristes étrangers et «une baisse sensible des nuitées» de la clientèle française, commentaire de l’Insee. Dans les hôtels 3 étoiles et les établissements 4 et 5 étoiles, le recul est moindre – respectivement -12,3% et -14,6% – car la présence de la clientèle française a «limité l’impact de la désaffection» des clients étrangers.

Au premier trimestre 2022, le recul de la fréquentation hôtelière «est concentré principalement en Île-de-France» : 3,9 millions de nuitées en moins, pour une baisse nationale de 7 millions. Auto “si la clientèle d’affaires est partiellement revenue, la désaffection de la clientèle» étrangère «ne s’estompe pas». La fréquentation demeure inférieure à son niveau d’avant-crise, dans des proportions minimales, dans les massifs de montagne (-3,1%) et sur le littoral (-6,4 %), mais le retour de la clientèle résidente, en hausse respectivement de 10,1% et 2,6% par rapport au premier trimestre 2019, limite l’impact de l’absence d’une partie des touristes étrangers. De janvier à mars 2022, en France métropolitaine, les nuitées hôtelières de la européenne sont en retrait de 27,1% mais celles des clientèles non européennes chutent de 53,7%, comparées à 2019. Par nationalité, sur la période les touristes clientèle en provenance du Royaume-Uni ont été presque deux fois moins nombreux (-44,6%) qu’au premier trimestre 2019, contre un recul de 30% pour ceux venant d’Allemagne, tandis que les Néerlandais en revanche sont davantage venus ( +16%) qu’avant-crise sanitaire.


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