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la montée en puissance d’Air Caraïbes à destination des Antilles

La compagnie aérienne antillaise annonce une reprise dense de ses liaisons vers ses destinations cœur de cible, avec près de 40 vols par semaine pour Pointe-à-Pitre et Fort-de-France.

La compagnie « haute en couleurs » comme elle se définit, fondée en 2000 par le groupe français Dubreuil, est spécialiste des Caraïbes et de la Guyane et propose des vols transatlantiques entre Paris-Orly et la Guadeloupe (Pointe-à-Pitre), la Martinique (Fort-de-France), la Guyane (Cayenne), Haïti (Port-au-Prince), Saint-Martin (Juliana), la République dominicaine (Punta Cana), Cuba (La Havane) et bientôt Cancún (Mexique) .

Air Caraïbes annonce un programme ambitieux pour la saison estivale 2022, marqué par une reprise dense de ses liaisons vers ses destinations cœur de cible à des tarifs attractifs et essentiellement effectués en Airbus A350-900 et A350-1000. Et pour élargir son offre, la compagnie a conclu de nombreux partenariats. Par exemple depuis la Métropole, avec le service TRAIN+AIR, ce sont 19 gares de la métropole et celle de Bruxelles qui sont reliées à Paris-Orly 4. De plus, le réseau transatlantique d’Air Caraïbes est complété par son réseau régional, qui propose au départ de Pointe-à-Pitre des vols vers Fort-de-France, Saint-Martin (Grand case) ou encore Saint-Domingue (République dominicaine).

Réservations et prix pour un départ cet été vers les Antilles et Caraïbes :

  • Pointe à Pitre : jusqu’à 21 vols par semaine, à partir de 547 € vol A/R.
  • Fort de France : jusqu’à 19 vols par semaine, à partir de 547 € vol A/R.
  • Cayenne : jusqu’à 7 vols par semaine, à partir de 752 € vol A/R.
  • Punta Cana : jusqu’à 6 vols par semaine, à partir de 623 € vol A/R.
  • Saint-Martin – Juliana : jusqu’à 3 vols par semaine, à partir de 649 € vol A/R.
  • Saint-Barthélemy (via Pointe-à-Pitre ou Saint-Martin en partenariat avec Saint-Barth commuter) : jusqu’à 7 vols par semaine, à partir de 820 € vol A/R.
  • Port-au-Prince : jusqu’à 2 vols par semaine, à partir de 754 € vol A/R.

Réservations et prix pour un départ cet automne vers Cancún et Cuba :

  • Cancun : à partir du 22 octobre, à raison de 2 vols par semaine (les samedis et lundis), une 3e fréquence sera ajoutée en décembre (les mercredis), dès 490 € vol A/R.
  • Cuba : à partir du 21 octobre, à raison de 3 vols par semaine (les mardis, vendredis et dimanches), dès 662 € vol A/R.

Nouveau salon à Paris-Orly 4

Le nouveau salon Prime Class d’Air Caraïbes offre une vue panoramique sur les pistes de l’aéroport d’Orly. Presse photographique

C’était la nouveauté de l’hiver. En janvier dernier, le salon Prime Class a ouvert ses portes à proximité du parcours des passagers Air Caraïbes vers leur porte d’embarquement, au plus près des portes F. Cet espace privatif de 375 m2 et de plus de 100 fauteuils permet aux clients de la classe Madras ou ceux disposant d’un pass lounge (les passagers Gold et Diamant Préférence) de travailler ou de se relaxer à l’écart de l’agitation de l’aérogare. Ce salon dispose bien sûr du wifi gratuit, d’une offre de restauration légère et de boissons chaudes et fraîches. Son vrai plus ? Sa vue panoramique sur les pistes d’Orly.

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le Japon ne va pas rouvrir ses frontières cet été

INFO LE FIGARO – Le premier ministre avait évoqué une réouverture « similaire aux autres pays du G7 ». Son gouvernement prévoit en réalité de maintenir fermées ses frontières au plus grand nombre, au moins jusqu’en septembre.

Envoyé spécial. – La réouverture complète des frontières japonaises n’aura pas lieu cet été. Jusqu’à l’automne, voire décembre, les touristes étrangers n’entreront qu’au compte-gouttes et sous surveillance étroite. C’est la ligne arrêtée par le gouvernement, révélée au Figaro par plusieurs sources locales. Une « stratégie » qui douche une nouvelle fois les espoirs d’une réouverture rapide, en contradiction complète avec les récents propos du premier ministre Fumio Kishida. « En juin, le Japon introduira un processus d’entrée plus souple, similaire à celui des autres membres du G7 » : lorsque le leader du pays prononça ces mots le 5 mai à Londres en visite officielle, beaucoup imaginèrent que son pays s’apprêtait, comme toutes les destinations de la région (hormis la Chine et la Corée du Nord), à rouvrir ses frontières aux touristes. Même la Nouvelle-Zélande annonce une réouverture complète aux voyageurs d’ici le 4 juillet. Un minimum espéraient-ils un assouplissement des contrôles à l’arrivée.

Entrouverture jusqu’en septembre 2022 aux agences agréées

Contrairement à ces affirmations, le gouvernement a fait plutôt le choix d’une stratégie « Zéro covid » – mais uniquement pour les touristes étrangers. Jusqu’en juillet, un ou plusieurs groupes de voyageurs seront admis dans le pays, mais surveillés et encadrés comme des rats de laboratoire. Signe de l’omotenashi (Hospitalité) ambiante : sur les 47 préfectures, quinze seulement ont accepté de les recevoir. « Avant, c’était 18… », se lamente un professionnel du secteur. Aucune des principales destinations (Tokyo, Osaka, Hokkaido, Okinawa…) ne s’est portée volontaire. La préfecture d’Aïchi est d’accord – mais pas Nagoya, sa capitale ! Si cette expérience in vitro se passe comme prévu, le Japon entrera ses frontières jusqu’en septembre, mais seulement à des groupes sous le contrôle d’agences agréées. Le gouvernement prévoit de signer des accords adaptés par pays pour mettre en place une telle procédure. À quelles palmes ? Mystère…Septembre doit enfin voir le retour des voyageurs individuels, avec la fin du plafonnement du nombre d’arrivées. Retour à la normale ? Pas si vite ! Ce sera pour décembre, a calculé le gouvernement. « Ça me rappelle la réintroduction du loup gris en France »résumé, piquant, un professionnel.

La stratégie du gouvernement prévoit la suppression du test à l’arrivée seulement en septembre. Celle-ci est pourtant ardemment requise en privé par toutes les parties, du ministère des Transports aux compagnies privées. « Voilà des mois que nous leur expliquons qu’ils doivent faire comme la Corée du Sud, qui pratique ces essais en ville, ce qui a désencombré leurs aéroports », emporte le cadre d’une compagnie aérienne. Pourquoi cette fermeture ? Les autorités et la population sont convaincues que l’étranger est porteur du virus et représente un risque distinct des Japonais. Ces derniers peuvent librement entrer, sortir et circuler au Japon. Le coût de cet isolationnisme est bénin : en 2020, une étude de la Société Générale évaluait les dépenses des touristes étrangers dans l’Archipel à 0,9% du PIB.

Thierry Maincent, directeur général de l’agence Vivre le Japonéclaircit ce tableau : « Le désir de Japon n’a jamais été aussi fort depuis le début de la pandémie. Compte tenu des restrictions encore en place, le gouvernement aura besoin de quelques mois pour desserrer l’étau et convaincre la moitié de la population japonaise encore réticente que les voyageurs étrangers sont un atout pour l’avenir du pays ».

EN VIDEO – Les pandas jumeaux du zoo Ueno de Tokyo présentés pour la première fois au public

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comment le Japon compte ne pas (encore) rouvrir ses frontières

INFO LE FIGARO – Le premier ministre avait évoqué une réouverture « similaire aux autres pays du G7 ». Son gouvernement prévoit en réalité de maintenir fermées ses frontières au plus grand nombre, au moins jusqu’en septembre.

La réouverture complète des frontières japonaises n’aura pas lieu cet été. Jusqu’à l’automne, voire décembre, les touristes étrangers n’entreront qu’au compte-gouttes et sous surveillance étroite. C’est la ligne arrêtée par le gouvernement, révélée au Figaro par plusieurs sources locales. Une « stratégie » qui douche une nouvelle fois les espoirs d’une réouverture rapide, en contradiction complète avec les récents propos du premier ministre Fumio Kishida. « En juin, le Japon introduira un processus d’entrée plus souple, similaire à celui des autres membres du G7 » : lorsque le leader du pays prononça ces mots le 5 mai à Londres en visite officielle, beaucoup imaginèrent que son pays s’apprêtait, comme toutes les destinations de la région (hormis la Chine et la Corée du Nord), à rouvrir ses frontières aux touristes. Même la Nouvelle-Zélande annonce une réouverture complète aux voyageurs d’ici le 4 juillet. Un minimum espéraient-ils un assouplissement des contrôles à l’arrivée.

Entrouverture jusqu’en septembre aux agences agréées

Contrairement à ces affirmations, le gouvernement a fait plutôt le choix d’une stratégie « Zéro covid » – mais uniquement pour les touristes étrangers. Jusqu’en juillet, un ou plusieurs groupes de voyageurs seront admis dans le pays, mais surveillés et encadrés comme des rats de laboratoire. Signe de l’omotenashi (Hospitalité) ambiante : sur les 47 préfectures, quinze seulement ont accepté de les recevoir. « Avant, c’était 18… », se lamente un professionnel du secteur. Aucune des principales destinations (Tokyo, Osaka, Hokkaido, Okinawa…) ne s’est portée volontaire. La préfecture d’Aïchi est d’accord – mais pas Nagoya, sa capitale ! Si cette expérience in vitro se passe comme prévu, le Japon entrera ses frontières jusqu’en septembre, mais seulement à des groupes sous le contrôle d’agences agréées. Le gouvernement prévoit de signer des accords adaptés par pays pour mettre en place une telle procédure. À quelles palmes ? Mystère…Septembre doit enfin voir le retour des voyageurs individuels, avec la fin du plafonnement du nombre d’arrivées. Retour à la normale ? Pas si vite ! Ce sera pour décembre, a calculé le gouvernement. « Ça me rappelle la réintroduction du loup gris en France »résumé, piquant, un professionnel.

La stratégie du gouvernement prévoit la suppression du test à l’arrivée seulement en septembre. Celle-ci est pourtant ardemment requise en privé par toutes les parties, du ministère des Transports aux compagnies privées. « Voilà des mois que nous leur expliquons qu’ils doivent faire comme la Corée du Sud, qui pratique ces essais en ville, ce qui a désencombré leurs aéroports », emporte le cadre d’une compagnie aérienne. Pourquoi cette fermeture ? Les autorités et la population sont convaincues que l’étranger est porteur du virus et représente un risque distinct des Japonais. Ces derniers peuvent librement entrer, sortir et circuler au Japon. Le coût de cet isolationnisme est bénin : en 2020, une étude de la Société Générale évaluait les dépenses des touristes étrangers dans l’Archipel à 0,9% du PIB.

Thierry Maincent, directeur général de l’agence Vivre le Japonéclaircit ce tableau : « Le désir de Japon n’a jamais été aussi fort depuis le début de la pandémie. Compte tenu des restrictions encore en place, le gouvernement aura besoin de quelques mois pour desserrer l’étau et convaincre la moitié de la population japonaise encore réticente que les voyageurs étrangers sont un atout pour l’avenir du pays ».

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Les dix plus belles vues de New York pour prendre de la hauteur

Big Apple fourmille de lieux offrant des perspectives sensationnelles sur la ville. Voici les 10 observatoires historiques aux nouveaux venus, toujours plus spectaculaires, en passant par des points de vue moins connus mais tout aussi remarquables.

Empire State Building, l’observatoire historique

Ce gratte-ciel exécuté en 1931 sur la prestigieuse Cinquième Avenue est à New York ce que la Tour Eiffel est à Paris : une icône. Avant d’accéder au sommet, une exposition raconte l’histoire de ce bâtiment conçue dans le plus pur style Art déco. La terrasse principale, au 86e étage, offre une vue imprenable sur Manhattan, avec le formidable avantage d’être à l’air libre. Idéal pour écouter les battements de la ville et contempler le le coucher du soleil.

Empire State Building, 350 Fifth Avenue, New York, NY 10118. Ouvert de 11h à 23h du lundi au jeudi et de 9h à minuit du vendredi au dimanche. Entrée : 44 $ (38 $ pour les enfants de 6 à 12 ans et 42 $ pour les seniors à partir de 62 ans).

One World Observatory, le plus haut

Le Financial District, le pont de Brooklyn et l’East River depuis le 100e étage de la tour One World Trade Center. Tagger Yancey IV / NYC & Compagnie

Construite d’avril 2006 à mai 2013, la Un centre de commerce mondial a succédé aux tours jumelles du World Trade Center, détruites lors des attentats du 11 septembre 2001. La tour a atteint la hauteur symbolique de 1776 pieds (environ 541 mètres), en hommage à l’année de l’indépendance américaine. Du 100e au 102e étage, à 386 mètres du sol, le One World Observatory offre une vue à 360° sur la ville, avec une perspective plongeante sur la statue de la Liberté et le Financial District.

Le prix : 38 $ (32 $ pour les enfants de 6 à 12 ans et 36 $ pour les seniors à partir de 65 ans).

One World Trade Center, 117 West Street, New York, NY 10007. Ouvert tous les jours de 9h à 21h.

Top of the Rock, New York en liberté

Le Top of the Rock offre un face-à-face majestueux avec l’Empire State Building. Christopher Postlewaite / New York et compagnie

Au cœur du Rockefeller Center, l’observatoire du Sommet du Rocher ne s’élève qu’à 259 mètres mais sa vue n’en demeure pas moins époustouflante sur l’Empire State Building, Manhattan et Central Park.
Autre point fort : la plateforme la plus élevée constitue le seul observatoire new-yorkais sans grille ni vitre, donnant l’impression de flotter à bord d’une montgolfière arrimée au building.

Le prix : 40 $ (34 $ pour les enfants de 6 à 12 ans et 38 $ pour les seniors à partir de 62 ans).

Top of the Rock, 30 Rockefeller Plaza, New York, NY 10112. Ouvert tous les jours de 9h à 23h.

The Edge, pour amateurs de sensations fortes

Perché à 345 mètres au-dessus du vide, le « Sky Deck » de The Edge est simplement entouré de panneaux de verre. Eli Parry / Related-Oxford

Inauguré en mars 2020, The Edge carburé à l’adrénaline ! La plateforme principale est située au 100e étage de la tour 30 verges d’Hudson, comme une excroissance défiant le vide à 345 mètres de haut. Elle contient d’ailleurs un plancher de verre que l’on parcourt en retenant son souffle. Avec l’accès Ascension de la villeles plus téméraires peuvent escalader l’escalier à 45° qui mène vers la flèche.

Le prix : 38 $ (33 $ pour les enfants de 6 à 12 ans et 36 $ pour les seniors à partir de 62 ans), 185 $ pour City Climb.

The Edge, 30 Hudson Yards, New York, NY 10001. Ouvert tous les jours de 10h à 22h.

Summit One Vanderbilt, la nouveauté qui détonne

D’immenses baies vitrées sont recouvertes de miroirs qui se reflètent à l’infini les reflets du ciel. Eric Martin / Le Figaro Voyage

La nouvelle visite One Vanderbilt jouxte la gare de Grand Central et toise Midtown du haut de ses 427 mètres. Depuis septembre 2021, l’observatoire Summit One Vanderbilt propose un parcours de visite sur 3 étages, du 91e au 93e étage, à 311 mètres au-dessus de Manhattan. Vue spectaculaire sur le Chrysler Building et l’Empire State Building à portée de main. Le Summit se distingue aussi par sa scénographie onirique et ses jeux de miroirs étourdissants. Furieusement instagrammable !

Le tarif : à partir de 39 $ (33 $ pour les enfants de 6 à 12 ans).

Summit One Vanderbilt, 45 E 42nd Street, New York, NY 10017. Ouvert le mercredi et le jeudi de 9h à 22h30, le vendredi et le samedi de 9h à minuit, le dimanche et le lundi de 9h à 21h.

La statue de la Liberté, du piédestal à la couronne

L’observatoire situé dans la couronne de la statue de la Liberté permet de voir New York avec les yeux de la statue ! Julienne Schaer / NYC & Compagnie

Si tous les touristes qui visitent New York exposent le pied sur l’île de la statue de la Liberté, quelques privilégiés parcourent son piédestal. Ce socle de 47 mètres de haut accueille un étroit balcon au pied de Miss Liberty, surplombant la baie de New York. On attend aussi la réouverture de la couronne, un observatoire improbable aménagé dans la tête de la statue.

Le prix : 24,50 $ avec l’accès au piédestal (12,30 $ pour les enfants de 4 à 12 ans et 18,30 $ pour les seniors à partir de 62 ans).

Statue de la Liberté, Liberty Island. Ouvert tous les jours de 9h à 17h15.

Harlem Fire Watchtower, la gardienne de Harlem

Lors des visites guidées, chacun peut faire résonner la cloche de la Harlem Fire Watchtower ! Jim Henderson (Creative Commons – CC BY-SA 4.0)

La Harlem Fire Watchtower est la dernière tour de guet encore debout sur les 11 tours construites à New York au début des années 1850 pour lutter contre les incendies. Cette tour métallique, d’environ 15 mètres de haut, est installée dans le Parc Marcus Garvey, au cœur d’Harlem, offrant un point de vue original sur Manhattan. La cloche utilisée à l’époque pour donner l’alerte est toujours là !

Tour de guet d’incendie de Harlem, Marcus Garvey Park, Harlem. Visites guidées le deuxième samedi et le troisième dimanche de chaque mois, entre midi et 15h. Don libre.

Riverside Church, le plus haut clocher d’Amérique

En parcourant le clocher de l’église de Riverside, ne manque pas un coup d’œil sur les 74 cloches en bronze. Chris (Creative Commons – CC0 1.0)

Dans le quartier de Hauteurs de Morningside, la Riverside Church est une imposante église construite de 1927 à 1930 sur le modèle de la cathédrale de Chartres. L’église arbore le plus haut clocher en Amérique du Nord. Un clocher ouvert aux visites ! Il faut monter 20 étages en ascenseur avant d’attaquer 145 marches pour profiter d’une vue inédite sur l’Hudson River, l’Upper West Side et le One World Trade Center au loin.

Le tarif : 15 $ du mercredi au samedi et 20 $ le dimanche.

Riverside Church, 490 Riverside Drive, New York, NY 10027. Visites guidées du mercredi au samedi à 11h et 14h et le dimanche à 14h30.

Plateforme d’observation High Line, perché sur la 10e avenue

La High Line est perchée à 9 mètres au-dessus des quartiers de Chelsea et Meatpacking, au cœur de Manhattan. Will Steacy / New York et compagnie

La Ligne haute suit une ancienne ligne de chemin de fer tracée en 1934 à travers Chelsea et Meatpacking. Les trains ont cessé leurs rotations en 1980 mais le parcours suspendu est toujours là, transformé depuis 1999 en jardins. Point d’orgue : le High Line Observation Deck, une grande baie vitrée surplombant la 10e Avenue. De quoi suivre la trépidante agitation new-yorkaise !

Plate-forme d’observation High Line, 456 High Line, New York. Ouvert tous les jours de 7h à 22h. Accès gratuit.

Hamilton Park, le balcon sur la skyline

Dans le New Jersey, Hamilton Park tutoie l’Empire State Building et les tours de verre du nouveau quartier d’Hudson Yards. Julienne Schaer / NYC & Compagnie

Face à Manhattan, dans le New Jersey, la petite ville de Weehawken mérite le détour pour sa vue exceptionnelle sur la Skyline de New York. Le plus beau panorama est à découvrir dans le Hamilton Park, un belvédère perché sur la barrière rocheuse qui borde l’Hudson River, culminant à 44 mètres. Rendez-vous au coucher du soleil, quand les bâtiments se parent d’or.

Hamilton Park, Boulevard East, Hudson Pl, Weehawken, NJ 07086. Prendre le bus 165 en direction de Westwood au Port Autorithy Bus Terminal et descendre à l’arrêt Boulevard East at Eldorado Pl (durée du trajet : 8 minutes).

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deux îles loin du tourisme de masse de Phuket

Ancrées au nord-est du golfe de Thaïlande, à la lisière du Cambodge, Koh Mak et Koh Kood, satellites de la très signalée Koh Chang, pourraient se révéler comme deux joyaux insulaires du Royaume.

Koh Mak, Koh Kood (ou Koh Kut) et Koh Chang, trois bijoux posés dans les eaux cristallines du golfe de Thaïlande. Cependant, la dernière, « L’île aux éléphants », se révèle victime de son succès et perd peu à peu de son âme. À tel point que les Thaïlandais s’en agacent : « C’est devenu une île internationale ! » L’activité nocturne et festive y est intense, la circulation compliquée et l’exploitation des pachydermes posent question. Se détourner vers les sereines et authentiques Ko Mak et Ko Kood est une belle option.

Y aller

Tout commence à l’embarcadère Laem Sok de Trat, à 350 kilomètres de Bangkok. la capitale thaïlandaise, c’est d’abord depuis en voiture climatisée que s’effectue le long trajet (6 heures) jusqu’aux ferrys qui desservent les deux îles. À Bangkok, la majorité des guesthouses proposent le précieux voucher. Pour 850 bahts (24 €), Boonsiri Ferry, seul opérateur à assurer le dépôt à Koh Mak, vient vous chercher en taxi ou en tuk-tuk devant votre hôtel et vous apporte au car qui part de la Khao San Road. Les départs se font à l’aube (5h et 7h30). Si vous souhaitez économiser ce périple et gagner presque une journée sur votre séjour, vous pouvez prendre un vol intérieur pour Trat avec Bangkok Airways en heure (à partir de 40 € l’aller). Cette formule est pratique au retour puisque l’avion vous dépose directement à Suvarnabhumi, le terminal international de Bangkok. À l’aéroport de Trat, Boonsiri dispose d’un guichet et vous dépose en van à l’embarcadère, comptez encore trois heures de bateau pour Koh Mak. Si vous optez pour un séjour sur les deux îles, essayez donc deux belles semaines sur place.

Koh Mak, la belle inconnue

Koh Mak est encore sous le radar des destinations touristiques. Stock Adobe

Avec seulement 800 visiteurs français en 2018 (chiffres ministère du Tourisme thaïlandais, NDLR), sous le radar des destinations touristiques, un îlot de sept kilomètres de long, bordé de sublimes plages désertes de sable blanc. Le ferry vous dépose au port d’Ao Nid, où nombre de resorts viennent vous chercher gracieusement. Sur l’île, très peu de voitures, hormis les quelques taxis et véhicules privés qui la sillonnent avec prudence. Koh Mak se dévoile à pied, à scooter ou à vélo. Ici, on accueille les touristes avec gentillesse, mais avec parcimonie. À la différence de Koh Chang et de Koh Kood, le territoire est plat et se prête également à une exploration en deux-roues. Les routes sont bien entretenues et permettent de quadriller l’île sous la fronde ombragée de la jungle luxuriante et sous les remontrances des mainates. Le cœur de l’activité se concentre à trois kilomètres d’Ao Nid, unique port d’arrivée, le long de la plage d’Ao Kao : resorts, bars, échoppes, pharmacie, restaurants, étals de fruits et légumes qui dispensent au vent leurs effluves exotiques. Sur l’île, la Smile Koh Mak Thai Cooking School est un incontournable. Quatre heures d’initiation et de dégustation, devront s’ouvrir sur le jardin de son propriétaire. Découverte des épices, de leurs vertus médicinales et des fondamentaux de la cuisine thaïlandaise. L’école est à quelques centaines de mètres du port, tout près du temple. Le forfait est de 1200 bahts (30 €). Plus au nord, à 10 minutes de route, la plage de Fils de Laem est le point de départ pour Ko Kradadl’île mystérieuse.

Une table

À Koh Mak, pour une cuisine typique, c’est au Restaurant froid que cela se passe. Le dernier établissement de la zone animée, le long de la plage d’Ao Kao, est petite cantine familiale ouverte sur trois murs à la déco pleine de charme. L’accueil y est exceptionnel et les plats de concert. Pok, son propriétaire, a fui Koh Chang «pour la sérénité de Koh Mak» et dispense une partition culinaire de haut vol. Le poulet au curry rouge se rappellera longtemps à votre mémoire (Le Chill Koh Mak, Facebook ).

Sur dort où ?

La plage privée du Big Easy Resort à Koh Mak Jean-Michel Véry / Le Figaro

Côté hébergement, le Grand facile C’est le bon choix. À 5 minutes à pied de la zone commerçante par la plage, voici un station balnéaire très simple d’une demi-douzaine de bungalows à l’architecture et à la décoration thaïes. Bois rouge, parquet à l’identique, terrasse où trône un hamac en bambou avec vue mer, salle de bains en pierre noire de Trat, réfrigérateur, climatisation et plage privée. Paul, son propriétaire, est anglais, il « j’adore les Français » et a quitté la City pour ce petit paradis. Optez pour le bungalow n° 1, la vue est inaliénable (3000 bahts la nuit en chambre double en haute saison, soit 90 €, bigeasykohmak.com ).

Koh Kood, la luxuriante

Les plages ont fait la réputation de l’île de Koh Kood, comme Ao Phrao, au sud. Jean-Michel Véry / Le Figaro

Bien qu’un tout petit peu plus rencontrée que Koh Mak, ses plages de carte postale, ses cascades, ses arbres centenaires et ses villages de pêcheurs restent facilement accessibles. Car si Koh Kood (ou Ko Kut) est l’une des îles les plus vastes du royaume, c’est également l’une des moins habitées. Avec ses collines sinueuses, elle était il n’y a pas si longtemps totalement recouverte par la forêt tropicale. Pour s’y rendre, 45 minutes de ferry depuis Koh Mak (300 bahts/personne, 9 €) ou deux heures depuis l’embarcadère de Trat (750 bahts/personne, 22 €) pour une arrivée au port d’Ao Salat, au nord-est de Koh Kood. Les resorts et les restaurants se séparent sur toute l’île, cependant, l’activité se concentre au nord. Comptez une trentaine de minutes pour traverser l’île en taxi (100 bahts, 3 € par personne) ou en scooter (250 bahts par jour, soit 7 €, permis français requis) . Les plages ont fait la réputation de l’île, Ao Phraoau sud, ou encore Klong Chao, au centre, en font l’éclatante démonstration. Au sud-est, évasion garantie au village de pêcheurs d’Ao Yai : trottoirs et maisons sur pilotis, bateaux colorés, réfection des filets de pêche, écaillage des poissons, restaurants… Ne manquez pas le point de vue, à deux kilomètres de l’arrivée, pour une vue plongeante sur le village.

Une table

Côté restauration, l’offre est pléthore. Pour une cuisine authentique, n’hésitez pas à tester les petites gargotes en bord de route. Pour un italien de belle facture, près de la plage de Bang Bao, le Sens du cieltenu par un expatrié de la Botte, vous réconciliera avec la cuisine européenne (facebook/kohkutheavensense ).

Sur dort où ?

L’espace massage, plage du Rest Sea, Koh Kood/ Jean-Michel Véry / Le Figaro

Pour se poser, le Mer de repos, à l’extrémité sud (Ao-Phrao-Beach), proposent de confortables petites villas avec terrasse, certaines avec jacuzzi. Le resort est excentré, à vingt kilomètres du port et des zones animées, mais dispose d’une piscine, d’un restaurant et d’une plage privée (6200 bahts, 170 €/chambre double, pour une Pool Villa Deluxe, restseakohkood. com).

Soneva Kiri, un paradis caché

Considéré comme l’un des 10 plus beaux hôtels de loisirs au monde, cet éco resort de luxe à la Robinson Crusoé, situé près du nord-ouest de l’île, est bien plus que cela. Soneva Kiri est aimée dans un coteau en rond au-dessus d’une superbe baie bordée de mangrove. La forêt est luxuriante. On appelle cela la jungle. Les villas, car ici il n’y a que des villas, sont disposées soit le long de la plage, soit sur les hauteurs dominantes alors la baie. Le slogan de la maison ? «Pas de nouvelles, pas de chaussures», le ton est donné. À partir de 800 euros la nuit.

À savoir

Évitez la mousse de mai à mi-octobre, la température reste clémente (30°C) mais vous serez limitée dans vos déplacements. Pour preuve, la liaison ferry est fermée sur Koh Mak durant cette période.

Prévoyez des espèces sur Ko Mak, l’unique distributeur d’argent (ATM) délivre ses bahts au compte-gouttes et de façon très aléatoire. C’est attendu la même chose sur Ko Kood où il n’y a que 2 ATM. Dans la même zone que l’hôpital et le poste de police, en face des principaux bâtiments gouvernementaux, se trouvent une banque et un distributeur automatique de billets (rose). Un deuxième distributeur se trouve entre le restaurant Sea Dog et BB Divers, à Klong Chao Beach même.

Petite précaution, il n’est pas rare que des chiens somnolents au milieu de la route, pas d’agressivité, ils se contentent de lever un œil torve, limite méprisant, mais ne bougent pas d’un iota. Prudence donc à la nuit tombée. Enfin, sur les plages, méfiez-vous de l’ombre des palmiers pour éviter l’éventuelle chute d’une noix de coco…

Quand partir en Thaïlande ? Météo, festivités… La meilleure période par région

Office national du tourisme de Thaïlande, 90 Av. des Champs-Élysées, 75008 Paris.

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Les bonnes conduites à adopter quand on est un touriste en Thaïlande

Alors que le Pays du Sourire fête ce 16 mai le Visakha Bucha, principale fête bouddhiste, rappel de quelques us et coutumes à respecter pour se fondre parmi les locaux.

Toucher la tête de quelqu’un ou entrer dans un logement sans se déchausser… Autant d’actes anodins qui peuvent froisser les Thaïlandais et aller à l’encontre de leurs traditions. Si les locaux savent se montrer tolérants et accueillants envers les visiteurs étrangers, gare à ne pas commettre d’impairs ! Notre guide des bonnes conduites à suivre lors de votre séjour à Bangkok, sur les plages paradisiaques de Phuket ou dans les montagnes de Chiang Mai.

Dans la rue, au quotidien

Serrer la main ou faire la bise n’est pas l’usage en Thaïlande. Pour se saluer, on utilise le waigeste consistant à joindre les paumes des mains avec les doigts droits (comme pour une prière) tout en se disant «Sawasdee” (“Bonjour”). Évidemment, en tant qu’étranger, on vous pardonnera si vous ne saluez pas en wai. En réponse, un simple sourire ou hochement de tête peut suffire.

Tous les jours, à 8h puis à 18h, l’hymne nationalel retenu dans les lieux publics et diffusé à la radio et à la télé. Si vous l’entendez, il est d’usage d’interrompre vos occupations, d’arrêter de marcher et de vous tenir debout pendant la durée de l’hymne (environ une minute). Les Thaïs vénèrent le roi et la famille royaleil convient de respecter cette croyance et d’éviter d’aborder les sujets liés à la politique du royaume.

La cigarette classique est autorisée uniquement dans les zones appliquées à cet effet, y compris sur les plages afin de protéger l’environnement marin. 2014, l’usage et la détention d’une cigarette electronique sont interdits par la loi, ce qui fait de la Thaïlande l’un des pays les plus stricts en la matière.

Dans les temples

Un homme vers de l’eau sur une statue de Bouddha lors des festivités liées au Nouvel An thaïlandais (Songkran) au temple bouddhiste Wat Mahabut à Bangkok, le 13 avril 2022. Jack TAYLOR / AFP

S’il y a bien un lieu où il faut se déchausser, c’est bien un temple bouddhiste. Cet usage vaut aussi dans d’autres lieux publics. Si vous voyez une pile de chaussures à l’entrée, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Comme dans la plupart des édifices religieux, ôtez votre couvre-chef et vos lunettes de soleil en signe de respect. Une tenue décente est requise pour visiter les temples et les sites royaux. Homme et femme, privilégiez les vêtements couvrant les épaules et les genoux. Enfin, les statues du Bouddha étant sacrées, évitez de les toucher, de les montrer du doigt ou de leur tourner le dos.

Chez l’habitant

De nombreuses fêtes et cérémonies religieuses ponctuent l’année, comme le festival des Lanternes (Loi Kratong) qui se tient généralement en novembre. MLADEN ANTONOV / AFP

Lorsque vous parlez à une personne assise, il est conseillé de se courber en avant en signe de politesse. Pour les Thaïs, la tête est considérée comme la partie la plus sacrée du corps. Évitez de toucher, y compris celle d’un enfant. À l’inverse, les pieds sont perçus comme la partie la plus vile du corps. Désigner quelqu’un avec ses pieds ou les poser sur une table, un coussin ou un appuie-tête est une marque d’irrespect. Comme dans la plupart des lieux publics, n’oubliez pas de retirer vos chaussures quand vous entrez dans le domicile d’un Thaïlandais.

Dans les transports en commun

Dans les bus, trains ou bateaux, laisser sa place à un moine est un signe de respect. Les femmes doivent éviter tout regard ou contact physique avec un moine, tandis que les hommes doivent en faire de même avec les nonnes.

Au restaurant

À la différence de la plupart des pays asiatiques, les baguettes sont peu utilisées à table, l’usage de la fourchette et de la cuillère étant la norme. Le couteau est assez peu utilitaire, les aliments étant préalablement émincés. Utilisez une cuillère pour boire une soupe plutôt que de la boire directement au bol.

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Prendre l’avion un vendredi 13 coûte-t-il moins cher ?

Du fait de la baisse de la demande à cause des voyageurs superstitieux, voyager un vendredi 13, peut payer son billet moins cher. Vrai ou faux ?

Comment payer son billet d’avion moins cher ? Chaque année, des études l’assurent : certaines heures de certains jours de la semaine seraient recommandées pour trouver des billets d’avion à prix sacrifiés, les moindres en tout cas. Et voyager un vendredi 13, jour de supposée malchance (ou chance, c’est selon), serait même l’astuce ultime pour faire des économies. Le raisonnement : les passagers les plus superstitieux cherchant à éviter cette date, la demande baisserait et les prix des vols resteraient ainsi près du plancher. Une étude publiée en 2017 par le comparateur de vols Kayak appuyait même cette thèse. Elle indiquait que le prix des billets d’avion au vendredi 13 janvier 2017 était jusqu’à 11 % moins élevé que ceux des autres vendredis du même mois. Constat identique le vendredi 13 décembre 2019.

Pour ce vendredi 13 mai 2022, le comparateur en ligne explique le même phénomène au Figaro. « Selon les données de vol de Kayak, voyager le vendredi 13 mai 2022 sera l’un des jours de vol les plus abordables en 2022 : le prix moyen des vols est d’environ 255 €, soit environ 33 % de moins que le prix moyen des vols des autres vendredis de cette année (environ 380 €) », nous explique-t-on. Les données étant basées sur des recherches de vols effectuées au cours des 67 derniers jours sur kayak.fr.

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Mais ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Que les prix varient du simple au double d’un jour à l’autre n’ont dans l’aérien, secteur dans lequel les tarifs varient en fonction de complexes règles de la gestion du rendementrien d’anormal ni d’étonnant.

« Légèrement moins de visite »

Alors que le vendredi 13 mai sera le seul de l’année 2022, les autres comparateurs et compagnies aériennes interrogés par Le Figaro ne notent, pour le marché français, pas de différences majeures en ce jour supposément spécial. Et ce tant au niveau de la demande que des tarifs pratiqués. « Il n’y a pas d’effet vendredi 13 chez Transavia », nous répondons à la direction commerciale de la compagnie à bas coûts. Même son de cloche chez Air France.

« C’est une légende urbaine, il est vrai que l’on relève légèrement moins de visite mais pas d’impact visible sur les prix. Il y a parfois des réductions de la part des entreprises mais c’est plus lié à des offres promotionnelles prétextant cette superstition »précise Guillaume Rostand, porte-parole de Liligo, un autre comparateur de voyage en ligne.

De simples recherches via la fonction calendrier des prix de Google Flight permettent de s’en assurer : aucun effet notable sur les tarifs n’est à noter pour ce vendredi. Et ceci sur tous les segments de vols, que ce soit sur un Paris-Lisbonne (120 €, pour un maximum sur le mois de mai à 154 €), un Lyon-Casablanca (168 €, maximum à 233 €) comme pour un Paris-Singapour (1157 €, prix pour tous les vendredis et dimanches sur le mois de mai) ou pour un Paris-New York (347 €, prix maximum 1379 €).

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Paraskevidékatriaphobie

À noter enfin pour les paraskevidékatriaphobes (phobiques du vendredi 13) : il n’y a pas davantage d’accidents aériens les vendredis 13 que les autres jours. Au contraire. La Flight Safety Foundation (Fondation pour la sécurité du transport aérien), a appelé en moyenne 0,067 accident d’avion le vendredi 13. Un chiffre inférieur à la moyenne de 0,091 accident mortel par jour. Huit tragédies se sont produites au cours des 118 “vendredis 13” compris entre 1945 et 2013. Deux d’entre elles se sont produites le 13 octobre 1972. La plus meurtrière a amélioré la mort de 122 passagers et membres d’équipage, lors du crash du vol 964 d’Aeroflot près de Moscou. L’accident le plus tristement célèbre est celui du vol 571 de Fuerza Aérea Uruguaya, dans la cordillère des Andes, à 3600 mètres d’altitude. Gardez quand même en tête que l’avion reste le mode de transport le moins meurtrier. Y compris le vendredi 13.


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dès lundi, le masque ne sera plus obligatoire dans les avions et aéroports au sein de l’UE

Olivier Véran est venu d’en faire l’annonce au sujet de la France seulement quelques heures plus tôt. L’Agence européenne de la sécurité aérienne annonce elle aussi la levée de l’obligation du port du masque au sein de l’Union.

La dernière grande restriction va disparaître en France. Les voyageurs ne doivent pas reculer plus porter le masque dans les transports dès lundi, une annonce faite par le gouvernement en plein de l’épidémie. «À partir du lundi 16 mai, le port du masque ne sera plus obligatoire dans l’ensemble des transports en commun», a déclaré Olivier Véran à la sortie du conseil des ministres. Sont concernés le métro, le bus, le train, l’avion et les taxis, a précisé le cabinet du ministère à l’AFP. Peu après cette déclaration, l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) a elle aussi annoncé la levée à compter de lundi de l’obligation de porter un masque dans les aéroports et à bord des avions dans toute l’Union européenne.

En France, le ministre de la Santé insiste sur le fait que le port du masque reste « recommandé ». La réalité s’est probablement transformée aux supermarchés ou aux cinémas, où un tel allègement est déjà en place : la grande majorité des visages sera à nouveau découvert. Ce sera donc la fin du dernier grand marqueur de l’épidémie de Covid-19 dans l’espace public. Reste que chaque pays reste maître des règles qui s’y appliquent. Si vous prenez un avion ou un train vers un pays où le port du masque est toujours obligatoire, les compagnies de transport seront en charge de préciser les règles à bord, à savoir Olivier Véran.

Avec la fin annoncée du masque dans les transports, la France, à l’étape de plusieurs de ses voisins, aura presque retrouvé sa vie d’avant la pandémie, plus de deux ans près l’arrivée de celle-ci en Europe. Certains chercheurs mettent en garde, à ce titre, contre un sentiment excessif de sécurité, prévenant que l’épidémie est sous contrôle mais probablement pas finie, notamment face à la menace d’une nouvelle variante.


À VOIR AUSSI – Covid-19 : fin du port du «masque obligatoire dans les transports en commun à partir du 16 mai», annonce Olivier Véran

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dix rooftops pour prendre un verre, dîner marocain ou danser au sunset

De la médina à la palmeraie en passant par la ville nouvelle de Guéliz, Marrakech a vu fleurir les terrasses haut perchées avec vue plus ou moins dégagée sur les montagnes de l’Atlas et les monuments emblématiques de la ville rouge. Nos bonnes adresses.

Ville basse à l’origine avec des riads dépourvus d’étages, Marrakech cède aujourd’hui à la mode du perchoir. Côté ville nouvelle mais aussi de plus en plus en médina, se hisser sur un toit-terrasse au soleil ou dans le vent tiède du soir est devenu un nouvel art de vivre. Lounges végétalisés en écho aux jardins parfumés, rooftops taillés pour boire un verre à l’heure du coucher de soleil et des soirées électro face à l’Atlas, terrasses pour se régaler de spécialités locales après s’être nourri d’art et d’ histoire… Voici notre top 10 des rooftops de Marrakech.

Vues sur la Koutoubia

EL FENN, COOL CHIC & SUNSET D’ANTHOLOGIE

D’une superficie de 1 300 m2, le toit terrasse d’El Fenn offre une vue imprenable sur La Koutoubia ainsi que sur les toits de Marrakech. El Fenn / Presse photo

À deux pas de Jemaa El Fna, la vue époustouflante sur la mosquée de La Koutoubia sur fond d’Atlas rosissant aimante une clientèle cosmopolite en quête d’un verre au coucher du soleil. Espaces intimistes avec lits et canapés, cocktails créatifs à accompagné de tapas et bande-son éclectique : à la lueur des bougies, la cool chic attitude est de rigueur sur ce vaste toit-terrasse de 1300 m2. On s’offre volontiers un avant que au soleil pour profiter du combo piscine chauffée (13m) avec déjeuner léger ou un après au restaurant et sa savoureuse carte locavore.

Le prix : à partir de 15 € le cocktail signature, 6,50 € le verre de vin, 52 € le carte journalière85 € avec massage de 45 mn.

Conseil : pas de réservation possible pour le bar, on s’y rend tôt si l’on veut être aux premières loges au le coucher du soleil. Au passage, on jette un œil à la boutique, superbe vitrine de créateurs marocains

El Fenn, derb Moulay Abdellah Ben Hezzian, Bab El Ksour, Marrakech. Tél. : + 212 524 44 12 20.

KABANA, UNE OASIS BRANCHÉE POUR MIX PARTY

Un bar looké façon cabane africaine avec son toit en paille, des verts qui se déclinent du carrelage aux imprimés jungle des coussins : face à la mosquée de La Koutoubia, le Kabana est la plus vibrante des oasis perchées de Marrakech. Les week-ends ou soirées spéciales, on y monte le son au rythme des sets D’J ou des orchestres live : danser est tout sauf une option. Pour agrémenter la longue carte des boissons, dont les cocktails maison et une bonne sélection de vins du monde, une (courte) carte de plats, tapas et sushis. Ouvert aussi le midi.

Le prix : cocktails à partir de 10 €, Kabana XL (1 litre) à partager (35 €). Bon choix de bières.

Conseil : réservation obligatoire, en particulier les week-ends pour les soirées avec orchestres.

Kabana, Rue Lalla Fatima Zahra, Marrakech. Tél. : +212 664 46 44 50.

Vol au-dessus de la médina

EL MIDA : LE MAROC REVISITÉ DANS L’ASSIETTE, L’ATLAS EN LIGNE DE MIRE

Au cœur de la médina, à deux pas de la place des épices dans une ruelle étroite, se cache le restaurant L’mida. L’mida / Photo presse

Ici la semoule est verte, parfumée aux herbes et pistaches. Comme la grande terrasse qui s’étire en surplomb des cascades de toits ponctuées de minarets carrés. Hauteur oblige, le panorama sur les montagnes de l’Atlas est grandiose. En plein cœur de la médina, à deux pas de la place aux épices (Rahba Kdima), on n’y pratique pas le le coucher du soleil apéritif, la maison ne servant pas d’alcool, mais plutôt l’art de se réunir autour d’un thé et de bons petits plats marocains revisités.

Le prix : compter environ 25 € le repas complet sans les boissons.

Conseil : pour plus de chance de voir les montagnes enneigées, préférer les mois de novembre à avril.

L’mida, 78 derb Nkhel Rahba Kdima, Marrakech. Tél. : +212 524 44 36 et +212 673 82 31 85.

MAISON DE LA PHOTOGRAPHIE : EXPOS ET PERCHOIR DE HAUT NIVEAU

Pour accéder au toit de la Maison de la Photographie et ses vues sur la ligne d’horizon de la médina sur fond d’Atlas, il faut s’acquitter du ticket d’entrée du musée. On ne s’en plaindra pas tant que la visite de ce lieu dédié à la mémoire du Maroc est passionnée. Scènes de vie et portraits en noir et blanc ou autochromes exposés dans une chambre noire, le fonds d’archives très riche invite à une exploration de la diversité du royaume chérifien. On achève le voyage par un thé à la menthe accompagné de douceurs ou un déjeuner 100% traditionnel sur la terrasse.

Le prix : 5 €/personne l’entrée au musée, 10 € le menu.

Conseil : Ne pas oublier de visiter la boutique qui vend des tirages réalisés à partir de plaques de verre originales.

Maison de la Photographie de Marrakech, Rue Ahl Fes, 46 rue Bin Lafnadek, Marrakech. Tél. : +212 524 38 57 21.

MANDALA SOCIETY : UNE TERRASSE EN BONNE SANTÉ AU GOÛT DU MONDE

Voilà le dernier-né des toits d’une médina qui n’a cessé de se mettre au goût du jour, et de mixer les cultures à l’image de cette adresse créée par un duo maroco-islandais. Ni très haute ni surdimensionnée, la terrasse joue la carte d’une simplicité étudiée, avec une belle vue sur la façade crénelée du palais Moulay Idriss. Bercé par une excellente bande-son à dominante jazzy, on s’y chauffe au soleil en croquant des délices fraîcheur, salades, bols ou un brunch pantagruélique à arroser de cafés 100% arabica, thés parfumés ou smoothies minute.

Le prix : 22 € le brunch pour 2 personnes, compter 3 € et 4 € pour un jus.

Conseil : craquer pour les desserts, aussi doux que le personnel, attentionné et efficace, avec mention spéciale pour le gâteau à la carotte aux fruits secs et écorces d’orange.

Société Mandala, 159 rue Zitoun Jdid, Marrakech. Tél. : + 212 808 53 47 12.

LA SULTANA : TABLE DU MARCHÉ FACE AUX TOMBEAUX SAADIENS

La Sultana Marrakech représente à elle seule une page d’histoire de la médina. La Sultane / Photo presse

C’est l’histoire de Marrakech que l’on savoure à l’heure du déjeuner sur ce toit terrasse XXL de 2000 m2 mitoyen des tombeaux saadiens : il offre une incroyable vue plongeante sur la fastueuse nécropole royale redécouverte au début du XXe siècle. Tables en zelliges verts, murs en briquettes ocre et feuillages, la « Table du souk » fait écho au camaïeu des toits qui s’incrustent dans le ciel entre deux palmiers. Dans l’assiette, une savoureuse cuisine locavore, parfumée au safran de Taliouine ou à l’huile d’argan du Souss et des spécialités de la l’alimentation de ruecomme la fameuse soupe d’escargots !

Le prix : environ 30 € le plat, 50 € le menu, 55 € le menu fruits de mer.

Conseil : au coucher du soleil, dernier bonheur du jour à l’Odette Rooftop Bar & Mezzé pour un apéritif et petits plats. Le dimanche, sur réserve un menu spécial plateau de fruits de mer pour le déjeuner.

La Sultana Marrakech, 403 rue de la Kasbah, Marrakech. Tél. : + 212 524 38 80 08 et + 212 524 38 77 77.

Dans le ciel de M’Avenue, le style de vie du nouveau quartier

LE DOUAR : LA CUISINE DU BLED EN MODE GLAM

Le Douar met en scène une vraie cuisine de terroir sur son toit-terrasse avec vue sur M’Avenue, l’avenue Montaigne de Marrakech. Le Douar / Photopresse

Son nom (douar signifie village) dénote dans ce nouveau quartier chic dépendant de l’Hivernage à La Menara. Un parti pris pour ce restaurant qui met en scène une vraie cuisine de terroir sur son toit-terrasse avec vue sur M’Avenue, l’avenue Montaigne de Marrakech. Agneau en croûte de foin ou ch’hiwates (délices) puisés dans les familles, la carte conçue par le chef Issam Rhachi à partir de recettes et techniques ancestrales mises à l’honneur les produits locaux et tout est fait maison, du pain à la semoule. Au passage, on prend une leçon de cuisine au fil des cinq stands où les femmes roulent la semoule, préparent l’huile d’olive ou concoctent des gâteaux.

Le prix : étonnamment doux dans ce quartier bling : 12 € les 12 ch’hiwates (petits plats), 16 € en moyenne le plat, 7 € le dessert.

Conseil : faire provision d’épicerie fine à la boutique au rez-de-chaussée, qui vend également la jolie vaisselle élaborée par les potiers locaux et les verres soufflés beldi.

Le Douar M Avenue, Meydene Avenue de la Ménara, Marrakech. Tél. : +212 626 62 16 16.

Au cœur de la ville nouvelle

ROOFTOP GARDEN DE LA PERLE MARRAKECH, LA RONDE AUTOUR DES REMPARTS

Niché sur le toit de l’hôtel, le Rooftop Garden avec sa vue imprenable sur les montagnes de l’Atlas et La Koutoubia. Perle Marrakech / Presse photo

Au dernier étage de cet hôtel chic décoré par Jacques Garcia, tout est rond : la piscine en forme d’anneau et le bar circulaire épousent les formes du bâtiment. Une configuration idéale pour profiter du panorama, les montagnes de l’Atlas bien sûr, mais aussi les remparts millénaires en contrebas derrières qui se devinent les jardins de La Mamounia et du Royal Mansour. À contempler au coucher du soleil en piochant dans une carte hétéroclite, asiatique, italienne ou marocaine, agrémentée d’un large choix de vins et alcools.

Le prix : 12 € le cocktail, 14 € la pizza en moyenne, 16 € le plat japonais.

Conseil : l’hiver en soirée ou l’été quand il fait très chaud, s’installer plutôt dans le restaurant vitré.

Pearl Marrakech, angle avenue Echouada et rue du Temple, Marrakech. Tél. : + 212 524 42 42 42.

LOLA SKY LOUNGE : LA SKYLINE DE GUÉLIZ EN HÉRITAGE

Lola Sky Lounge : un bar à tapas gastronomique à la décoration pop et une carte équilibrée sur les toits de Marrakech. 2 Ciels Luxury Boutique Hotel & Spa / Presse photo

Du haut du Lola Sky Lounge, au dernier étage du 2 Ciels Luxury Boutique Hotel & Spa, pleins feux sur la genèse du quartier de Guéliz édifié à partir de 1912. Toute la saga des années 1930 s’incruste dans la skyline, du clocher de l’église des Saints-Martyrs (1928) au jardin Jnane El Harti (1930) en passant par le stade du même nom. Carrelage en damier noir et blanc, couleurs acidulées en écho aux cocktails et bonne carte de tapas, la clientèle est plutôt jeune, d’où la carte à base de pizzas, salades et pâtes, et donnéese par la piscine et ses transats aux imprimés papillon .

Le prix : environ 6 € la salade, 2,50 € la bière pression (25 cl). Pass journée piscine : 25 € incluant une boisson sans alcool.

Conseil : se renseigner au préalable sur les horaires d’ouverture le soir variant selon le climat et la saison.

2 Ciels Boutique Hôtel, Rue Oued El Makhazine, Marrakech. Tél. : + 212 524 35 95 50.

Perché dans la Palmeraie

NOMAD BAR NAMASKAR : LES PALMES DU SOIR

Avec un panorama époustouflant sur les majestueuses montagnes de l’Atlas et de la Palmeraie, le Nomad Bar est l’un des trésors du Palais Namaskar. Palais Namaskar / Photo presse

Des coupoles étincelantes et des palmes qui se balancent dans le vent du soir… Sur la terrasse du Nomad Bar, l’exotisme est sans limites : le toit est perché au-dessus des jardins balinais du Palais Namaskar dont l’architecture s’inspire à la fois du Feng Shui, de la tradition mauresque et des palais du Rajasthan. Cocktails signés du mixologue maison, tapas d’ici et d’ailleurs (briouates au fromage, tapas thaïes ou toasts au foie gras…), on chaloupe au rythme de la musique en guettant l’instant décisif quand les palmiers se découpent en ombres chinoises sur fond de ciel orangé.

Le prix : 16 € le cocktail signature, 11 € le verre de vin, 9 € l’assiette de tapas.

Conseil : choisir un soir où la vue s’annonce dégagée et réserver au préalable. Situé en dehors du périmètre urbain (à 20 mn du centre) accès en grand taxi (environ 50 € l’A/R).

Palais Namaskar, Route de Bab Atlas, No.88/69, Province Syba. Tél. : + 212 524 29 98 00.

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les destinations inattendues de l’été

DÉCRYPTAGE – Résultat d’un délicat jeu de séduction entre compagnies, aéroports et offices de tourisme, plusieurs vols relient cette saison la France à des sites jusqu’alors mal desservis, voire pas du tout.

L’île grecque de Skiathos, Chypre, les îles Féroé, les Açores ou encore le Monténégro. Ensoleillées, confidentielles, sauvages ou culturelles, ces destinations ont un point commun : auparavant impossibles à rejoindre sans escale depuis la France, elles se sont reliées à l’Hexagone par de nouvelles lignes aériennes, avec Transavia, easyJet, Air Montenegro ou encore Atlantic Airways .

« Tout en renforçant les liaisons classiques, nous essayons de diversifier notre réseau en proposant des sites hors des sentiers battus »explique Nicolas Henin, directeur général adjoint de Transavia.

Tout en renforçant les liaisons classiques, nous essayons de diversifier notre réseau en proposant des sites hors des sentiers battus

Nicolas Henin, directeur général adjoint de Transavia

Cette stratégie commerciale participe à une meilleure répartition des flux, dans l’intérêt à la fois des voyageurs, de l’environnement et des habitants tourmentés par le tourisme de masse. Mais investir dans une destination sans infrastructure touristique est un pari pour une compagnie aérienne.

Un rôle déterminant

« Pour l’archipel des Açores, au Portugal, on a longtemps hésité. C’est un paradis pour les amateurs de randonnée…

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