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Airbus mieux proposé que Boeing sur un marché…

L’aviation commerciale a été approfondie ébranlée par la pandémie de COVID-19.

Boeingl’un des deux principaux acteurs de l’industrie, a eu d’autres problèmes en raison de pannes opérationnelles liés à ses propres choix.

De plus, nous nous attendons à d’autres changements à l’échelle de l’industrie alors que le chinois Comac devrait arriver sur le marché louable des avions à fuselage étroit et à couloir unique en 2023.

Dans une étude publiée par Morningstar sur le secteur aéronautique, nous cherchons à évaluer le marché de l’aviation commerciale au cours des 20 prochaines années et examinons les portefeuilles des fabricants pour élaborer une prévision de leurs livraisons d’aéronefs afin de réévaluer nos estimations de juste valeur.

Nous concluons que le solide portefeuille d’avions à fuselage étroit d’Airbusen particulier dans le haut de gamme de ce marché, donne au constructeur un avantage significatif sur le marché le plus important de l’aviation commerciale.

Airbus est notre valeur préférée au sein du secteur, principalement en raison de sa domination sur ce marché.

Nous pensons que son action est sous-évaluée car nous ne pensons pas que la Bourse apprécie le potentiel à long terme du marché des avions à fuselage étroit.

Nous avons également revu nos notes de rempart concurrentiel et de tendances de rempart concurrentiel pour les deux avionneurs.

Nous maintenons une note de rempart concurrentiel étendu (« Wide moat ») pour les deux malgré les réductions totales du marché dues au COVID et l’émergence de Comac en tant que concurrent régional sur le marché des fuselages étroits.

Nous pensons que le moteur principal du marché mondial de l’aviation civile – la croissance du PIB par habitant entraînant une propension accrue à voler dans des marchés émergents – est suffisamment important pour soutenir le rempart concurrentiel de deux constructeurs, et les barrières structurelles à l ‘entrée empêchéont de nouveaux entrants, à l’exception de Comac, de pénétrer le marché.

Nous pensons que la demande pour le C919 de Comac proviendra exclusivement de la Chine et que la montée en puissance de la production sera difficile.

Nous pensons que les coûts de substitution sont plus favorables à Airbus en raison de l’emprise quasi-monopolistique de l’entreprise sur le marché des avions à fuselage étroit. En revanche, nous pensons que les coûts de substitution de Boeing se détériorent car la société n’offre pas de produit compétitif pour ce segment de marché pourtant très important.

Nous examinons en profondeur les portefeuilles des deux avionneurs et comparons les forces et les faiblesses relatives des entreprises.

Notre point de vue est qu’Airbus est un bien meilleur portefeuille, tandis que Boeing est mieux placé dans les avions à fuselage large. Le marché des fuselages étroit est toutefois plus important en taille que celui des fuselages larges.

Notre thèse d’investissement pour les deux constructeurs repose sur deux prémisses. Tout d’abord, que les forces structurelles qui stimulent l’aviation commerciale, à savoir la croissance du PIB des marchés émergents, continueront à entraîner une croissance de la consommation mondiale de voyages aériens supérieure au PIB.

Ensuite, le marché de la fabrication d’avions est si difficile à percer que la quasi-totalité des revenus associés à la croissance de la consommation de voyages aériens passera par les lignes de production des constructeurs à venir.

Nous utilisons une prévision du PIB pour dériver notre prévision de sièges-kilomètres disponibles.

Outre cette prévision du PIB, nous utilisons également une hypothèse sur l’élasticité du transport aérien pour développer une prévision de croissance des passagers-kilomètres payants, que nous intégrons avec une hypothèse de facteur de charge pour dériver un nombre total de sièges-kilomètres disponibles que nous prévoyons par an au cours de la prochaine 20 ans.

© Morningstar, 2022 – L’information contenue dans ce document est à vocation pédagogique et fournie à titre d’information UNIQUEMENT. Il n’a pas de vocation et ne devrait pas être considéré comme une invitation ou un encouragement à acheter ou vendre les titres cités. Tout commentaire relève de l’opinion de son auteur et ne devrait pas être considéré comme une recommandation personnalisée. L’information de ce document ne devrait pas être l’unique source conduisant à prendre une décision d’investissement. activé à contacter un conseiller financier ou un professionnel de la finance avant de prendre toute décision d’investissement.

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Titres en action : Chorus Aviation, Enbridge, Telus, Dorel

Voici une sélection d’annonces qui ont fait (ou vont faire) bouger les cours de ces entreprises :

(Repassez nous lire de temps à autre
pour ne pas manquer de mise à jour)

Le patron de Chorus entrevoit une solide reprise estivale pour les voyages en avion

Chœur Aviation (CHR.TO, 3,67$) a affiché des résultats financiers mitigés pour son premier trimestre. Ses revenus ont été supérieurs aux attentes, mais pas son bénéfice ajusté, alors que les voyages en avion commencent à reprendre après la cinquième vague de contaminations à la COVID-19.

Le transporteur établi à Halifax, qui loue des avions partout dans le monde et fournit un service régional à Air Canada, a engrangé un bénéfice net de 22,9 millions de dollars (M$) pour le trimestre clos le 31 mars, ce qui se comparez à une perte de 38,1 millions $ lors de la même période l’an dernier.

Les revenus d’exploitation de Chorus ont grimpé de 69% à 342,4 millions $, par rapport à ceux de 202,5 ​​M$ de la même période l’an dernier.

Le bénéfice ajusté a atteint 17,7 M$, soit 10 cents par action, en hausse par rapport à celui de 15,7 M$ du même trimestre en 2021.

Plus tôt cette semaine, Chorus Aviation a conclu son acquisition du localisateur d’avions londonien Falko Regional Aircraft, faisant passer son nombre de clients de 19 à 32 lignes aériennes, dans un total de 23 pays.

Le chef de la direction de Chorus, Joe Randell, a indiqué que la flotte d’avions sera « complètement » utilisée cet été, avec le retour de la demande pour les voyages en avion, y compris pour les voyages d’affaires, après plus de deux ans de restrictions et de confinements.

Enbridge affiche un profit de 1,93 milliard de dollars pour le 1er trimestre

Enbridge (ENB.TO,58,37$) a affiché vendredi un bénéfice du premier trimestre en hausse, la demande pour l’énergie, ainsi que les prix, ayant dû leur croissance.

L’exploitant de pipelines a fait état d’un profit attribuable aux actionnaires ordinaires de 1 927 milliards de dollars (G$) pour son plus récent trimestre, ce qui se compare à un profit de 1 900 G$ pour la même période un an plus tôt.

Le bénéfice par action est chiffré à 95 cents pour le trimestre clos le 31 mars, avec celui de 94 cents pour les trois premiers mois de 2021.

La société de Calgary a précisé que ses liquidités tirées des activités d’exploitation avaient atteint 2,94 G$ au dernier trimestre, alors qu’elles avaient été de 2,56 G$ lors de la même période l’an dernier.

Sur une base ajustée, Enbridge dit avoir gagné 84 cents par action au plus récent trimestre, alors que son profit ajusté avait été de 81 cents par action un an plus tôt.

Selon le président et chef de la direction d’Enbridge, Al Monaco, la demande croissante pour l’énergie et le sous-financement dans la nouvelle offre accentue les pénuries d’énergie et fait grimper les prix.

Telus affiche un profit et des revenus en hausse

Telus (T.TO, 31,94 $) a affiché vendredi un bénéfice du premier trimestre en hausse par rapport à l’an dernier, alors que ses revenus ont grimpé de plus de 6 %. Le groupe de télécommunications a aussi augmenté de 7,1% son dividende trimestriel, qui est passé de 31,62 cents par action à 33,86 cents par action.

Le bénéfice net attribuable aux actionnaires de Telus s’est chiffré à 385 millions $, soit 28 cents par action, pour le trimestre clos le 31 mars, devant un profit de 331 millions $, ou 25 cents par action, pour la même période l’an dernier. Les revenus d’exploitation et autres revenus ont grimpé à 4,28 milliards $, alors qu’ils s’étaient chiffrés à 4,02 milliards $ lors des trois premiers mois de 2021.

La société a indiqué avoir accueilli 148 000 nouveaux clients au cours du trimestre, incluant 46 000 pour ses services de téléphonie mobile, 30 000 pour ses services internet et 26 000 pour ses services de sécurité. Sur une base ajustée, Telus a réalisé un profit par action de 30 cents au plus récent trimestre, alors que celui-ci avait été de 27 cents lors du premier trimestre de l’an dernier.

Dorel et les chaînes d’approvisionnement

Les les industries Dorel (DII-B.TO, 7,31 $) voyaient leur action chuter d’environ 6% en Bourse, vendredi, le fabricant de meubles et de produits pour enfants devant toujours composer avec une chaîne d’approvisionnement chaotique, ce qui s’ est traduit par une perte au premier trimestre. La situation logistique et économique est démeurée tout aussi révélée au cours des trois premiers mois de l’année, a expliqué le président et chef de la direction, Martin Schwartz, dans un communiqué.

« Les difficultés liées aux chaînes d’approvisionnement, l’inflation élevée et ses répercussions sur les prix de vente des produits et sur nos consommateurs, ainsi que l’incertitude en Europe, comptent parmi les facteurs qui ont reculé au recul des bénéfices trimestriels » , at-il affirmé. La perte nette liée aux activités poursuivies de la société montréalaise a doublé à 27,2 millions $ US, respectivement à 12,8 millions $ US à la même période l’an dernier. Les revenus, pour leur part, ont diminué de 2,4% à 428 millions $ US.

Les activités de produits pour enfants ont affiché une progression des revenus de 3,2% à 216,6 millions $ US. La perte d’exploitation s’est établie à 12,5 millions $ US, par rapport à 7,6 millions $ US à la même période l’an dernier. Pour la division Dorel Maison, les ventes ont décliné de 7,5% à 211,5 millions $ US. Le bénéfice d’exploitation a reculé, passant de 14,8 millions $ US à 5,5 millions $ US.

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Titres en action : Chorus Aviation, Enbridge, Telus, Dorel

Voici une sélection d’annonces qui ont fait (ou vont faire) bouger les cours de ces entreprises :

(Repassez nous lire de temps à autre
pour ne pas manquer de mise à jour)

Le patron de Chorus entrevoit une solide reprise estivale pour les voyages en avion

Chœur Aviation (CHR.TO, 3,67$) a affiché des résultats financiers mitigés pour son premier trimestre. Ses revenus ont été supérieurs aux attentes, mais pas son bénéfice ajusté, alors que les voyages en avion commencent à reprendre après la cinquième vague de contaminations à la COVID-19.

Le transporteur établi à Halifax, qui loue des avions partout dans le monde et fournit un service régional à Air Canada, a engrangé un bénéfice net de 22,9 millions de dollars (M$) pour le trimestre clos le 31 mars, ce qui se comparez à une perte de 38,1 millions $ lors de la même période l’an dernier.

Les revenus d’exploitation de Chorus ont grimpé de 69% à 342,4 millions $, par rapport à ceux de 202,5 ​​M$ de la même période l’an dernier.

Le bénéfice ajusté a atteint 17,7 M$, soit 10 cents par action, en hausse par rapport à celui de 15,7 M$ du même trimestre en 2021.

Plus tôt cette semaine, Chorus Aviation a conclu son acquisition du localisateur d’avions londonien Falko Regional Aircraft, faisant passer son nombre de clients de 19 à 32 lignes aériennes, dans un total de 23 pays.

Le chef de la direction de Chorus, Joe Randell, a indiqué que la flotte d’avions sera « complètement » utilisée cet été, avec le retour de la demande pour les voyages en avion, y compris pour les voyages d’affaires, après plus de deux ans de restrictions et de confinements.

Enbridge affiche un profit de 1,93 milliard de dollars pour le 1er trimestre

Enbridge (ENB.TO,58,37$) a affiché vendredi un bénéfice du premier trimestre en hausse, la demande pour l’énergie, ainsi que les prix, ayant dû leur croissance.

L’exploitant de pipelines a fait état d’un profit attribuable aux actionnaires ordinaires de 1 927 milliards de dollars (G$) pour son plus récent trimestre, ce qui se compare à un profit de 1 900 G$ pour la même période un an plus tôt.

Le bénéfice par action est chiffré à 95 cents pour le trimestre clos le 31 mars, avec celui de 94 cents pour les trois premiers mois de 2021.

La société de Calgary a précisé que ses liquidités tirées des activités d’exploitation avaient atteint 2,94 G$ au dernier trimestre, alors qu’elles avaient été de 2,56 G$ lors de la même période l’an dernier.

Sur une base ajustée, Enbridge dit avoir gagné 84 cents par action au plus récent trimestre, alors que son profit ajusté avait été de 81 cents par action un an plus tôt.

Selon le président et chef de la direction d’Enbridge, Al Monaco, la demande croissante pour l’énergie et le sous-financement dans la nouvelle offre accentue les pénuries d’énergie et fait grimper les prix.

Telus affiche un profit et des revenus en hausse

Telus (T.TO, 31,94 $) a affiché vendredi un bénéfice du premier trimestre en hausse par rapport à l’an dernier, alors que ses revenus ont grimpé de plus de 6 %. Le groupe de télécommunications a aussi augmenté de 7,1% son dividende trimestriel, qui est passé de 31,62 cents par action à 33,86 cents par action.

Le bénéfice net attribuable aux actionnaires de Telus s’est chiffré à 385 millions $, soit 28 cents par action, pour le trimestre clos le 31 mars, devant un profit de 331 millions $, ou 25 cents par action, pour la même période l’an dernier. Les revenus d’exploitation et autres revenus ont grimpé à 4,28 milliards $, alors qu’ils s’étaient chiffrés à 4,02 milliards $ lors des trois premiers mois de 2021.

La société a indiqué avoir accueilli 148 000 nouveaux clients au cours du trimestre, incluant 46 000 pour ses services de téléphonie mobile, 30 000 pour ses services internet et 26 000 pour ses services de sécurité. Sur une base ajustée, Telus a réalisé un profit par action de 30 cents au plus récent trimestre, alors que celui-ci avait été de 27 cents lors du premier trimestre de l’an dernier.

Dorel et les chaînes d’approvisionnement

Les les industries Dorel (DII-B.TO, 7,31 $) voyaient leur action chuter d’environ 6% en Bourse, vendredi, le fabricant de meubles et de produits pour enfants devant toujours composer avec une chaîne d’approvisionnement chaotique, ce qui s’ est traduit par une perte au premier trimestre. La situation logistique et économique est démeurée tout aussi révélée au cours des trois premiers mois de l’année, a expliqué le président et chef de la direction, Martin Schwartz, dans un communiqué.

« Les difficultés liées aux chaînes d’approvisionnement, l’inflation élevée et ses répercussions sur les prix de vente des produits et sur nos consommateurs, ainsi que l’incertitude en Europe, comptent parmi les facteurs qui ont reculé au recul des bénéfices trimestriels » , at-il affirmé. La perte nette liée aux activités poursuivies de la société montréalaise a doublé à 27,2 millions $ US, respectivement à 12,8 millions $ US à la même période l’an dernier. Les revenus, pour leur part, ont diminué de 2,4% à 428 millions $ US.

Les activités de produits pour enfants ont affiché une progression des revenus de 3,2% à 216,6 millions $ US. La perte d’exploitation s’est établie à 12,5 millions $ US, par rapport à 7,6 millions $ US à la même période l’an dernier. Pour la division Dorel Maison, les ventes ont décliné de 7,5% à 211,5 millions $ US. Le bénéfice d’exploitation a reculé, passant de 14,8 millions $ US à 5,5 millions $ US.

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