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Le manque de personnel va rendre l’été compliqué à Zaventem

Brussels Airport espère ne plus perdre d’argent cette année et parie sur la diversification des revenus, ainsi que les vols moyens- et longs-courriers, pour son avenir.

On savait déjà que l’été social risquait d’être chaud dans certaines compagnies aériennes, comme Ryanair, mais il risquait aussi d’être d’un point de vue opérationnel.

Sur les 1.250 emplois qui étaient vacants, il manque encore plus de 600 personnes à l’aéroport. Il s’agit surtout de personnel pour l’opérationnel, “du côté des bagagistes ou de l’horeca”, détaille le PDG de l’aéroport Arnaud Feist. Ce dernier présentait ses résultats financiers et son plan stratégique “Shift 2027” à la presse ce lundi.

Situation financière stable

Après avoir enregistré une perte opérationnelle de 111 millions d’euros en 2020, l’aéroport était encore dans le rouge à hauteur de 49 millions d’euros en 2021. “Nous avons conservé notre notation crédit d’avant crise à BBB+ grâce à notre situation financière stable”, se félicite le PDG de l’aéroport.



“On va vers 80 à 85 % de capacité en été.”

Arnaud Feist

PDG de Brussels Airport

En 2019, l’aéroport enregistrait, en effet, encore un gain opérationnel de 200 millions d’euros. Le PDG espère pouvoir arriver à l’équilibre cette année, mais cela dépendra évidemment de la situation sur le front de la pandémie, particulièrement en fin d’année. “Nous sommes à 70% de capacité actuellement par rapport aux niveaux de 2019 et on pense que l’on va vers 80 à 85% de capacité en été”, détaille le CEO.

Tarifs en négociation

L’autre discussion chaude du moment est celle des tarifs payés par les compagnies aériennes en pleine renégociation pour la période 2023-2027. “Nous avons communiqué notre proposition finale il y a une semaine et les entreprises ont la possibilité de rentrer une plainte auprès des autorités si cela ne leur convient pas”, explique Arnaud Feist.

Il rappelle que les les pertes de l’aéroport liées à la pandémie n’ont pas pu être répercutées sur les compagnies aériennes, comme cela à pu se faire à Schipol, par exemple. Les tarifs 2022-2027 seront d’ailleurs indexés.



Le patron veut développer les liaisons à l’aéroport avec un nouveau hub intermodal.

Diversification

À l’aéroport, on estime que le voyage d’affaires va se stabiliser à un niveau de 15 à 20 % moins élevé qu’avant la pandémie et peut-être repartir en croissance plus tard.

Malgré la situation compliquée sur le volet opérationnel, Arnaud Feist tente de se projeter en avant en continu à développer les activités cargo de l’aéroport, d’une part, et en poursuivant la diversification des revenus, d’autre part. ONU troisième bâtiment de bureaux et un deuxième hôtel censé donc sortir de terre dans les 5 ans à venir. 10 % des revenus doivent venir des autres activités de l’aéroport en 2027.

Au passage, le patron veut développer les liaisons à l’aéroport avec un nouveau hub intermodal. Outre sa demande répétée pour des trains à grande vitesse, l’aéroport compte ouvrir de nouvelles liaisons de bus vers les grandes villes belges et même au-delà de la frontière. L’idée est que ce hub peut servir aussi comme nœud de mobilité à la périphérie bruxelloisemême pour des personnes qui ne prendraient pas l’avion.

Quant au futur de l’aéroport, le patron le voit surtout dans le développement de son réseau de connexions moyen- et long-courrier. “C’est vraiment le futur de notre aéroport alors que les vols à courte distance vont diminuer”.

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Avions légers – BEA – Bureau d’Enquêtes et d’Analyses pour la sécurité de l’aviation civile

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Certains vols, tels que les vols de découverte et les vols au profit des candidats au brevet d’initiation aéronautique (BIA), se distinguent de l’activité des pilotes d’aéroclub généralement activés sur l’entraînement et l’agrément du pilote ou de ses proches. Ce sont des prestations à destination de passagers non membres du club, pour lesquelles le club est rétribué (cas des vols de découverte) ou financés par des subventions ainsi que par certains établissements scolaires (cas des vols BIA). L’activité peut se rapprocher du transport commercial de passagers, avec éventuellement une attitude particulière du pilote vis-à-vis des attentes des passagers, pendant le vol et en marge de celui-ci. Ainsi, l’activité se caractérise par l’exposition de niveaux aux risques inhérents à l’aviation légère non commerciale et par une charge de travail accumulée pour le pilote.

L’accident du F-GFXE survenu le 28 juillet 2018 à Charleville-Mézièresdont le rapport BEA a été publié en décembre 2020, avait déjà conduit le BEA à émettre une recommandation de sécurité à la DGAC pour encourager la mise en place d’actions d’information et de promotion de la sécurité à destination des structures d’ aviation de loisir pour l’organisation des vols de découverte, afin d’aider ces structures à gérer au mieux ces risques.

L’accident du F-GSEV survenu le 14 mars 2020 à Bordeaux Yvrac permet d’élargir les réflexions sur cette activité, tant sur le plan de la responsabilisation individuelle des pilotes habilités (autoévaluation de leur forme physique, identification des menaces spécifiques à chaque vol) que de l’organisation de l’activité par le club (suivi renforcé des compétences des pilotes habilités, exigence accrue en matière d’expérience récente, maîtrise du volume d’activité de chaque pilote). À la suite de cet événement, la documentation de la Fédération française aéronautique (FFA) sur les vols de découverte et les vols BIA a été révisée et de nouveaux supports ont été envoyés aux clubs.

Événements similaires ayant donné lieu à des rapports publiés en 2021 :

On dénombre pour les événements cités, y compris l’accident du F-GFXE, neuf personnes décédées et deux blessées.


L’accident du F-OGKO, survenu le 16 février 2020 au large de la Dominique lors d’une sortie club, met en évidence l’influence possible d’un groupe sur la prise de décision et éventuellement les risques associés. La FFA a été publiée à l’attention des dirigeants des aéroclubs, par l’intermédiaire de ses Commissions Formation et Prévention Sécurité, une « Fiche Pratique » relative à la sécurité dans le cadre des sorties de groupe.

L’accident du F-GSBZ survenu le 26 août 2018 à Saumur – Saint Florent illustre également cette pression par effet de groupe et une pression induite par les passagers sur un pilote d’aéronef.

L’accident du F-HUGE survenu le 10 décembre 2018 à Beaubery est lié à la décision d’entreprendre puis de poursuivre le vol dans des conditions météorologiques défavorables au vol à vue. Une étude de la DSAC (pages 47 et suivantes) a montré combien une forte volonté d’arriver à destination, comme le motif professionnel de ce vol, peut biaiser l’évaluation des risques au départ et rendre difficile la décision du déroutement ou du demi-tour d’autant plus que la destination approche.

On dénombre pour les événements cités sept personnes décédées et deux blessées.


Les rapports relatifs à l’accident du F-OSIA survenu à Cayenne le 25 janvier 2019 et à celui du F-GIKZ survenu le 12 septembre 2020 à Arcachon-La Teste mettre en preuve une préparation incomplète du vol en particulier lors de l’évaluation de la masse et du centrage de l’avion. De ce fait, les performances de l’avion au décollage étaient dégradées et le pilotage rendu plus délicat.

On dénombre pour les événements cités quatre personnes décédées et trois personnes blessées.


4. Expérience insuffisante

Le sujet de l’expérience du pilote au regard du contexte du vol avait déjà été mis en évidence comme un facteur contributif aux accidents dans le bilan 2020 pour les avions légers. Ce thème n’est pas propre aux avions légers, et fait également l’objet d’un thème spécifique dans le bilan ULM 2021.

Plusieurs rapports publiés en 2021 mentionnent cette problématique :

On dénombre pour les événements cités quatre personnes décédées et une blessée.


5. Connaissances ou expériences insuffisantes pour la réalisation de vol en montagne

Le vol en montagne comporte des particularités propres à l’environnement : repères visuels inhabituels par la perte d’horizon naturel, diminution des performances opérationnelles, aérologie complexe et changeante, espace restreint notamment. Des connaissances et des compétences spécifiques sont nécessaires pour voler en sécurité dans cet environnement contraint et exigeant.

Le rapport relatif à F-GSBS survenu le 12 septembre 2020 au Pas de la Coche illustre ce thème de sécurité. Plusieurs événements dont l’enquête de sécurité est toujours en cours au 1euh janvier 2022 mettre également en évidence cette problématique de sécurité. Les Commissions Formation et Prévention Sécurité de la FFA ont été publiées à destination des dirigeants des aéroclubs une « Règle Pratique » intitulée « Pilotes de plaine et vol en montagne » rappelant les bonnes pratiques et les points de vigilance.

Événements similaires ayant donné lieu à des rapports publiés en 2021 :

Il est notable que les deux premiers événements cités impliquaient des pilotes qui appartenaient à des aéroclubs localisés à proximité du lieu de l’accident.

On dénombre pour les événements cités trois personnes décédées et cinq blessées.


6. Entretien des aéronefs / Dysfonctionnements moteur

Plusieurs dysfonctionnements moteur ont été mis en évidence dans les rapports publiés en 2021. Les événements suivants entraînent notamment des ruptures en fatigue ou par corrosion d’éléments du bloc moteur :

D’autres événements ont été reliés à des dysfonctionnements moteur sans qu’il soit possible d’établir la cause de ce dysfonctionnement :

On dénombre pour les événements cités deux personnes décédées (lors de la perte de contrôle en vol du Ryan PT-22 immatriculé N53018) et une blessée (lors du roulement à l’atterrissage du F-GSBK sur la plage).

Parmi les événements de dysfonctionnements moteur cités, deux sont survenus alors que l’intervalle de temps entre deux révisions du moteur (TBO) avait été dépassé de plus de 400 h par rapport à la préconisation du constructeur.


7. Manœuvre non nécessaire à la conduite du vol

Ce thème avait été mentionné dans le bilan 2020 sur les avions légers et fait l’objet d’un thème spécifique dans le bilan ULM 2021. Deux événements ont été directement liés à une prise de risque non nécessaire à la conduite du vol dans les rapports publiés en 2021 :

En 2018, le BEA a gagné au rapport sur la sécurité aérienne publié par la DGAC avec une étude sur la prise de risque en aviation légère, lors de l’exécution de manœuvres dangereuses non nécessaires à la conduite normale du vol. L’étude avait identifié certains facteurs contributifs à la prise de risque, parmi lesquels la recherche d’une forme de démonstration vis-à-vis de tiers au sol, voire du passager, ou encore la recherche de sensations.

On dénombre pour les événements cités une personne décédée.


8. Gestion inadéquate du carburant

Le BEA a publié une étude sur les pannes d’essence portant sur les années 1995-2000. Cette étude analyse les différents accidents ou incidents dans cette période, et présente une liste de bonnes pratiques afin d’éviter la panne d’essence. Ce thème est récurrent et apparaît chaque année dans plusieurs événements. Les rapports suivants ont été publiés en 2021 :

Les accidents cités n’ont entraîné que des conséquences matérielles.

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Airbus, Dassault Aviation, Sanofi, Siemens Gamesa, VMWare, Apple, Tesla…








Rédacteur en chef



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Parce que les informations financières se consomment comme les viennoiseries, chaudes et l’heure du petit déjeuner, Anthony Bondain se lve l’aube pour vous servir le Morning Meeting tous les matins.
Journaliste financier et boursier depuis plus de deux décennies, inimitable ditorialiste et leader flegmatique, il est rédacteur en chef de ZoneBourse.








Tous les matins, l’équipe Zonebourse recense et synthétise les informations marquantes concernant les sociétés cotes dans le monde, pour disposer des principales actualités ds le début de la journée boursire. Le contenu comprend une partie sur la France et l’autre sur les principaux marchés internationaux, en particulier les entreprises américaines et celles de grands marchés européens (Royaume-Uni, Allemagne, Suisse, Italie, Espagne) et d’Asie-Pacifique.

En France

Annonces importantes (et moins importantes)

  • Airbus veut se doter d’un matelas de sécurité de 10 Mds€ pour faire face aux périodes de crise.
  • La FDA a donné son feu vert à l’utilisation du Dupixent de Sanofi dans le traitement de l’œsophagite érosive.
  • Pernod Ricard nomme Richa Singh au poste de directeur financier pour l’Asie du Sud et l’Inde.
  • Vinci Construction France mis en examen pour “corruption privée”.
  • L’Oréal investit dans Sparty via son fonds de capital-risque.
  • Dassault Aviation rapporte la mise en service du Falcon 6X à la mi-2023.
  • Accor ne versera pas de dividende au titre de 2021.
  • Roche Bobois lance un financement indexé sur critères environnementaux.
  • Les actionnaires de Figeac Aero valident le plan de restructuration financière.
  • Gaussin signe un contrat de joint-venture au Canada.
  • Enertime produit ses premiers KWh en Thaïlande et signe une commande en Chine.
  • Innate modifier son conseil de surveillance.
  • L’hyfe entre en bourse à 8,75 EUR l’action, en base de fourchette.
  • Sapmer a publié ses comptes.

Dans le monde

  • Siemens Energy veut racheter la minorité de sa filiale Siemens Gamesa à 18,05 EUR l’action.
  • Broadcom achèterait le rachat de VMWare, selon le Wall Street Journal, pour quelque 50 Mds$.
  • Apple cherche à renforcer son approvisionnement hors de Chine.
  • Tesla pourrait construire une usine de fabrication de batteries et de véhicules électriques en Indonésie.
  • Le conseil d’administration de Kohl’s accusé par l’investisseur activiste Macellum d’avoir dissimulé des informations importantes aux actionnaires.
  • Margarete Haase va prendre la présidence d’AMS-Osram.
  • BMW explore les investissements dans le domaine de l’énergie pour réduire sa dépendance au gaz naturel.
  • Alcon rachète le collyre Eysuvis de Kala Pharmaceuticals.
  • Hyundai va investir plus de 10 Mds$ aux Etats-Unis jusqu’en 2025.
  • Kimberly-Clark envisageait de vendre ses actifs dans le secteur du papier au Brésil et en Amérique latine.
  • Principales publications des résultats du jour : Zoom Video, Pershing Square, Kainos… Tout l’agenda ici.

Conférences

Zonebourse.com 2022

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Forum de l’aviation du futur : les leaders du secteur se réunissent lors d’un événement inaugural mondial

DAVOS : Le président du Forum économique mondial a déclaré que l’organisation basée à Genève envoie un signal fort à Moscou en n’invitant pas de responsables et d’entreprises russes au sommet de Davos de cette année, alors qu’elle a invité le dirigeant ukrainien à s’adresser au rassemblement.

« En ce qui concerne la Russie, nous avons choisi de ne pas inviter les entreprises ou les responsables russes parce qu’il y a des limites », a déclaré Borge Brende à Katie Jensen, l’animatrice de Frankly Speaking, le talk-show d ‘Arab News qui propose des entretiens avec des décideurs politiques et des chefs d’entreprise de premier plan.

« La Russie enfreint le droit humanitaire fondamental et le droit international. Elle ne respecte pas la Charte des Nations unies et nous avons été témoins de très nombreuses atrocités. »

Par ailleurs, a déclaré Brende, le WEF aura non seulement le président ukrainien Volodomyr Zelensky « en vidéoconférence », mais aussi plusieurs de ses ministres.

« Depuis Kiev, nous aurons deux de ses vice-premiers ministres. Nous avons également le ministre des affaires étrangères à Davos », at-il déclaré, ajoutant que le PDG se rendra pour l’ancien un groupe de chefs d’entreprise pour l’Ukraine afin de « garantir la reconstruction du pays. »

Justifiant la décision du WEF, il a déclaré : « La clé pour débloquer cette situation se trouve avec (le président Vladimir) Poutine et le Kremlin. Nous devons nous assurer qu’ils prennent des mesures pour se conformer à un nouveau droit international avant d’être réinvités à Davos. Nous avons une forte obligation morale d’envoyer également ce genre de signal dans une telle situation. »

Brende s’exprimait dans « Frankly Speaking » à la veille de la première réunion annuelle physique du WEF depuis le début de la pandémie de Covid-19. C’est la première fois que l’événement, dont le coup d’envoi a été donné dimanche, se tient à Davos en mai.

Il a nié que pour une organisation qui s’enorgueillit de son impartialité et de sa réputation de bâtisseur de ponts, la décision de ne pas inviter une partie équivaudrait à un échec du WEF à encourager le débat.

Brende a précisé qu’il est vrai que, depuis 50 ans, le WEF a toujours essayé de réunir les dirigeants, mais « il y a des limites. »

« Il y a une guerre en cours en Ukraine, où des enfants sont tués dans leurs écoles tous les jours. On voit des femmes se faire violer. Des crimes de guerre ont lieu et il n’y a aucune volonté de dialogue », at-il dit.

« Davos tourne autour de la volonté de trouver des solutions communes, et si les pays sont au moins prêts à discuter de l’avenir, alors c’est autre chose. Mais aujourd’hui, la Russie ne montre aucune volonté en ce sens. C’est pourquoi nous sommes très tristes de ne pas être en mesure d’avoir ce dialogue. Espérons-le pour l’avenir, mais pas aujourd’hui ».

Brende, ancien ministre des affaires étrangères de Norvège, a refusé de comparer les atrocités qu’Israël est accusé de désigné à l’encontre des civils palestiniens à celles de la Russie en Ukraine, et a recommandé que c’est dû au fait que de de nombreux Européens se sentent plus proches de l’Ukraine.

« Ce qui se passe actuellement en Ukraine est inacceptable et la guerre se poursuit », at-il répété, expliquant pourquoi inviter la Russie à la réunion annuelle n’est pas la même chose que, disons, inviter Israël ou l’Iran.

« Quand il s’agit d’Israël et de la situation dans les zones palestiniennes, il y a au moins une certaine volonté de dialogue. Nous l’avons vu avec les accords d’Abraham, à Davos, nous avons réuni des chefs d’entreprise rejetés et palestiniens dans le cadre d’une initiative appelée “Breaking the Impasse”. Ils sont assistés là avec des politiciens du monde entier, mais aussi ceux de ces régions pour discuter de la possibilité d’établir une solution à deux États. Au moins, un dialogue est en cours et nous suggérons des solutions futures. »

Lorsqu’on lui a demandé s’il impliquait que les sanctions récemment imposées à la Russie étaient suffisantes pour mettre fin au conflit ou si une OTAN élargie était la solution, M. Brende a répondu : « Je pense que la Russie est donnée surprise par la force de l’armée ukrainienne. Ils étaient censés prendre Kiev, la capitale, en deux ou trois jours. Kharkiv, la deuxième plus grande ville, en deux, trois jours. La résistance des Ukrainiens, j’en suis sûr, les a surprise et c’est pourquoi ils se retirent aussi. »

Dans les mois à venir, selon Brende, il est probable que la Russie poursuive ses attaques. « Mais l’Ukraine peut facilement se transformer en Vietnam de la Russie, ou en Afghanistan de la Russie », a-t-il déclaré.

« Lorsque plus de 40 millions de personnes se défendent avec autant de vigueur que les Ukrainiens épris de liberté, les Russes auront un énorme défi à relever. Cela montre que même une armée très moderne et très forte ne peut pas éliminer les personnes qui luttent pour la liberté dans le monde. Je pense qu’il s’agit d’une leçon que de nombreux pays doivent retenir et sur laquelle ils doivent travailler. »

Le WEF affirme que sa réunion annuelle à Davos offre « un environnement de collaboration unique » aux personnalités publiques et aux dirigeants mondiaux pour « renouer des liens, partager des idées, acquérir de nouvelles perspectives et créer des communautés et des initiatives de résolution de problèmes » . Cependant, les critiques disent que l’événement est devenu un spectacle où les politiciens s’en tiennent à des scénarios préparés à l’avance.

M. Brende a rétorqué que le sommet de cette année verrait des progrès sur bon nombre des sujets les plus importants. « Nous aurons par exemple de nouvelles coalitions en matière de lutte contre le changement climatique », at-il déclaré.

« Nous nous concentrerons beaucoup sur le commerce et les investissements. Nous savons qu’il n’y aura pas de véritable reprise économique sans reprise commerciale, c’est pourquoi il est si important que nous ayons aussi des ministres du Commerce, 30 d’entre eux avec (la cheffe de l’Organisation mondiale du commerce) Ngozi Okonjo-Iweala, qui préconisent qu’il n’y ait pas de nouveaux tarifs douaniers, pas de protectionnisme et pas d’interdiction d’exporter des aliments. »

« Beaucoup de défis auxquels nous sommes confrontés ne peuvent être relevés sans les entreprises. Donc, avec les 1 400 PDG et présidents présents à Davos, je suis à peu près sûr que nous allons progresser », a déclaré Borge, ajoutant que « 25 % des participants sont des femmes – cela devait être 50, mais nous progressons. »

Brende a contesté l’affirmation du Financial Times cette semaine selon laquelle le sommet du WEF à Davos a un problème de perception, et l’organisation ne projette pas la bonne image.

« Je pense que nous sommes résolument capables de réunir des leaders de tous horizons. Il est facile d’être critique, mais je pense que le passé a également montré que le Forum économique mondial a un impact positif », at-il déclaré.

« C’est à Davos, par exemple, que l’Alliance mondiale pour les vaccins et les vaccinations (GAVI) a été délivrée au niveau mondial (en 2001). C’est ici que (l’icône anti-apartheid) Nelson Mandela est venu en Europe pour la première fois et a lancé le plan économique pour l’Afrique du Sud. »

« Cette fois-ci, il s’agit vraiment de faire en sorte que la faible reprise ne se termine pas par une nouvelle reculée. Il s’agit de s’assurer que nous tenons les promesses faites lors de la COP26 à Glasgow. Les chefs d’entreprise, 120 d’entre eux, s’engageront à atteindre un niveau net zéro d’ici 2050. C’est donc vraiment l’endroit où les dirigeants d’entreprises et de gouvernements se réunissent pour changer les choses. »

Alors que 2500 membres de l’élite mondiale se sont rendus à Davos, Brende a déclaré que la réunion de cette année ne pouvait pas mieux tomber car « les défis mondiaux atteindront des solutions mondiales ». »

« Malheureusement, en raison de la polarisation du monde, nous ne collaborons pas pour résoudre les guerres, le changement climatique et les problèmes de la reprise », at-il déclaré. « Mais nous allons essayer à Davos de réunir les dirigeants, et au moins de mobiliser le secteur privé pour qu’il apporte son soutien dans ces domaines très critiques. »

Brende a également indiqué que la pandémie de Covid-19 continue, affirmant qu’il est « très important de se préparer à la prochaine, car nous aurons malheureusement de nouvelles maladies et pandémies dans les décennies à venir aussi ».

« Nous sommes beaucoup rapprochés de la nature. Rien qu’au cours des dix dernières années, nous avons perdu des zones sauvages à travers le monde de la taille d’un pays comme le Mexique, donc les animaux et les êtres humains sont beaucoup plus proches. Ce qui donne lieu à plus de maladies comme celle-ci. »

« Nous ne devons pas oublier que nous ne sommes pas encore sortis d’affaire. La Chine, la deuxième plus grande économie du monde, est en partie bloquée maintenant dans certaines des plus grandes villes du pays, et cela aura également un impact sur l’économie mondiale parce que la Chine croît plus lentement et sa demande va bien sûr diminuer . »

Se tournant vers l’avenir, il a déclaré : « Nous devons tirer les leçons de cette pandémie, nous devons avoir des médicaments, des équipements médicaux beaucoup plus disponibles qu’avant. Nous ne pouvons pas attendre des semaines pour qu’ils arrivent. Nous devons être en mesure d’intensifier rapidement la vaccination. Nous savons que nous avons payé un prix énorme : 15 millions de personnes ont perdu la vie à ce jour dans cette pandémie. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

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Le « flight tracking », nouvel outil des militants écologistes pour signaler l’impact du transport aérien

Le samedi 9 avril, alors que la France se prépare au premier tour de l’élection présidentielle, le premier ministre Jean Castex est mentionné sur Twitter par un compte étrange. Intitulé @CotamFleet, il traque le moindre déplacement de la flotte aérienne gouvernementale et annonce un vol prévu le dimanche, à bord d’un jet Falcon et en partance de la base francilienne de Villacoublay. Le chef du gouvernement a en effet prévu de voter à Prades, une commune des Pyrénées-Orientales dont il a été le maire pendant douze ans.

Journalistes et militants écologistes reprennent et propagent dans la foulée cette information, provoquant l’ire de nombreux utilisateurs de Twitter. « Ça vient nous parler d’écologie mais c’est les premiers qui polluent comme des malades », réagit l’une d’entre eux. En à peine quelques heures, les réseaux sociaux s’embrasent, une pétition est transférée, le premier ministre somme de réagir à la controverse et de privilégier un autre moyen de transport pour le second tour. Pour les défenseurs du climat, c’est une première.

Mais c’est aussi l’origine de l’alerte qui intrigue : le suivi des vols. Cette pratique, qui consiste à surveiller le ciel et les avions qui s’y déplacent grâce à des données publiques, était jusqu’ici majoritairement utilisée par des passionnés d’aviation et d’investigation en sources ouvertes. Mais depuis peu, alors que les industries aéronautiques du monde entier tentent de se relever du Covid-19 et que, dans le même temps, les ventes de jets privés explosent, les activistes pour le climat ont transformé le suivi des vols en un outil puissant dans la lutte contre la pollution du transport aérien.

Une « lecture environnementale » grandissante

Il y a six ans, quand l’Américain Dan Streufert lance ADS-B Exchange, son site de suivi des volsil n’a aucune arrière-pensée politique. « A l’époque, c’était vraiment quelque chose pour les amateurs d’aviation et d’électronique »assure-t-il au Monde. Devenu aujourd’hui un acteur incontournable, il capte à travers la planète les signaux de tous les aéronefs qui transmettent publiquement et en direct leurs identifiants et leurs positions. « Nous collectons ces informations et les agrégeons dans une grande carte et une base de données »précise-t-il.

En une année, Dan Streufert a vu le nombre de visites sur son site doublé, pour atteindre 400 000 utilisateurs par semaine. D’après lui, en plus des utilisations récentes d’ADS-B Exchange en rapport avec la guerre en Ukraine, de nombreux internautes ont désormais une « conférence environnementale » du suivi des vols. En associant chaque moteur à son propriétaire, des militants sont en effet capables d’examiner les comportements aériens des plus polluants et de les révéler au grand jour sur les réseaux sociaux.

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Lutte contre le terrorisme : l’aviation militaire nigérienne a prêté main forte à l’armée burkinabé lors de l’attaque de Bourzanga


L’armée de l’air du Niger a apporté un appui aérien aux soldats burkinabés qui ont vigoureusement repoussé une attaque de grande envergure hier samedi à Bourzanga, dans le centre nord du pays. Selon un communiqué de l’Etat-major de l’armée burkinabé, un avion ISR Cessna de l’armée du Niger a été engagé lors des opérations de ratissage qui ont suivi l’attaque qui a fait cinq (05) morts parmi les soldats alors que trente-cinq (35) terroristes ont été neutralisés. Un bel exemple de coopération militaire entre les deux pays voisins qui sont confrontés aux groupes armés terroristes (GAT) le long de leur frontière commune.

Zeyna transfert argent bis

Selon une mise à jour du bilan de l’attaque faite dans l’après-midi par l’Etat-major de l’armée burkinabé, les opérations de sécurisation se sont poursuivies toute la journée du samedi 21 mai 2022 suite à l’attaque terroriste qui a visé le détachement militaire de Bourzanga. Le bilan actualisé a fait état de cinq (05) soldats tués et dix (10) autres blessés suite à l’assaut qui a démarré au petit-matin et conduit par des individus venus”en très grand nombre” et “lourdement armés“.

Du côté ennemi, trente-cinq (35) corps de terroristes ont été dénombrés selon la même source qui ajoute qu’un important lot de matériel a également été saisi notamment un véhicule blindé et 02 véhicules pick up armés, de l’armement individuel et collectif, des munitions, une quarantaine de motos ainsi que des moyens de communication.

Selon le communiqué, cette riposte a été possible grâce au courage et à l’engagement des militaires du détachement qui ont combattu jusqu’à l’arrivée de l’appui aérien. En effet, lit-on dans le document, “l’intervention de l’hélicoptère Mi24 de l’Armée de l’air du Burkina Faso, ainsi qu’une patrouille de chasse Mirage 2000 de la Force Barkhane, qui a décollé de Niamey, ont permis l’interception de certains éléments qui tentaient de s’échapper”.

Et l’armée burkinabé de préciser que “les opérations de ratissage et de sécurisation ont été soutenues par l’engagement d’un avion ISR CESSNA nigérien et le transfert des blessés opéré conjointement par les moyens air de l’armée de l’air et de la TF Sabre”.

Cette opération illustre, une fois encore de plus, l’étroite et efficace collaboration entre les armées burkinabé et nigérienne dans leurs efforts de lutte contre les groupes armés terroristes (GAT) qui opèrent des deux cotés de la frontière commune et surtout dans la zone dite des trois frontières, près du Mali.

Il faut noter, d’ailleurs, que plusieurs opérations conjointes ont été compensées ces derniers mois par les deux armées dont l’opération “TAANLI” qui en est à sa troisième phase avec des résultats probants selon l’état-major conjoint installé au camp militaire de Djadja, près de Tillabéri au Niger.

Ikali Dan Hadiza (actuniger.com)

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VIDÉO. À Toulouse, Airbus prépare une révolution dans l’aviation d’affaires : plongez dans les coulisses

Avec son ACJ220, Airbus veut révolutionner le marché de l’aviation d’affaires. (©Thibaut Calatayud / Actu Toulouse)

Quand on rentre dans le « Mock-Up Center » d’Airbussitué sur le site Bellonte à Blagnac, on a obligatoirement les yeux qui pétillent. C’est dans ce lieu magique que l’avionneur européen expose les cabines, en taille réelle, de l’ensemble de ses appareils pour les faire visiter à ses clients potentiels, comme le font les concessionnaires automobiles avec les showrooms.

Samedi 21 mai 2022, le fleuron européen de l’aéronautique a compris une nouvelle aile dans ce bâtiment. Celle-ci accueille un studio créatif dédié au design de son tout nouveau jet : l’ACJ220 (ou ACJ TwoTwenty).

Pour milliardaires, sociétés et gouvernements du monde entier

Si Airbus est principalement connu pour ses avions commerciaux, le groupe est aussi spécialiste dans l’aviation d’affaires à travers sa filiale Jets d’affaires d’Airbus (ACJ). Bombardier, Dassault ou encore Boeing sont des concurrents.

Dans le monde, le secteur créé chaque année plus 20 milliards de dollarsessentiellement aux États-Unis et en Europe.

Mais qui peut s’offrir ces jets luxueux privés ? Chadi Saadé, vice-président commercial d’ACJ, distingue trois types de clients. On retrouve d’abord les milliardaires, ces richesissimes particuliers qui peuvent aller à l’autre bout du monde quand bon leur semble. Certaines sociétés s’offrent également ces appareils pour traverser la planète. « C’est très développé aux États-Unis », signale Chadi Saadé. Enfin, les derniers clients, et pas des moindres, sont les gouvernements.

“Ces avions sont de véritables outils pour les gouvernements. Ils disposent de cryptage à bord. En plus, c’est une véritable vitrine du savoir-faire européen !”

Chadi SaadéVice-président commercial d’ACJ

Un avion révolutionnaire ?

En 2022, 200 appareils ACJ circulent un peu partout dans le monde. Les deux-tiers d’entre eux sont des monocouloirs (ACJ318, ACJ319 et ACJ320). Les long-courriers ne sont pas en reste puisqu’il existe aussi des versions ACJ de l’A330de l’A340 et de l’A350. Seul l’A380 n’a pas eu de version VIP, malgré une tentative du prince saoudien Al-Walid ben Talal en 2007.

Airbus Corporate Jets s’attelle aujourd’hui à lancer son ACJ TwoTwenty, un appareil dernier cri qui veut créer une révolution dans le secteur de l’aviation d’affaires. Commenter ? Avec la promesse de pouvoir transporter 18 passagers pendentif 12 heures en continu (soit 10 500 km) dans un confort digne d’un appartement de luxe, avec des coûts d’opération plus faibles, une empreinte sonore et une consommation de carburant réduites, ou encore une capacité de stockage pouvant aller jusqu’à 100 bagages.

Voici le premier ACJ TwoTwenty.
Voici le premier ACJ TwoTwenty. (©Patrick Desrochers / Airbus)

Avec l’ACJ220, Airbus vise un marché quatre à cinq fois plus important qu’avant. Alors que ses ACJ319 ou ACJA320 sont vendus autour de 100 millions de dollars l’unité, le constructeur européen a trouvé la formule pour réduire le coût de son dernier-né aux alentours de 85 millions de dollars.

Des possibilités presque infinies

Pour réduire le prix de son jet, Airbus a misé sur la réduction des coûts de conception. Sur les modèles précédents, l’acheteur créait sa cabine comme bon lui semblait, avec les matériaux de son choix. Selon les demandes, le prix de la cabine pouvait atteindre des sommes toujours plus faramineuses.

Désormais, les clients potentiels pourraient venir composer leur intérieur à leur guise dans le nouveau studio représenté par Airbus. Seule différence avec les avions précédents : les acheteurs devront utiliser des matériaux prédéfinis par le constructeur.

Grâce à un configurateur, les clients peuvent composer l'intérieur de leur avion avec des matériaux choisis par Airbus.
Grâce à un configurateur virtuel, les clients peuvent composer l’intérieur de leur avion avec des matériaux choisis par Airbus. (©Airbus)

Choix de la moquette, couleur des sièges, type de bois utilisé pour les meubles, style des ceintures… Les possibilités du configurateur sont presque infinies. Après avoir fait leurs différents choix, les acheteurs enfilent un casque de réalité virtuelle et peuvent se projeter dans leur future cabine.

Des matériaux français

Derrière ce configurateur et tout le design, sur retrouvé Sylvain Mariat. Le responsable de la section « Creative Design ACJ » et ses équipes ont imaginé l’intérieur de ces nouveaux jets.

Sylvain Mariat est le responsable de la section
Sylvain Mariat est le responsable de la section « Creative Design » chez Airbus Corporate Jets. (©Thibaut Calatayud / Actu Toulouse)

Celui qui est arrivé en 2004 chez Airbus ne cache pas sa fierté de pouvoir utiliser des matériaux français dans les cabines de ces bijoux volants.

En effet, pour l’ACJ220, les créateurs ont fait appel à de nombreux artisans de l’Hexagone. On peut notamment citer le sellier garnisseur ACH un Poitiers (Vienne), JCB Aéroune entreprise gersoise spécialisé dans l’aménagement intérieur d’avions de luxe, ou encore Systèmes de visionprès de Lyon (Rhône), qui propose une technologie électro-chromatique pour les hublots… Une liste loin d’être exhaustive.

Un espace de 73 m²

Au-delà de l’esthétique, Sylvain Mariat a fait un travail sur l’espace. Et il l’assure : avec 73 m² disponibles, l’ACJ220 est deux fois plus spacieux que ses concurrents directs. Une dizaine de personnes peuvent y dormir confortablement. Il est même possible d’installer un lit King Size (200×200 cm) dans l’un des six espaces de vie.

Il est possible d'installer un lit King Size dans le nouvel ACJ220.
Il est possible d’installer un lit King Size dans le nouvel ACJ220. (©Airbus)

Comme le montre cette animation opposant une cabine type d’un concurrent à celle de l’ACJ220, Airbus a fait en sorte de pouvoir placer les passagers au plus près des hublots.

Mise en service dans les prochains mois

Le premier ACJ220 est sorti des usines de Mirabel (Canada) en début d’année 2022. Il a ensuite été transféré au centre de finition agréé de Comluxun partenaire d’ACJ, à Indianapolis (États-Unis). C’est là-bas que les cabines seront aménagées selon les désirs des acheteurs.

La mise en service de ce nouvel appareil est prévue entre la fin 2022 et le début d’année 2023. En attendant, ACJ a déjà conclu cinq ventes et enregistré cinq intentions d’achat.

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Taille du marché mondial L’Aviation Obstacle Éclairage 2022, part, étude de recherche, plans futurs, paysage concurrentiel et vendu jusqu’en 2029

Le dernier rapport de recherche sur le marché mondial L’Aviation Obstacle Éclairage 2029. Pour appréhender un marché de manière exhaustive, un assortiment d’éléments doit être évalué, y compris les conditions socio-économiques, les cycles économiques et les prérequis microéconomiques qui se rapportent définitivement au marché à l’étude. En outre, l’étude de marché L’Aviation Obstacle Éclairage présente un examen détaillé de l’état de l’entreprise, qui représente des moyens créatifs de croissance de l’entreprise, des facteurs financiers tels que la valeur de la production, les régions clés et le taux de croissance.

Paysage concurrentiel :

Le rapport propose des informations détaillées sur les activités récentes des acteurs du marché ainsi que leur situation financière, leur position sur le marché, leur position mondiale, leurs services et leur base de produits, ainsi que leur accord de licence. Ces acteurs comportent adoptent différents systèmes tels que des associations, des consolidations et des acquisitions, des efforts coordonnés et des actions conjointes pour acquérir un équilibre puissant à l’affût. Ces acteurs déploient en outre des ressources dans des exercices de travail innovants pour concocter des matériaux et des objets avancés.

Pour avoir un aperçu clair du paysage concurrentiel sur le marché de L’Aviation Obstacle Éclairage, le rapport effectue une analyse du modèle des cinq forces de Porter, une analyse SWOT et une analyse Pestel. Cette présentation de rapport faisant l’objet de recherches intensives a été préparée dans un langage en temps réel, conformément à une attention particulière à l’épidémie de COVID-19 qui a récemment amélioré des dommages sans précédent dans tous les secteurs et une croissance stagnante.

Pour obtenir des informations détaillées, demandez un exemple ici https://market.biz/report/global-aviation-obstacle-lighting-market-mmg/927065/#requestforsample

Principaux concurrents clés :

Astronique
Systèmes Avlite
ABB(Cooper Industries)
Éclairage d’obstacle Delta
DeWiTec GmbH
Technologie Flash
Feux d’obstacle Wetra Aviation
Drake Éclairage
Dialight SA
Contarnex Europe
Avaids Technovators
Hughey et Phillips
Orga BV
Q-AVIATION
Farlight

Segmentation globale du marché L’Aviation Obstacle Éclairage par type, application et région comme suit :

Type de pair :

Éclairage à LED
Éclairage au Xénon

Candidature paritaire :

Éclairage à LED
Éclairage au Xénon

Le rapport de recherche présente une évaluation complète de L’Aviation Obstacle Éclairage et contient des informations réfléchies, des faits, des données historiques et des données de marché étayées par des statistiques et validées par l’industrie. Il contient également des projections utilisant une série appropriée d’attentes et de procédures.

Obtenir un rapport complet pour une meilleure compréhension : https://market.biz/checkout/?reportId=927065&type=Single%20User

Point majeur de la table des matières :

Chapitre 1 À propos de l’industrie L’Aviation Obstacle Éclairage 2022

Chapitre 2 Paysage de la concurrence sur le marché mondial

Chapitre 3 Part de marché mondiale L’Aviation Obstacle Éclairage 2022

Chapitre 4 Chaîne d’approvisionnement

Chapitre 5 Profils d’entreprise

Chapitre 6 Mondialisation et commerce

Chapitre 7 Distributeurs et clients

Chapitre 8 Importation, exportation, consommation et valeur de consommation par principaux pays

Chapitre 9 Prévisions du marché mondial L’Aviation Obstacle Éclairage 2022 jusqu’en 2029

Chapitre 10 Facteurs clés de succès et aperçu du marché

Réponses aux questions clés

• Quels sont les principaux acteurs ayant participé au marché de L’Aviation Obstacle Éclairage ?

• Laquelle des clés de L’Aviation Obstacle Éclairage est-elle et est-elle généralement prise en charge par les organisations centrées sur L’Aviation Obstacle Éclairage ?

• Quelle est l’évaluation raisonnable/le total des actifs des organisations participant à cet espace ?

• Quel est le potentiel logique d’économie de dépenses lié à l’utilisation du processus L’Aviation Obstacle Éclairage ?

• Commentez la scène de l’innovation sous licence pour les avancées de L’Aviation Obstacle Éclairage est-elle susceptible de se développer dans l’avenir prévu ?

• Quels sont les modèles d’association généralement adoptés par les partenaires participants à cette industrie ?

• Quelle est la tendance générale des subventions et des spéculations à l’intérieur de cet espace ?

• Comment la porte ouverte actuelle et future est-elle susceptible d’être transmise à travers les segments clés du marché ?

Nous contacter :

N° de téléphone : +1(857)445 0045

Courriel : [email protected]

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Ministre des Outre-mer, Eveil Océanien, aviation et mangroves : l’actu à la

L’essentiel de l’actualité ce dimanche avec Yaël Braun-Pivet nouvelle ministre des Outre-mer, le premier congrès de l’Eveil Océanien, le tour du monde d’Hugues Jurion et la mangrove d’Ouvéa étudiés par la communauté scientifique.

On l’a appris la dernière nuit. Un incendie s’est déclaré dans un immeuble de Sainte-Marie. Le feu est survenu sur un étage de neuf appartements et a mobilisé 17 sapeurs-pompiers de Nouméa. Un seul appartement est concerné. On ignore pour l’instant les causes de ce sinistre.

Le jeune parti prend son 1er congrès ce samedi à Païta. Trois ans après sa création, l’heure était au bilan. L’Eveil Océanien prône pour l’initiative calédonienne. Mais aussi une analyse de la situation du pays et la présentation de sa vision de l’avenir institutionnelle.

Elle remplace donc Sébastien Lecornu, au ministère des Outre-mer et sera entre autres, en charge du dossier calédonien. Une nouvelle nomination au sein du gouvernement français, qui n’a pas manqué de faire réagir certaines politiques calédoniennes, quasi unanime sur Yaël Braun-Pivet.

La 10ème édition calédonienne s’est déroulée ce samedi. Un festival qui a vocation à se plonger dans l’univers de la BD japonaise. Un reportage à découvrir sur notre site ce matin.

A 84 ans et après plusieurs mois de préparation, l’ancien pilote Aircalin et AirFrance a décollé hier matin de l’aérodrome de Magenta. Un tour du monde à bord de son RV8 en compagnie d’un ami de longue date. Première escale d’une longue série : Brisbane.

Analyse de l’eau, du sol, de la végétation… Une équipe de chercheurs de l’université de la Nouvelle-Calédonie étudie les mangroves de Teouta, sur l’île d’Ouvéa, pendant toute une semaine. Une biodiversité unique et bien préservée, qu’il faut protéger rapidement.

C’est une série de 5 victoires de suite de Tiga Sport, qui a pris fin hier sur le terrain du Mont-Dore. Les rouges et noirs se sont montrés solides et très combatifs même en défense.

Les autres résultats de cette 6ème journée de Super Ligue :

L’As Kunié s’incline face à Dumbéa FC 3 à 2.
Le nul, 0 à 0 entre l’As Magenta et l’As Wetr.
Le Nul également, 1 à 1 entre Horizon et Ne Drehu
Hienghène Sport vient à bout de l’As Lössi sur un score de 2 à 1. Et Qanono Sport bat la JS Baco 1 à 0.

Dans le classement général, Tiga Sport se réussit à la 1ère avec 22 points
Deuxième du classement, Hienghène Sport avec 18 pts. Le SC Ne Drehu prend la 3ème place 17 pts au général.

Les athlètes sélectionnés pour les 11ème Mini-Jeux de Saïpan aux îles Mariannes du nord ont participé, ce samedi au Cise à Koutio à un « Team Building » sportifs accessibles à tous. Plusieurs ateliers ont été proposés comme l’atelier musique, dopage ou ateliers jeux dont le but est de préserver l’esprit et une cohésion de groupe. Un reportage à retrouver sur notre site aujourd’hui.

Ils s’étaient donnés rendez-vous à Païta ce samedi. Malgré le temps maussade et le terrain détrempé à certains endroits, les favoris des trails ont bien franchi la ligne d’arrivée. Ludovic Lanceleur et Leslie Nowicki sont les grands vainqueurs de cette édition.

La fête des mères aura lieu dimanche prochain. Avez-vous un cadeau à offrir à la 1ère femme de votre vie ? Profitez du Salon des artisans d’arts, route de Nouville, qui s’est ouvert depuis mercredi. 40 exposants sont sur place, avec leurs créations faites en Calédonie. Caroline Dupin-Gilet, présidente de l’association des métiers d’arts calédoniens.

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Des eurodéputés veulent alourdir la facture carbone du transport aérien

Avec 66 voix pour, la commission pour l’environnement du Parlement européen a été adoptée, le 17 mai, un nouveau dispositif qui accélère la fin progressive des quotas de carbone gratuits dont bénéficie le transport aérien. Le Parlement européen devra se prononcer en juin prochain.

Vote du Parlement européen en juin prochain

Au mois de juin prochain, le Parlement européen devra se prononcer sur le nouveau dispositif adopté par sa commission de l’Environnement par 66 voix pour, neuf contre et douze abstentions. Ce nouveau dispositif apporte de profondes modifications à l’actuel système communautaire d’échange de quotas d’émission de carbone ou SEQE-UE pour les initiés. L’actuel système oblige les compagnies aériennes à acheter des quotas pour chaque tonne de CO2 émise mais uniquement sur les vols intra-européens. Les vols internationaux étant couverts par le programme de compensation CORSIA de l’OACI.

Premier changement : les vols internationaux relèveraient aussi du SEQE-UE. Et pour éviter une “double facturation”, la commission de l’Environnement propose un dispositif qui relève de “l’usine à CO2”. En gros, les compagnies aériennes paieraient dans un premier temps deux fois MAIS “recevraient ensuite un crédit pour le montant payé à CORSIA, qui pourraient être déduits de la facture du SEQE-UE”, rapporte le site Euractiv. De quoi susciter une nuée d’amendements au Parlement européen.

La fin des quotas gratuits dès 2025

L’autre modification proposée est l’accélération du calendrier de la fin des quotas gratuits dont bénéficient les compagnies aériennes sur leurs vols intra-européens avec désormais 2025 en ligne de mire et non plus 2027 comme le proposait la Commission européenne. En échange, 75 % des recettes tirées de la mise aux enchères de tous les quotas seraient affectées à l’innovation et aux nouvelles technologies, telles que le développement d’avions électriques et à hydrogène. De même, “les compagnies aériennes recevront également, jusqu’en 2030, des quotas destinés à financer l’achat de carburants d’aviation durables, qui sont actuellement disponibles en quantités limitées et donc plus chers”ajoute Euractiv.

Bientôt aussi les émissions non-CO2 ?

Ce nouveau dispositif a été motivé par les très sympathiques moines-soldats de l’ONG Transport & Environnement (T&E) et pour qui ce n’est jamais assez. « Les invités européens ont enfin décidé de reconnaître la responsabilité de la plus grande source d’émissions du transport aérien, tout en s’attaquant à ses effets non-CO2 », indique Euractiv rapporteur les propos de Jo Dardenne, responsable du secteur aérien chez T&E. Travaillée au corps par les lobbyistes de T&E, la commission de l’Environnement souhaite en outre obliger les compagnies aériennes à communiquer les données relatives à leurs émissions, et surtout “obliger les exploitants aériens à mettre en place un système de surveillance des émissions dites « sans CO2 » (traînées de condensation, vapeur d’eau), en vue d’étendre le champ d’application du SEQE-UE pour les prendre en compte à l’avenir”.

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Assemblée nationale : Claudel Lubaya rassure quant à la prise en compte de la dimension de la protection de l’environnement dans le domaine de l’aviation civile

La représentation nationale a déclaré recevable la proposition de loi modifiant et complétant la loi n•10/014 du 31 décembre 2010 relative à l’aviation civile. Ce texte est envoyé à la commission aménagement du territoire, infrastructures et nouvelles technologies de l’information et communication (ATI-NTIC). Un délai de 10 jours a été accordé à cette commission afin de présenter son rapport en plénière.

Bien avant, l’auteur de la proposition du député national Claudel Lubaya a répondu aux préoccupations soulevées par des collègues lors du débat général. À la préoccupation de Garry Sakata qui avait relevé n’avoir pas constaté la prise en compte de la dimension de la protection de l’environnement par la présente proposition de loi, l’élu de Kananga rassure que la dimension de la protection de l’ environnement dans le domaine de l’aviation civile a été pris en compte.

“Cette question fait l’objet du titre X quater de la présente proposition de loi. L’article 168 h de la présente proposition de loi impose aux exploitants et aux fournisseurs des services de l’aviation civile l’obligation de se conformer aux normes en vigueur en matière de protection de l’environnement et plus généralement de veiller à l’élimination ou au recyclage de leurs déchets, à lutter contre la pollution qu’ils causent”, a-t-il indiqué lors de la tenue plénière jeudi 19 mai 2022.

À la préoccupation du député national Bule, qui avait invité l’auguste assemblée à imaginer la possibilité d’intégrer l’aviation militaire dans cette proposition de loi, Claudel Lubaya estime que celà n’est pas envisageable dans le cadre de cette initiative dont le champ d’application est limité à l’aviation civile.

“Conformément aux dispositions de l’article 3 de la Convention relative à l’aviation civile internationale, les aéronefs utilisés dans les douanes des services militaires, de ou de police sont appliqués comme aéronefs d’État. Ceux-ci n’étant pas des aéronefs civils, ils échappent donc à cette réglementation et font rappeler l’objet d’une législation particulière. Aussi, je que pour des raisons évidentes liées à la sécurité, tous les États signataires de la Convention de Chicago avaient de commun accord levé souverainement l’ option d’exclure l’aviation militaire du camp d’application de la Convention. C’est ce qui justifie son intitulé de « convention relative à l’aviation civile internationale ». Ainsi, en interne, notre loi est aussi intitulée de sorte à éviter tout amalgame : « loi relative à l’aviation civile », at-il expliqué.

Et de poursuivre :

“Toutefois, considérant qu’assez souvent les forces armées utilisent les mêmes infrastructures et le même espace aérien que les opérateurs civils, l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale encourage les Etats à mettre en place des mécanismes de collaboration civilo-militaire. informations en ma possession que des projets de textes devant matérialiser cette approche ont déjà été soumis, pour compétence, au Ministre ayant les transports dans ses attributions”.

Après la recevabilité de cette proposition de loi, Christophe Mboso avait invité toutes les personnes concernées par cette réforme de prendre part active aux travaux de la commission ATI-NTIC.

Clément MUAMBA

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Assemblée nationale : pour Claudel Lubaya, la réforme du secteur de l’aviation civile n’entraînera nullement la disparition de la Mettelsat

Le député national Claudel Lubaya a répondu jeudi 19 mai aux préoccupations de ses collègues députés nationaux soulevées lors du débat général sur la proposition de loi modifiant et complétant la loi n•10/014 du 31 décembre 2010 relative à l’aviation civile. À la suite de cette étape, le texte a été déclaré recevable et envoyé à la commission ATI-NTIC.

Répondant aux préoccupations de Guy Mafuta, Crispin Mbindule, François Nzekuye et Daniel Safu, qui avaient exprimé des craintes sur le risque de disparition de la Mettelsat (Agence Nationale de Météorologie et de Télédétection par Satellite) du fait du pouvoir reconnu à juste titre par l ‘article 99 de la présente proposition à l’autorité de l’aviation civile de choisir le fournisseur des services urbains, le député national Claudel Lubaya a, d’entrée de jeu, rassuré que l’article 99 de cette proposition de loi traduit la volonté de la République Démocratique du Congo de garantir la mise en œuvre de l’annexe 3 à la convention relative à l’aviation civile en rapport avec l’assistance météorologique, qui a pour objet de contribuer à la sécurité, à la régularité et à l’efficacité de la navigation.

« Une défaillance en la matière peut avoir des conséquences énormes. D’où la nécessité pour l’autorité de l’aviation civile de choisir un fournisseur d’assistance météorologique disposant des moyens de télécommunication suffisants en vue de fournir les renseignements météorologiques nécessaires aux exploitants, aux organes de conduite, aux organes des services de la communication aérienne, aux organes des services de recherches et de sauvetages, à la direction des aéroports et autres détournés », at-il expliqué dans ses éléments des réponses.

Et de poursuivre :

« Je tiens à rassurer les collègues sur le fait que l’article 99 précité n’entraîne nullement la disparition de la METTELSAT qui demeure à l’état actuel, le seul attitré des renseignements météorologiques à la navigation aérienne. Le rôle attribué à l’autorité de l’aviation civile par cette disposition est de permettre à cette dernière d’assurer la supervision de la fourniture des renseignements météorologiques uniquement aux transports aériens ».

Dans le même registre, il a rappelé à l’auguste Assemblée que depuis plusieurs années, les compagnies aériennes internationales qui desservent la RDC se plaignent avec raison de la qualité et de la non fiabilité des données météorologiques mises à leur disposition.

« Sans conteste, METTELSAT est et demeure l’organe compétent en la matière, cependant l’État doit l’outiller pour qu’il réponde opportunément à ses attributions dont la mise à disposition des informations fiables aux différents services en matières des données météorologiques. Toutefois, dans le cadre de l’aviation civile, c’est bien l’autorité de l’aviation civile qui en assure la supervision conformément à l’annexe 3 à la convention relative à l’aviation civile internationale », a ajouté l’ élu de Kananga dans la province du Kasaï Central.

La commission aménagement du territoire, infrastructures et nouvelles technologies de l’information et communication (ATI-NTIC) a 10 jours afin de présenter son rapport en plénière. Christophe Mboso, Président de l’Assemblée nationale avait invité les députés nationaux et les membres du gouvernement visés par cette question de prendre également part active aux travaux de la commission afin d’apporter leurs contributions.

Clément MUAMBA

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les Députés déclarent recevable la loi sur l’Aviation Civile

Après les réponses claires du Député national André-Claudel Lubaya aux préoccupations soulevées lors du débat général, la plénière a déclaré recevable la proposition de loi modifiant et complétant la loi n°10/14 du 31 décembre 2010 relative à l’aviation civile, et l’a soumise à la commission Aménagement du territoire, infrastructures, Nouvelles technologies de l’information et de la communication (ATI-NTIC) pour examen approfondi endéans 10 jours, soit du 20 au 30 mai 2022.

Dans sa réplique aux préoccupations de ses collègues, André-Claudel Lubaya a laissé entendre que son initiative de loi vise à sortir la RDC des listes de bannissement appelées « listes noires » qui font que les compagnies aériennes et le pays tout entier sont exclus du droit de survol et d’atterrissage sur plusieurs aéroports à l’étranger. Pour y parvenir, il faut absolument modifier et compléter la législation en vigueur, celle de 2010.

Les préoccupations des élus ont été résumées en trois axes principaux.

Le premier a trait aux attributions du Directeur général de l’aéronautique civile. L’aéronautique civile dépend de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI). C’est elle qui édicte les règles qui doivent être respectées au Congo.

Il y a aussi des députés qui ont révélé que la loi ne valait même pas sa peine parce que plusieurs lois sont mises en œuvre dans le pays.

Pour l’initiateur de la proposition de loi, il faut avoir cet arsenal de lois, améliorer quand il le faut et renforcer les dispositifs de contrôle de mise en œuvre, d’évaluation de ces lois.

Enfin, d’autres députés ont reçu que cette loi va mettre fin à l’existence de la Metelsat. Ce qui n’est pas vrai, car ce service va continuer à fonctionner. Son rôle est de fournir l’information météorologique nécessaire.

Pour l’élu de Kananga, cette loi a l’avantage d’aider Congo Airways d’atterrir à Bruxelles, à Paris comme à Washington. Elle a l’avantage de permettre à un pilote congolais qui a reçu la licence de pilote au Congo de se poser à Bruxelles, à Paris comme à Washington. “Nos pilotes comme nos avions sont locaux. Ils n’opèrent qu’ici. Les licences de nos pilotes ne sont pas reconnues à l’étranger. Les plaques d’identification de nos avions ne sont pas reconnues à l’étranger, notre espace aérien n’est pas survolé. Ça veut dire quoi, l’avion qui quitte Paris et qui va en Afrique du Sud, lorsqu’il arrive au-dessus de l’espace aérien congolais, il ne passe pas, il contourne vers Kigali et il continue ou vers l’Angola , simplement parce que le Congo ne dispose pas d’équipements suffisants de prise en charge au sol pour aider les pilotes à naviguer et traverser notre territoire. C’est tout ça qu’il faut maintenant mettre dans une loi pour aider l’Etat congolais d’abord à redorer son image en devenant à la fois fréquentable, mais en même temps être en mesure de fréquenter les aéroports et les différentes pistes à à travers le monde», a rappelé le député Lubaya.

Pour rappel, d’après son initiateur, cette proposition de loi vise à sortir la RDC de la fameuse liste noire de l’Union européenne et harmonise la législation nationale avec les normes internationales en matière de sécurité aérienne. C’est en réalité une réforme de la loi en vigueur, avec comme ambition majeure, le renforcement des dispositifs garantissant la sécurité et la sûreté de l’aviation civile dans le pays. L’opportunité de cette proposition de loi s’inscrit donc en réponse aux observations concernées par les différentes missions d’audit en matière de sécurité et de sûreté aériennes conduites par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).

Mo

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L’artillerie et l’aviation russes intensifient leurs frappes dans le Donbass ukrainien, qui est “détruit”.

Alors que la guerre approche du seuil des trois mois, les Russes intensifient leurs efforts pour soumettre la région du Donbass, a déclaré l’état-major ukrainien.

Ils avaient frappé les infrastructures civiles par des tirs d’artillerie “massifs”, y compris des lance-roquettes multiples, a indiqué l’état-major dans un communiqué. Des avions russes avaient galement frapp des cibles.

Les bombardements russes dans la région de Louhansk, dans le Donbass, ont tu 13 civils au cours des dernières 24 heures, a déclaré le gouverneur régional Serhiy Gaidai. Douze de ces morts se résumant dans la ville de Sievierodonesk, mais un assaut russe ya chou, at-il précis.

Reuters n’a pas pu vérifier ces rapports de manière indépendante et la Russie nie avoir cibl des civils.

“Le Donbas est complètement détruit”, a déclaré le président Zelenskiy dans un discours prononcé jeudi soir. “C’est l’enfer l-bas – et ce n’est pas une exagération”.

Il y a galement eu des frappes constantes sur la rgion d’Odessa dans le sud, at-il dit.

Reuters n’a pas pu vérifier ces rapports de manière indépendante et la Russie nie avoir cibl des civils.

La concentration de la Russie sur le Donbass a fait suite à son échec pour capturer la capitale Kiev au début de l’invasion lancée par le président russe Vladimir Poutine le 24 février.

Des milliers de personnes – dont de nombreux civils – ont t mardi et des villes entières ont t rases dans la plus grave crise que l’Europe ait connue depuis des décennies.

Près d’un tiers de la population ukrainienne a fui ses foyers, dont plus de 6 millions ont quitté le pays dans un exode de réfugiés, tandis que d’autres restent des cochons dans des villes pulvérisées par les bombardements russes.

Les services de renseignements militaires britanniques ont déclaré vendredi que la Russie est susceptible de renforcer ses opérations dans le Donbass une fois qu’elle aura enfin sécurisé la ville portuaire de Mariupol, dans le sud du pays, scène d’un siège de plusieurs semaines et succs le plus significatif de la Russie dans une campagne par ailleurs chancelante.

La région, une puissance industrielle, compromet les zones de Donetsk et de Luhansk, que Moscou revendique au nom des sparatistes.

Poutine qualifie l’invasion de l’Ukraine d'”opération militaire spéciale” visant à débarrasser le pays des fascistes – une affirmation que Kiev et ses allis semblent considrent comme un prétexte sans fondement pour une guerre non provoquante.

Le leader du Kremlin devait tenir une réunion du conseil de sécurité plus tard dans la journée de vendredi.

SOUTIEN OCCIDENTAL

Les puissances occidentales, qui ont condamné les actions de la Russie et cherchaient à isoler Moscou par une série de sanctions, renforçaient leur soutien à l’Ukraine.

Le Groupe des sept nations a accepté jeudi de fournir à l’Ukraine 18,4 milliards de dollars pour compenser les pertes de revenus dues à la guerre qui ravage son économie.

Le Snat américain a approuvé une nouvelle aide de près de 40 milliards de dollars pour l’Ukraine, de loin le plus important programme d’aide américain ce jour.

La Maison Blanche s’efforce également de mettre des missiles antinavires avancés entre les mains des combattants ukrainiens pour aider à vaincre le blocus naval de la Russie, qui a largement stoppé les exportations de nourriture de l’Ukraine.

Le secrétaire d’état américain Antony Blinken a accusé la Russie d’utiliser la nourriture comme une arme en prenant en “otage” les approvisionnements non seulement des Ukrainiens, mais aussi de millions de personnes dans le monde. La guerre a provoqué une flambée des prix mondiaux des crales, des huiles de cuisson, du carburant et des engrais.

L’UE a déclaré qu’elle tudiait les moyens d’utiliser les avoirs gels des oligarques russes pour financer la reconstruction de l’Ukraine, tandis que les états-Unis n’ont pas exclu d’imposer des sanctions aux pays qui achètent du pétrole russe.

TENIR BON

La semaine dernière, la Russie a rappelé sa plus grande victoire depuis le début de l’invasion. Le gouvernement de Kiev a ordonné aux défenseurs d’une aviation Marioupol de se retirer après un sige prolongé.

Les services de renseignements militaires britanniques ont déclaré que jusqu’à 1 700 soldats s’étaient probablement rendus à l’usine sidrurgique Azovstal, ce qui correspondait à un nombre similaire communiqué jeudi par Moscou.

Les responsables ukrainiens, qui ont tenté d’organiser un changement de prisonniers, ont refusé de commenter ce chiffre, affirmant qu’il pourrait entraîner les efforts de sauvetage.

Tard jeudi, Sviatoslav Palamar, chef adjoint du régiment Azov qui défend l’acirie, a publié une vidéo de 18 secondes dans laquelle il affirme que lui et d’autres commandants sont toujours l’intérieur de l’usine.

“Une certaine opération est en cours, dont je ne dévoilerai pas les détails”, at-il déclaré.

Le Comité international de la Croix-Rouge a déclaré avoir enregistré des centaines de prisonniers d’Azovstal désormais détenus par la Russie, mais il n’a pas été donné de nombre précis.

Le chef des sparatistes soutenus par la Russie qui contrôlait la zone a déclaré que près de la moiti des combattants restaient l’intérieur de l’acirie.

Les blesss ont reçu un traitement médical tandis que ceux qui étaient en bonne santé ont été emmens dans une colonie pénitentiaire et sont bien traits, at-il dclar.

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B2B : Mandat Bamboo Airways TAL Aviation en France et au Benelux

La compagnie aérienne Bambou Airways un mandaté le groupe TAL Aviation pour être représenté en France, en Belgique, au Luxembourg et aux Pays-Bas, en vue d’une prochaine ouverture de nouvelles liaisons au départ de Viêt Nam.

Arrivée en Europe fin février 2022, la compagnie vietnamienne n’y a pour l’instant lancé des vols que vers les aéroports de Francfort et de Londres-Heathrowdans les deux cas au départ de sa base à Hanoï-Noi Bai et deux ans plus tard que prévu en raison de la pandémie de Covid-19. Dans le cadre de sa forte expansion internationale, Bamboo Airways va se déployer avec TAL Aviation « au développement du marché English et à l’ouverture prochaine des vols européens vers le Vietnam au départ de la France, l’un des plus importants marchés ». L’équipe de TAL Aviation pour la France et le Benelux « utilisera ses compétences et son professionnalisme pour aider la compagnie aérienne à entrer sur le marché français et à connecter les voyageurs français au Vietnam et au-delà ».

Le groupe précise dans un communiqué qu’il fournira pour le compte de Bamboo Airways « les services de distribution, vente, réservation, marketing, relation presse, finance et plus encore, dans le cadre de la prochaine ouverture des vols au départ de France » .

« Nous sommes ravis d’apporter à Bamboo Airways notre vision agile, moderne et avancée sur l’un des principaux marchés mondiaux », a déclaré Jean-Michel Bohn, Directeur Associé de TAL Aviation France et Benelux. « Nous sommes heureux de participer aux projets d’expansion de Bamboo Airways. Notre nouveau partenaire est en bonne place, notre équipe française ayant une expérience pratique du développement d’un nouveau produit sur le marché », a ajouté Nissim Sagis, directeur commercial monde du Groupe TAL Aviation.

Rappelons que d’autres nouveautés internationales sont au programme de Bamboo Airways en ce début d’année, dont Tokyo-Narita au Japon, Melbourne en Australie, ou Singapour le 29 avril prochain ; on est en revanche sans nouvelle de sa desserte de Prague, une destination annoncée avant le début de la crise sanitaire. Elle dessert également Sydney, Séoul, Jeju, Taipei, Kaohsiung et Bangkok, plus en charter Los Angeles et San Francisco. Son réseau intérieur comprend 20 destinations.

©Bamboo Airways

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Corsair a reçu son cinquième Airbus A330neo

Le cinquième Airbus A330neo de Corsair, reçu en partenariat avec le loueur MG Aviation, débutera son exploitation commerciale le 28 mai vers Fort-de-France.

Corsair poursuit le renouvellement de sa flotte et sa remontée en gamme. La compagnie française a pris livraison aujourd’hui à Toulouse de son cinquième Airbus A330neo, en partenariat avec le loueur MG Aviation. Ce qui est en soi une performance puisque Corsair a reçu 5 nouveaux avions en treize mois. Les trois premiers A330neo ont été en effet livrés, via le loueur Avolon, en avril, mai et juin 2021. Le quatrième A330neo, déjà loué auprès de MG Aviation est arrivé en flotte en novembre 2021. Parallèlement à l’arrivée du cinquième Airbus A330neo, Corsair va faire sortir de sa flotte son dernier Airbus A330-200. La compagnie va donc avoir une flotte de 9 avions (5 Airbus A330neo et 4 Airbus A330ceo). Pour parachever le renouvellement de sa flotte, Corsair va donc se mettre en recherche de quatre Airbus A330neo supplémentaires, qui remplaceront progressivement les Airbus A330ceo. A l’horizon d’octobre 2024, la flotte de Corsair sera donc monotype, avec neuf A330neo avec une moyenne d’âge de deux ans.

Configuration tri-classe

Comme les quatre premiers exemplaires, le cinquième A330neo de Corsair est configuré en tri-classe. L’avion comporte 352 sièges (20 sièges de classe affaires, 21 sièges de classe premium economy et 311 sièges de classe économique, dont 34 sièges Economy Plus qui un pitch plus important). Les sièges de classe affaires sont fournis par Stelia Aerospace (modèle Opal) et sont tous “full flat” (sièges transformables en lit totalement horizontal) et “full access” (avec un accès au couloir). Les sièges constitués sont séparés entre eux, sauf aux rangs 3 et 5, où les sièges “Honeymoon” rapprochés permettent aux couples de voyager en plus grande intimité. Une fois transformées en lits, les sièges font 1,93 m de long, sauf les “Honeymoon” qui font 2,03 m. Les sièges Premium Economy sont fournis par Safran Seats (modèle Z535) et sont configurés en 2-3-2. Les sièges de classe économique sont également fournis par Safran Seats (modèle Z400) en configuration 3-3-3. L’ensemble du design de la cabine de l’A330neo de Corsair répond par ailleurs au concept Airspace développé par Airbus.

199 Airbus A330neo à livrer

Rappelons que l’Airbus A330neo consomme 25% de carburant en moins par rapport aux appareils concurrents de génération précédente. A ce jour, la famille des A330 représente un total de 1 759 commandes émises par 125 clients (dont 273 Airbus A330neo, avions cargo, MRTT-avions de ravitaillement et de transport militaire). 1 535 appareils ont été livrés (dont 74 Airbus A330neo) à plus de 130 opérateurs. Il reste 224 Airbus A330 à livrer (25 Airbus A330 et 199 Airbus A330neo).

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Lot-et-Garonne : l’Aérofestival de Villeneuve-sur-Lot va transformer la bastide en capitale de l’aviation

l’essentiel
L’aéroclub de Rogé de Villeneuve-sur-Lot, en partenariat avec la Ville et l’agglomération, organise du 23 au 29 mai la première édition de l’Aérofestival de la bastide. Du spectacle dans les airs, mais aussi sur la terre ferme.

Une semaine entière dédiée à l’aviation. C’est la promesse de l’Aérofestival de Villeneuve-sur-Lot, extension par nature du célèbre meeting aérien de la bastide qui rassemblait, jusqu’en 2019, des milliers d’amateurs sur le site de l’aérodrome de Rogé. Deux ans, la manifestation importante est restée en veille, les règles sanitaires n’étant pas compatibles avec des rassemblements aussi que ce grand spectacle en bord du Lot. Une pause qui s’est révélée être source d’inspiration pour Mikael Brageot, le célèbre pilote et champion villeneuvois et “papa” du meeting aérien de Villeneuve.

L’idée de créer un véritable festival autour de la voltige aérienne et plus largement autour de l’aéronautique n’est pas si vieille. Il faut remonter à la fin 2021. L’aéroclub de Rogé, ne pouvant supporter à elle toute seule l’organisation d’un tel événement, s’est rapproché de la mairie pour monter le projet. Animer Villeneuve toute une semaine, en favorisant le centre-ville et en touchant un public le plus large possible, le maire Guillaume Lepers n’a pas tergiversé longtemps avant de donner sa bénédiction. “Je suis heureux que ce festival prenne une ampleur telle” souligne l’édile, qui a trouvé en Mikaël Brageot “un homme passionné et attaché à sa ville”. Un travail de longue haleine entre les services de la mairie, de l’agglo et l’aéroclub s’est réalisé pendant plusieurs mois pour réussir un événement “3.0”

Une grande cérémonie d’ouverture à travers le centre-ville

Ce terme “3.0”, à l’allure futuriste, désigne en fait les grandes lignes de cet Aérofestival : 3 lieux, 3 publics (les scolaires, les familles et les entreprises) et 3 axes d’échanges (transition écologique, aviation générale et sportif, entreprenant). Comme de tradition, c’est sur le site de l’aérodrome de la route de Tournon que se dérouleront les entraînements, la compétition et le grand spectacle dominical. Mais les organisateurs ont vu les choses en grand, en investissant le cœur de bastide avec moult animations le mercredi 25 mai : exposition d’avion, simulateur de vol, châteaux gonflables et bien d’autres surprises. Mais le temps fort de cette journée de mercredi se tiendra à partir de 18 heures, avec un grand défilé des compétiteurs à travers la bastide et une cérémonie en présence des responsables nationaux de la Fédération française d’aviation. “C’est le moment où l’Aérofestival va se connecter avec le centre-ville” sourit Mika Brageot. “C’est important de mettre les pilotes en avant. Et ce sera une première en France.” Le cortège se réunira sur le parking de la République, quand les animations s’étendront jusque devant la Tour de Paris.

Jeudi, vendredi et samedi, place à la compétition nationale de voltige à Rogé ! Les 50 meilleurs aviateurs de France se départageront devant un jury – et bien entendu le public – pour une “qualifiante”. “C’est la compétition de nos rêves, notamment en termes d’organisation.” Tout au long de la semaine, la priorité sera donnée au “bien-être des pilotes”, avec des soirées sur le Lot et au château de Rogé. Ce site sera également le théâtre d’une grande manifestation, vendredi soir, avec un spectacle équestre suivi d’une séance de ciné en plein air, avec la projection des “Croods 2”.

“Créer du lien entre les spectateurs et les aviateurs”

Clou du spectacle, le grand spectacle aérien se tiendra dimanche après-midi, toujours sur le site de l’aérodrome de Rogé. “On retrouvera le format connu du meeting aérien” se réjouit le champion villeneuvois. Pendant plus de quatre heures, le ciel de Villeneuve-sur-Lot verra défiler des dizaines d’engins, autant civils que militaires, ainsi qu’une compétition de voltige en freestyle. “Il y aura aussi un village d’exposants avec des animations. On a voulu aussi créer du lien entre les spectateurs et les aviateurs avec un échange, un temps où ils pourraient signer des autographes.” Plus de 100 bénévoles seront mobilisés tout au long de la semaine, pour que la fête soit totale.

Les temps forts

– Lundi et mardi : entraînements officiels à l’aérodrome.
– Mercredi : animations en centre-ville à partir de 14 h ; à 18 h, cérémonie d’ouverture en centre ville avec défilé des sportifs et officiels ; à 19 h, discours officiels suivis d’une soirée festive musicale avec les restaurants partenaires.
– Jeudi, vendredi et samedi : compétition nationale de voltige
– Vendredi : à 18 heures, spectacle équestre au château de Rogé suivi d’une séance de ciné plein air.
– Dimanche : de 13 heures à 18 heures, grand spectacle aérien avec village d’exposants suivi de la cérémonie de clôture.

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Le Dassault Aviation Falcon 900LX est baptisé Envoy IV dans la Royal Air Force.

Il reprend ainsi le nom d’un avion qui durant la Seconde Guerre mondiale fut chargé du transport du roi George VI : l’Airspeed Envoy Mk-III. Le premier des deux Dassault Aviation Falcon 900LX destiné à la Royal Air Force a été officiellement baptisé Envoyé IV ! Durant les deux prochaines années il volera, ainsi que le second avion commandé, grâce à des équipages mixtes civils et militaires. La RAF entre donc désormais dans le club des forces aériennes faisant voler des avions conçus à Saint-Cloud.

Pour mémoire cet avion, et son futur jumeau, appartiennent à la société privée britannique Centreline. Jusqu’au mois de mars 2024 donc la Royal Air Force volera sur des Falcon 900LX civils, d’où l’immatriculation G-ZAHS apposée sur Envoy IV. Passée cette date l’aviation de Sa Majesté disposera de ses propres Falcon 900LX.
On remarquera que sa remise blanche rend le triréacteur d’origine française le plus anonyme possible.

Pourtant la mission d’Envoyé IV est loin d’être anodine. Les deux Dassault Aviation Falcon 900LX auront la charge de transporter la reine Elizabeth II et les membres de la famille royale lors de leurs déplacements officiels. Autant dire que pour l’avionneur clodoaldien ajouter la plus célèbre des souveraines d’Europe à son catalogue de clients est franchement classe. D’autant qu’en dehors de quelques modèles d’hélicoptères et de chasseurs biplans de la Première Guerre mondiale nos voisins d’outre-Manche ont souvent snobé les productions françaises. Avec son Falcon 900LX Dassault Aviation change donc la donne.

Le moins qu’on puisse dire c’est que le nouvel avion royal n’a rien de « bling-bling ». Le bon goût français et l’élégance britannique réunis.

Inutile pourtant de tomber dans un chauvinisme mal placé, le Falcon 900LX est juste l’avion le plus adapté aux besoins de la Royal Air Force pour les déplacements royaux. Financièrement parlant il est aussi le plus abordable vis-à-vis des baisses de crédits attribuées au N°32 Squadron. Dans son effort de modernisation, cette unité prestigieuse avait déjà reçu un premier biréacteur mono-couloir Airbus A321LR. De quoi permettre d’oublier les feux des BAe 146 CC.2, les derniers avions de fabrication britannique adaptés à cette mission.

À n’en douter pas, le Dassault Aviation Falcon 900LX Envoy IV va devenir une cible de choix pour tous les spotters et passionnés d’aviation.

Photos © Royal Air Force

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RDC-Difficultés d’approvisionnement en kérosène : le gouvernement appelle au calme et exhorte les compagnies d’aviation à réduire les fréquences en attendant la normalisation de la situation

Le gouvernement à travers le ministère des hydrocarbures s’est exprimé sur la pénurie de kérosène constatée à l’aéroport international de Ndjili causant le retard des vols ou carrément l’annulation. Didier Budimbu qui considère que la situation n’est pas critique, rassure que la RDC par le canal de ses fournisseurs ont passé des commandes afin de renforcer les stocks.

“La situation n’est pas critique parce que la République démocratique du Congo, à travers ses fournisseurs, a pu passer commande et des bateaux sont en train d’arriver et n’est pas non plus à sec. Car nous avons encore assez de jet et de kérosène pour pouvoir tenir”, dit Didier Budimbu dans une mise au point rendue publique par sa cellule de communication jeudi 19 mai 2022.

Il déplore le fait que les compagnies d’aviation sont au courant de la situation mais elles continuent à vendre des billets aux passagers. Il les invite à réduire de moitié leur fréquence, le temps que la situation se stabilise.

“Tout ce que nous avons fait c’est que la quantité qui a toujours été servie par jour a évidemment baissé de moitié. Et toutes les compagnies aériennes savent qu’elles ont un quota le temps que nous pouvons passer ce cap de 5 à 7 Maintenant, il s’observe qu’au niveau de certaines d’entr’elles (Ndlr : entreprises) retentira à vendre des billets alors qu’elles savent qu’elles avaient 4 ou 5 vols par jour, elles ne peuvent plus le faire . Elles doivent en principe présenter, réduire la moitié de leur fréquence, le temps que nous pouvons passer ce cap-là. Mais elles continueront à vendre des billets à la fréquence habituelle, ce qui cause, au niveau de l’aéroport, des agitations” , a ajouté Didier Budimbu.

Le ministre des Hydrocarbures Didier Budimbu appelle la population au calme : “le gouvernement, grâce au flux des recettes enregistrées ces derniers mois, a mis les bouchées doubles pour résoudre cette urgence”.

“Point n’est besoin de rappeler que la guerre russo-ukrainienne est à la base des difficultés que rencontrent moult pays africains à se ravitailler suite à la concurrence que leur police les pays de l’Occident qui s’approvisionnent désormais eux aussi auprès mêmes fournisseurs. Il va sans dire que cette congestion crée la rareté des produits pétroliers”, at-il conclu.

La RDC n’est pas épargnée par les effets de la crise russo-ukrainienne provoquant ainsi la rareté des produits pétroliers et la hausse de certains produits de première nécessité.

Clément MUAMBA

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Assemblée nationale : la proposition de loi relative à l’aviation civile déclarée recevable et envoyée à la commission ATI-NTIC

Les députés nationaux ont, lors de la plénière de ce jeudi 19 mai, déclaré recevable la proposition de loi modifiant et complétant la loi n•10/014 du 31 décembre 2010 relative à l’aviation civile en République Démocratique du Congo. Ce, à la suite des réponses de son initiateur, Claudel Lubaya, aux préoccupations suscitées par ses collègues lors du débat général.

En effet, le texte est envoyé à la commission aménagement du territoire, infrastructures et nouvelles technologies de l’information et communication (ATI-NTIC). Un délai de 10 jours a été accordé à cette commission afin de présenter son rapport en plénière.

« Chers collègues, nous référant à notre agenda de la session, nous l’envoyons pour un examen approfondi à la commission ATI-NTIC. Le bureau invite la commission à mettre tout en œuvre pour réaliser le travail lui nommé dans un délai de 10 jours. Ce délai court du vendredi 20 au lundi 30 mai. Il est demandé aux collègues non membres de cette commission de prendre une part active aux travaux de celle-ci en vue de leur enrichissement, il en est de même de l’obligation qu’ont les membres du gouvernement concernés par cette matière de participer à toutes les réunions de la commission », a dit Christophe Mboso après le vote de recevabilité.

D’après André Claudel Lubaya, sa proposition tombe à point car elle s’adapte en apportant des innovations à celle en vigueur devenue obsolète.

« Cette proposition tombe à point car elle modifie et complète la loi n°10/014 de décembre 2010. Elle apporte un certain nombre d’innovations dans le secteur de l’aviation destinées notamment à renforcer la législation en matière de répression des accidents et incidents d’aviation civile ; à renforcer la législation en matière d’enquêtes d’incidents et d’accidents d’aviation civile ; à renforcer la législation en matières de sûreté et de sécurité aériennes », avait fait savoir lors du débat général Claudel André Lubaya, auteur de cette initiative législative

Et de fustiger l’état des aéroports congolais :

« Comme vous le savez, les aéroports du Congo sont des aéroports à problème. Nous en avons 53 dont 5 ont le statut d’aéroport international mais ne sont pas certifiés et les 48 aéroports qui restent ne sont pas homologués. L’importance de cette proposition de loi est, d’une part, de faire sortir la RDC et ses compagnies d’aviation de la liste noire dans laquelle elles se présentent depuis plusieurs années. Cette liste noire empêche nos compagnies locales de voler et de survoler certains espaces aériens. D’autre part, cette proposition de loi vise à améliorer le service de facilitation et de navigation d’aide au sol dans nos aéroports et aérodromes de la RDC ».

L’entrée en vigueur de cette proposition de loi est attendue par le gouvernement de la République au regard des innovations qu’elle apporte afin de sortir la RDC de la liste noire de l’Union européenne. D’après Chérubin Okende, qui avait pris part lors du débat général de ce texte, suivant les orientations du Chef de l’État Félix Tshisekedi, son ministère doit relever le défi d’application des normes internationales en ce qui concerne l’aviation civile dans le pays qui est en grand retard.

Berith Yakitenge

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Aviation d’affaires – Les crises de ces dernières années ont démontré la résilience …

VERTICALISEUR

Genève (ots)

Une étude réalisée par Logistics Advisory Experts souligne l’importance nationale et régionale de l’aviation d’affaires en Suisse.

L’étude “Business Aviation Study Switzerland 2022” examine l’impact, les avantages et les tendances de l’aviation d’affaires en s’intéressant tout particulièrement au marché suisse.

Soulignant l’impact économique des aéroports d’aviation d’affaires suisses, nationaux et régionaux, ainsi que leurs avantages connexes pour les parties concernées, l’étude démontre que l’aviation d’affaires constitue la colonne vertébrale de l’efficacité de l’ ‘Aviation en Suisse. En 2021, le pays a enregistré près de 100’000 mouvements d’avions d’affaires – dépassant le niveau de 2019. Avec la crise du trafic aérien régulier lié au Covid-19, l’aviation d’affaires a fait preuve de résilience en améliorant temporairement sa part dans le total des mouvements d’avions à 27 %, assurant ainsi la connectivité de la Suisse. Pour l’avenir, l’aviation d’affaires a la possibilité d’agir en tant que moteur de l’innovation et pionnier technologique, ouvrant la voie à une aviation durable à long terme.

L’aviation d’affaires est un secteur peu visible pour le grand public, alors qu’il s’agit d’un outil de travail indispensable, qui permet de relier les personnes et les lieux de vie.

Les gains de temps, la flexibilité, les avantages en matières de commodité, de fiabilité et de sécurité, mais aussi les avantages sociétaux font de l’aviation d’affaires un acteur important du secteur aérien et du marché pour diverses parties concernées.

L’aviation d’affaires joue un rôle essentiel en dépendant des zones économiques, tant en Suisse qu’en Europe. La stabilité politique de la Suisse, sa situation géographique au coeur de l’Europe et d’autres facteurs de localisation ont favorisé de nombreuses grandes entreprises multinationales et des organisations internationales majeures du monde entier, qui comptent sur un transport de passagers au efficace niveau mondial, assuré par le réseau dense d’aéroports et d’aviation d’affaires du pays. À la suite de la crise du Covid-19, l’aviation d’affaires a prouvé qu’elle contribuait à maintenir le monde connecté par voie aérienne. En fait, près de 20% de tous les départs du trafic aérien commercial en Suisse en 2020 et plus de 27% en 2021 ont été générés par l’aviation d’affaires pendant la crise du Covid-19 – contre seulement 10% en 2019 .

Les aéroports régionaux de l’aviation d’affaires constituant la colonne vertébrale du système de transport aérien suisse

En moyenne, il y a trois fois plus de vols d’aviation d’affaires par habitant en Suisse par rapport aux pays de l’Union européenne. Pour l’économie suisse, qui a de forts liens internationaux, l’aviation d’affaires est donc un complément important aux services de trafic aérien régulier. Par conséquent, cette industrie s’impose comme un moteur essentiel du développement économique régional. Ses avantages résultent principalement de l’efficacité des opérations commerciales et de l’amélioration de la connectivité, qui entraînent la croissance économique. L’aéroport de Payerne, par exemple, a enregistré une croissance des mouvements de vols avec une augmentation de 763 % en 2021 par rapport à 2016, après avoir ouvert l’aéroport à l’aviation civile en plus des opérations militaires. Cette tendance s’accompagne de l’installation de nouvelles entreprises et de la création de centaines d’emplois au niveau local.

Au total, le réseau suisse d’aviation d’affaires comprend 35 aéroports avec 98 247 mouvements de vols en 2021. En comparant les lignes d’aviation d’affaires les plus provoquées en Europe, Genève et Zurich se classent dans le top 4 des aéroports d’aviation d’affaires les plus fournis. En outre, les aéroports régionaux suisses revêtent une importance particulière en raison de leur multifonctionnalité, car le développement économique de la Suisse bénéficie d’une connexion mondiale.

Les aéroports régionaux offrent un certain nombre d’avantages efficaces pour permettre des déplacements aériens efficaces, en particulier pour les professionnels. En outre, les entreprises s’installent près des aéroports régionaux pour être directement et rapidement accessibles aux clients ou pour utiliser ces infrastructures aéroportuaires. Tous les aéroports suisses sont accessibles en une à deux heures de voiture ou de train, et les principales capitales européennes sont accessibles en deux heures de vol. Dans ce contexte, l’exploitation des jets d’affaires dans les aéroports régionaux constitue la colonne vertébrale d’un système suisse de transport aérien de passagers très efficace.

Les avions d’affaires sont utilisés par différents groupes de clients – par exemple, à des fins non commerciales par des particuliers, à des fins commerciales par les équipes de vente et dirigeantes des grandes entreprises, ou à des fins diplomatiques par des gouvernements, des organisations caritatives ou d’autres organisations supranationales.

L’aviation d’affaires suisse offre aux voyageurs un degré de flexibilité remarquablement élevé lorsqu’ils doivent atteindre des destinations situées en dehors des aéroports nationaux de la Suisse. 90 % de toutes les liaisons de l’aviation d’affaires suisse peuvent difficilement être connues par un vol régulier direct.

Dans le cadre de la concurrence internationale de plus en plus féroce en matière de localisation, la proximité d’un aéroport d’affaires constitue un facteur d’implantation non négligeable pour de nombreuses entreprises” explique le rapport.

L’aviation d’affaires est un outil offrant de multiples utilisations. Les stratégies d’utilisation des fins commerciales sont déterminées par des facteurs tels que l’emplacement géographique d’une entreprise, les infrastructures et la connectivité environnantes, la taille de l’entreprise et le type d’industrie. En outre, l’aviation d’affaires est régulièrement utilisée pour fournir des services médicaux d’urgence et mener à bien des activités permettant de sauver des vies, telles que l’accès rapide à des traitements médicaux spécialisés pour les patients, les évacuations médicales de régions isolées, les transports d’organes ou l’expédition de fournitures médicales. Ces derniers temps, l’aviation d’affaires a versé une contribution fiable au système de soins de santé. Elle a par exemple été utilisée pour le transport médical de personnes atteintes de maladies graves, afin de les transférer vers des hôpitaux dans les meilleures conditions de sécurité.

L’aviation d’affaires est à la pointe de l’innovation depuis les débuts de l’aviation. Plus que jamais, l’industrie est en pleine évolution, apportant de nouveaux modes de transport et de nouvelles applications sur le marché. Au fond, l’aviation d’affaires embrasse l’avenir et les moyens de l’atteindre plus rapidement“, confirme l’étude.

L’aviation d’affaires suisse s’est bien reprise et a effectué beaucoup de vols qu’avant la pandémie. Toutefois, il reste à voir dans quelle mesure le marché de l’aviation d’affaires résistera à d’autres crises telles que la guerre en Ukraine et les sanctions russes, ainsi qu’à d’autres événements imprévus. En outre, le secteur de l’aviation subit une transformation numérique qui a été accélérée par les perturbations récentes. L’aviation d’affaires doit également embrasser cette transformation – en optimisant les performances des opérateurs et en offrant aux clients une expérience unique de voyage intelligent, suivie par de nouveaux modes de transport et de nouvelles applications.

L’aviation d’affaires a le potentiel pour faire partie d’un écosystème intégré offrant des options de mobilité respectueuses de l’environnement et favorisant l’innovation dans tout le secteur de l’aviation. C’est pour cette raison qu’elle est considérée comme la Formule 1 de l’industrie aéronautique : elle ouvre la voie aux avancées technologiques.

Contacter:

Compilé par : Logistics Advisory Experts GmbH
Ludwig Haeberle
Prof. Dr Wolfgang Stoelzle
Tim Félix Sievers

Commandé par: Association Suisse de l’Aviation d’Affaires

Contacts:
Ludwig Haeberle, chef de projet Logistics Advisory Experts GmbH
[email protected]
www.logistics-advisory-experts.ch

Niclas von Planta, Président de l’Association Suisse de l’Aviation d’Affaires
[email protected]
www.sbaa.swiss

Walter Chetcuti,
Président de l’Association Genevoise d’Aviation d’Affaires (AGAA)
+41 22 703 91 01
https://agaa.eu/contact/

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Décarbonatation : easyJet veut aller vite

Si le secteur de l’aérien a pris l’engagement d’atteindre le zéro carbone net d’ici 2050, la compagnie low-cost affiche un objectif intermédiaire de -35% d’ici 2035.

Les unes après les autres, les grandes compagnies aériennes précisent leurs plans pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 sans épargner à la compensation carbone hors-secteur ou à d’autres mécanismes de marché. Rappelons que le secteur est responsable de 2% environ des émissions de CO2 sur la planète.

Après Ryanair, le premier transporteur européen, qui a présenté son programme “Pathway to Net Zero”, c’est son grand concurrent easyJet qui détaille son calendrier. Et la compagnie low-cost veut aller vite avec un objectif intermédiaire de -35% d’émission à l’horizon 2035.

“La compagnie aérienne prévoit d’atteindre cet objectif ambitieux en combinant le renouvellement de sa flotte, les améliorations fonctionnelles, les gains d’efficacité, la modernisation de l’espace aérien et l’utilisation de carburants d’aviation durables”, explique- t-elle.

Choix des Airbus de la famille NEO

“Décarboniser l’aviation est le défi de toute une génération et nous savons que cela peut et doit être fait. Nous avons dépassé notre cheminement vers le net-zéro et, bien qu’il y ait des défis à relever en cours de route, Je suis très enthousiaste quant aux développements à venir.

Côté flotte, easyJet souligne que toutes les livraisons de nouveaux appareils entre 2022 et 2028 seront des Airbus NEO.

“Ces appareils sont au moins 15 % plus économes en carburant que les appareils qu’ils remplacent et indiquent le bruit de moitié. Le passage à des appareils de nouvelle génération, encore plus économes en carburant, ainsi que le passage à des appareils plus grands , ont un impact significatif sur la réduction des émissions de CO2 à court terme, en raison d’un meilleur rendement énergétique global et d’une réduction des émissions par siège”, détaille la compagnie.

Écopilotage

L’opérateur a également mis en avant “des mesures d’écopilotage comme le roulage sur piste sur un seul moteur, l’utilisation d’informations météorologiques poussées pour améliorer la navigation ou le lavage des moteurs pour éliminer les débris afin d’en améliorer la easyJet utilise également de nouveaux logiciels et l’intelligence artificielle pour améliorer l’efficacité opérationnelle.

Comme la plupart des compagnies, easyJet plaide pour “une modernisation de l’espace aérien”, jugée “cruciale” et rapidement réalisable. “Des trajets de vols plus directs et donc plus courts : easyJet collabore avec l’ensemble des parties concernées (…) avec des projets tels que le Ciel unique européen. Ces projets sont nécessaires pour un système de gestion du trafic aérien plus efficace et plus respectueux de l’environnement. Le ciel unique européen a pour ambition de réduire de 10 % les émissions de CO2 de l’aviation européenne”, explique-t-elle.

Enfin, et c’est au cœur de la stratégie des acteurs du secteur, l’utilisation massive des SAF, les carburants durables qui peuvent d’ores et déjà compléter le kérosène dans les réservoirs des avions en circulation.

Pas de mention de l’avion à hydrogène

EasyJet évoque une utilisation “à grande échelle” qui se heurte à une réalité industrielle. Dans les faits, le recours massif à ces carburants propres est quasi impossible. “L’usage n’est pas limité par des raisons technologiques, mais bien par des facteurs de marché: l’offre insuffisante et les prix encore trop élevés”, constatés dans un rapport les députés français Bernard Deflesselles et Nicole Le Peih à la question d’une mission d’information sur l’avenir du secteur aéronautique.

Résultat, ils ne pèsent en 2019 que moins de 0,1% de la consommation mondiale de carburant d’aviation.

Rappelons que la Commission européenne prévoit des obligations graduelles d’incorporation de SAF dans le kérosène d’aviation, allant de 2% en 2025 à 5% en 2030 pour bondir ensuite à 20% cinq ans plus tard et à 32% en 2040 puis 63 % en 2050.

Enfin, on remarquera qu’à l’image d’autres compagnies, easyJet n’évoque pas l’avion à hydrogène qui débute ses développements chez Airbus dans son arsenal anti-émissions de CO2 alors que plusieurs pays européens dont la France veulent les voir voler (au moins sur du court-moyen courrier) dès 2035.

Olivier Chicheportiche Journaliste BFM Business

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SCAF : Un accord entre Dassault Aviation et Airbus sur le futur avion de combat est-il possible ?

Lors des auditions parlementaires de l’automne dernier, le Délégué général pour l’armement [DGA] s’était montré optimiste après la signature, quelques semaines plus tôt, de l’arrangement d’application n°3 [IA3] relatif au Système de combat aérien du futur [SCAF]un programme mené en coopération avec l’Allemagne et l’Espagne.

Cette étape, censée ouvrir la voie à un démonstrateur du NGF [New Generation Fighter], c’est à dire l’avion de combat sur lequel reposera ce « système de systèmes » que sera le SCAF, avait été atteint après des mois de discussions tendues entre Dassault Aviation, désigné maître d’œuvre, et les filiales allemandes et espagnoles d’Airbus. Et surtout après le feu vert accordé, du bout des lèvres, par le Bundestag [chambre basse du Parlement allemand].

Après la signature de l’IA3, la Direction générale de l’armement [DGA], « en tant qu’agence contractante, doit notifier le contrat, au nom des trois pays, aux maîtres d’œuvre des cinq piliers principaux du programme – l’avion, le moteur, le cloud de combat, les effecteurs déportés et les capteurs . Le contrat doit être signé par chaque maître d’œuvre », avait rappelé M. Barre aux députés, le 14 octobre dernier.

« Airbus Allemagne, chargé du cloud de combat et des effecteurs déportés, l’a signé. La coentreprise Eumet – qui réunit Safran Aircraft Engines et MTU Aero Engines –, maître d’œuvre du moteur, ne devrait pas tarder à le signer. Nous attendons la signature de la maison Dassault, maître d’œuvre de l’avion, qui mène des négociations difficiles sur l’organisation et le partage du travail avec ses partenaires principaux que sont Airbus Allemagne et Airbus Espagne. Nous devons traiter cette difficulté au cours des semaines à venir, pour réussir mi-novembre à la signature du contrat », avait ensuite expliqué le DGA.

Seulement, deux mois plus tard, Dassault Aviation et Airbus ne s’étaient toujours pas mis d’accord sur le partage des tâches et les questions de propriété intellectuelle, contrairement à ce que laissait supposer la signature de l’IA3. Ce qu’a admis Florence Parly, la ministre des Armées, lors d’une audition.

« Nous avons quasiment tout réglé. Il nous manque un contrat… C’est le contrat finalement principal , qui prend un peu de temps parce qu’il est complexe. Il concerne ce que l’on appelle au sein du programme SCAF le pilier dédié à l’avion de combat », avait-elle expliqué aux députés. Et de préciser : « Il y a encore des sujets qui sont à régler. Pourquoi les choses sont difficiles ? Parce que nous sommes exigeants sur un principe essentiel qui est celui d’avoir un leader par grand domaine et que ce leader ait des responsabilités bien identifiées ».

Pour rappel, et après avoir fait quelques concessions, l’industriel français entend disposer des leviers devant lui permettre d’assurer la maîtrise d’oeuvre, en particulier dans les domaines des commandes de vol du NGF, de l’architecture fonctionnelle [dont dépendront ses capacités opérationnelles du NGF]le cockpit [et plus précisément l’interface homme-machine] et la furtivité.

Par ailleurs, depuis la signature de l’IA3, la situation a évolué : Dassault Aviation a confirmé sa légitimité de maître d’oeuvre du NGF avec de nouveaux succès à l’exportation pour le Rafale tandis que, outre-Rhin, l’hypothèse du F-35A pour remplacer les chasseurs-bombardiers Tornado dédié aux missions nucléaires de l’Otan a refait surface, à la faveur de l’entrée en fonction d’une nouvelle coalition gouvernementale, formée par les sociaux-démocrates [SPD], les écologistes et les libéraux du FDP. Même choisi pour… l’Espagne, qui envisage aussi le F-35B [la variante à décollage court et à atterrissage vertical] pour remplacer les AV-8 Harrier II de son aéronautique navale.

Quoi qu’il en soit, ce qui devait être réglé en « quelques semaines », selon la DGA, ne l’est toujours pas. Invité, le 26 janvier, par l’Association des journalistes économiques et financiers en sa qualité de président de l’Union des industries et métiers de la métallurgie [UIMM]Éric Trappier, le Pdg de Dassault Aviation, a évoqué les blocages concernant le NGF et les discussions avec Airbus.

« Nous avons encore des difficultés avec Airbus », ainsi déclaré M. Trappier, dont les propositions ont été rapportées par l’agence Bloomberg. « Ce n’est pas toujours facile de livrer avec les Allemands », at-il ajouté, avant d’insister sur le fait qu’Airbus « doit accepter que l’expertise sera en France et pas ailleurs ».

Reste que les discussions avec la filiale allemande d’Airbus sont « embourbées », faute d’accord sur le partage des tâches. Qui plus est, M. Trappier, l’indemnisation d’un achat par l’Allemagne de F-35A « pèse également sur le projet ».

D’après Bloomberg, le Pdg de Dassault Aviation a évoqué un « plan B » en cas d’échec des discussions avec Airbus, qui n’a pas la même vision sur « la manière dont l’industrie devrait être organisée pour développer un avion » de combat. Et ce n’est pas la première fois qu’il le fait.

« Mon plan B, ce n’est pas obligatoirement de le faire tout seul, c’est de trouver une méthode de gouvernance qui permette d’emmener des Européens, mais pas dans les règles qui ont été fixées aujourd’hui [pour le SCAF] car ça, ça ne marchera pas », avait en effet expliqué M. Trappier, lors d’une audition au Sénat, en mars 2021. Et d’insister : »
C’est toujours long de bâtir un plan B et quand vous avez bâti votre plan B et que vous êtes sûrs qu’il va marcher, il devient le plan A ».

Photo : Rama, CC BY-SA 3.0 fr

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Ali Ben Lmadani et ABL Aviation remportent un prestigieux prix

ABL Aviation, société indépendante de gestion d’investissements aéronautiques à l’international, fondée et dirigée par le marocain Ali Ben Lmadani, vient de recevoir le prix du « Meilleur produit/stratégie institutionnelle » nommé dans le cadre des Asian Investor Asset Management Awards 2022 .

« Ce concours de renommée internationale prime chaque année les entreprises leaders du marché de l’investissement. Ces dernières sont triées sur le volet par l’équipe éditoriale d’Asian Investor après une analyse approfondie des stratégies d’investissement et des opérations qu’elles ont réalisées », indique la société dans un communiqué.

« Nous sommes ravis d’avoir été primés dans le cadre des Asset Management Awards qui récompensent chaque année les réalisations exceptionnelles accomplies par des gestionnaires de fonds et d’actifs », a déclaré Ali Ben Lmadani, PDG d’ABL Aviation, cité dans le communiqué. Et d’ajouter : « Cette distinction vient plus que jamais reconnaître toute la teneur de l’approche innovante qui est suivie par ABL Aviation en matière de financement et de résilience, laquelle a permis à notre entreprise d’entreprendre en permanence des transactions réussies, même au plus fort des incertitudes économiques, notamment celles liées à la crise sanitaire. Notre développement ces dernières années en Asie à travers notre bureau à Hong Kong a permis une grande reconnaissance des investisseurs Asiatiques ».

« Les transporteurs d’aujourd’hui ont besoin de bénéficier d’une approche qui soit plus agile et plus dynamique pour le financement et l’optimisation de leur flotte. ABL Aviation s’est toujours efforcé de développer des solutions technologiques de pointe qui nous ont permis de continuer à organiser des transactions vitales et d’être au cœur de la croissance de l’activité du secteur et du soutien de la demande internationale en avions » , poursuit le fondateur.

Aujourd’hui, de plus en plus de compagnies aériennes à travers le monde se tournent vers des solutions de transport aérien beaucoup plus économiques. Dans ce contexte, ABL Aviation, spécialiste de l’ingénierie financière, poursuit son engagement en développant des solutions innovantes face aux financements traditionnels beaucoup plus lents à obtenir et susceptibles plus attribués.

Dirigée par son fondateur et CEO Ali Ben Lmadani, ABL Aviation a porté son volume d’investissement à plus de 4 milliards de dollars. Visionnaire et dynamique, Ali Ben Lmadani possède à son actif plus de 15 années d’expérience dans le secteur de la finance d’entreprise, notamment dans le domaine de la gestion de groupes d’investissement relatif aux secteurs de l’aviation, de l’ ‘immobilier, de l’hôtellerie, du transport maritime et des équipements.

Fort d’une expérience réussie en matière de mobilisation d’investissements substantiels pour chacun des secteurs concernés, Ali Ben Lmadani a su très tôt nouer des collaborations très réussies avec des investisseurs clés dans le secteur en pleine expansion du leasing aérien commercial, terminé le communiqué .

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Gris. JG Aviation vise la référence en peinture des avions légers

Lui-même se dit bluffé par la trajectoire ascensionnelle de l’entreprise. Directeur général depuis septembre dernier, Thomas Grosclaude (44 ans) a pris l’heureuse succession de Gilbert Salfati. Tâche à la fois lourde, quand on sait toute la place que l’entrepreneur a breveté un prix dans l’envol d’une société qu’il a créé en 1995, « mais tellement extraordinaire à conduire », vu le sillon tracé par son déjà et ses équipes.

Considérable, l’évolution de JG Aviation (JGA), « partie d’un hangar », vient encore de prendre une autre dimension. Le « projet 2021 », affiché dans des locaux sans cesse modernisés, s’est achevé dans une idée d’harmonisation des lieux qui saute aux yeux. Finalisés, en dehors des dernières retouches qui appartiendront au passé, au moment de la prochaine inauguration, en septembre, les nouveaux bâtiments, ouverts sur la piste, donnent au site Saint-Adrien des allures exceptionnelles, à l’échelle de Gray et de la Région. Pour preuve, la cabine de peinture, bijou industriel de 25 mètres sur 25 mètres et 7,50 mètres de hauteur, qui a fait partie de ces 7 millions d’investissement, sera « unique en Europe, pour la gamme d’avions légers » .

Recrutements encore en vue

Car JGA continue de viser plus haut. Dans un marché des avions d’affaires qui a explosé ces dernières années, un peu plus encore avec le Covid, la rénovation en peinture va être un nouveau créé pour la société grayloise. Elle qui a fait passer, ces derniers mois, son effectif à 26 salariés, recrutera encore, d’ici 2023, « trois mécaniciens et deux peintres ». Un minimum (“Notre plus gros challenge va être de nous staffer”, ne cache pas le dirigeant) pour répondre à ce service de pointe, qui avait été testé dans une partie d’une première construction dédiée à l’accueil en maintenance des avions Pilate.

Le constructeur suisse (Stans), qui pèse 271 PC12 et 54 PC24 en Europe, continue à avoir des yeux de Chimène pour ce centre de maintenance haut-saônois, appelé à devenir sa référence, en matière de peinture. « C’est en tout cas ce que l’on étau », sourit Thomas Grosclaude, soucieux de « continuer à garantir les meilleurs standards de qualité ».

Le marché apparaît d’ores et déjà conséquent, alors que l’entière reprise de la peinture d’un avion, liée aux heures de vol, oscille entre 10 et 15 ans, et que l’opération prend « environ trois semaines ». « En 2023, on visera un chantier par mois », glisse celui qui vient de passer 20 ans avec différentes responsabilités dans les ateliers de maintenance, chez le groupe Safran. La promesse que la progression croissante de JG Aviation (+ 45 % en activité maintenance en 2021, dans une année jugée « exceptionnelle ») est encore loin d’être achevée.

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Gers : un Morane-Saulnier 733 remis en état de vol par des férus d’aviation

l’essentiel
Avec beaucoup de passion et d’huile de coude, l’association Vintage Aicraft Midi-Pyrénées a remis en état de vol un Morane-Saulnier 733, un avion utilisé par l’armée française durant les années 60.

«On avait un collègue qui travaillait en Suisse et qui a eu vent qu’un Morane-Saulnier 733 démonté allait être mis à la casse ou mis dehors parce que le hangar qui l’abritait aller être démonté.» Un fait impensable pour tous les passionnés d’aéronautique parmi lesquels la dizaine de membres de l’association Vintage Aicraft Midi-Pyrénées (VAMP), auteure de la restauration. «On s’est dit : on ne peut pas mettre un avion comme celui-là, qui fait partie du patrimoine français, à la casse», se remémore Gérard Desbois, membre fondateur de l’association. De là, après avoir racheté l’appareil, l’association rapatrie en avril 2015 sur sa terre natale, le Sud-Ouest, cet aéronef fabriqué à Tarbes en 1958 par la Socata.

Plusieurs milliers d’heures de restauration nécessaires

« On a trouvé dans le Gers, à Saint-Loube, un vieux garage de poids lourd, dans lequel on a commencé la restauration : les ailes d’un côté, le fuselage et le moteur d’un autre… », détaille Gérard Desbois , ancien chef mécanicien naviguant d’essais pour Airbus. Deux années s’écoulent ensuite jusqu’en mai 2017. À cette date, le triplace, qui est toujours en pièces, est acheminé à Auch pour la mise en croix. À savoir, le rattachement des ailes au fuselage. « Là, on a passé deux années supplémentaires pour terminer l’appareil avant le premier vol qui a eu lieu sur la plateforme d’Auch le 17 avril 2019, environ trente ans après son dernier vol », révèle le pilote chevronné.

Dans le cockpit du Morane-Saulnier, comme si vous y étiez.
DDM – SEBASTIEN LAPEYRERE

Un envol qui a apporté son lot de surprises pour les membres de l’association. «Le premier vol à duré 10 minutes à peu près, parce que le train d’atterrissage ne rentrait pas. Cela fait partie du jeu quand on remet un aéronef en marche, même avec un avion neuf cela arrive. On sait que ce ne sera pas parfait du premier coup», concède Gérard Desbois, qui assure n’avoir aucune crainte à fois qu’il prend le manche pour piloter l’appareil à la carlingue rouge et argentée, désormais âgée de plus de 60 ans. «On se fait confiance. Sur un fait de multiples vérifications. À chaque fois qu’il y a quelqu’un qui serre un boulon, il y a quelqu’un d’autre qui vient derrière pour vérifier qu’il est bien serré… Sur un avion complètement démonté, en pièces détachées, on ne peut pas se permettre d’oublier quelque chose. Ce qui ne veut pas dire qu’on n’a pas eu des surprises…»

Au départ, cet avion était destiné à l'entraînement des pilotes pour l'armée de l'air et de la marine.

Au départ, cet avion était destiné à l’entraînement des pilotes pour l’armée de l’air et de la marine.
DDM – SEBASTIEN LAPEYRERE

De la guerre d’Algérie à la formation des pilotes de ligne

De nouveau en service, le Morane-Saulnier 733 est destiné à sillonner le ciel français pour participer aux meetings aériens. Une énième vie et un tout nouveau plan de vol pour l’appareil. “Il était destiné à l’entraînement des pilotes pour l’armée de l’air et de la marine. Il a également combattu lors de la guerre d’Algérie. Il a même tiré des roquettes. Avant d’être employé par le Service de la formation aéronautique (SFA) pour la formation des pilotes de ligne jusqu’en 1979», terminé Gérard Desbois, déjà pressé d’entreprendre la restauration d’un ZLIN 526, un aéronef tchécoslovaque dédié à la voltige.

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Ali Ben Lmadani et ABL Aviation décrochent un prix prestigieux

ABL Aviation, société indépendante de gestion d’investissements aéronautiques à l’international, fondée et dirigée par le marocain Ali Ben Lmadani, vient de recevoir le prix du « Meilleur produit/stratégie institutionnelle » nommé dans le cadre des Asian Investor Asset Management Awards 2022 « Ce concours de renommée internationale prime chaque année les entreprises leaders du marché de l’investissement. Ces dernières sont triées sur le volet par l’équipe éditoriale d’Asian Investor après une analyse approfondie des stratégies d’investissement et des opérations qu’elles ont réalisées », indique la société dans un communiqué.

« Nous sommes ravis d’avoir été primés dans le cadre des Asset Management Awards qui récompensent chaque année les réalisations exceptionnelles accomplies par des gestionnaires de fonds et d’actifs », a déclaré Ali Ben Lmadani, PDG d’ABL Aviation, cité dans le communiqué. Et d’ajouter : « Cette distinction vient plus que jamais reconnaître toute la teneur de l’approche innovante qui est suivie par ABL Aviation en matière de financement et de résilience, laquelle a permis à notre entreprise d’entreprendre en permanence des transactions réussies, même au plus fort des incertitudes économiques, notamment celles liées à la crise sanitaire. Notre développement ces dernières années en Asie à travers notre bureau à Hong Kong a permis une grande reconnaissance des investisseurs Asiatiques ».

« Les transporteurs d’aujourd’hui ont besoin de bénéficier d’une approche qui soit plus agile et plus dynamique pour le financement et l’optimisation de leur flotte. ABL Aviation s’est toujours efforcé de développer des solutions technologiques de pointe qui nous ont permis de continuer à organiser des transactions vitales et d’être au cœur de la croissance de l’activité du secteur et du soutien de la demande internationale en avions » , poursuit le fondateur.

Aujourd’hui, de plus en plus de compagnies aériennes à travers le monde se tournent vers des solutions de transport aérien beaucoup plus économiques. Dans ce contexte, ABL Aviation, spécialiste de l’ingénierie financière, poursuit son engagement en développant des solutions innovantes face aux financements traditionnels beaucoup plus lents à obtenir et susceptibles plus attribués.

Dirigée par son fondateur et CEO Ali Ben Lmadani, ABL Aviation a porté son volume d’investissement à plus de 4 milliards de dollars. Visionnaire et dynamique, Ali Ben Lmadani possède à son actif plus de 15 années d’expérience dans le secteur de la finance d’entreprise, notamment dans le domaine de la gestion de groupes d’investissement relatif aux secteurs de l’aviation, de l’ ‘immobilier, de l’hôtellerie, du transport maritime et des équipements.

Fort d’une expérience réussie en matière de mobilisation d’investissements substantiels pour chacun des secteurs concernés, Ali Ben Lmadani a su très tôt nouer des collaborations très réussies avec des investisseurs clés dans le secteur en pleine expansion du leasing aérien commercial, terminé le communiqué .

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Les acteurs genevois de l’aviation d’affaires en pleine reprise

VERTICALISEUR

Genève (ots)

Avec la fin des mesures de restrictions dans la plupart des pays européens, l’activité économique reprend sur le continent. Pour l’aviation d’affaires à Genève, ce retour perceptible de la demande permet de continuer à investir dans cet outil de travail essentiel pour toute la région.

Pour la diplomatie ou l’économie, l’aviation d’affaires a toujours été une aviation de travail, un outil principalement au service des professionnels de l’industrie et du commerce, qui s’impose comme un vrai avantage stratégique pour Genève. Il bénéficie à l’ensemble de la Romandie et au Grand Genève.

“La crise sanitaire a encore souligné les spécificités uniques et les avantages particuliers de ce type d’aviation : disponibilité pour les urgences, réduite maximale, services sur mesure adaptés aux contraintes du moment, tout en intégrant les impératifs sanitaires et réglementaires”, confie Walter Chetcuti, président de l’Association Genevoise d’Aviation d’Affaires (AGAA).

Alors que l’aviation, en général, a connu un arrêt presque total de ses activités pendant le Covid, les services de l’aviation d’affaires ont pu maintenir un certain volume de travail. Malgré cette baisse moins brutale, la crise à quand même laissé des traces et des questions reste encore ouverte.

Malgré les efforts des entreprises et les diverses mesures de soutien, le secteur à Genève a perdu une partie de ses emplois pendant la période. Selon une étude qui vient d’être publiée par l’Université de Saint-Gall, une partie des emplois qualifiés ont été perdus en Suisse pendant cette période, alors que la nécessité de cette industrie s’est renforcée (1). Pour Genève, le chiffre exact sera dévoilé dans les semaines à venir, avec la publication de la prochaine enquête interne de l’AGAA.

Au-delà des futures habitudes de voyage dans un monde post-Covid qui restent à établir, les grandes questions ouvertes restent les mêmes qu’avant la crise pour l’AGAA. “Nous avons vraiment besoin de réponses fermes et claires pour investir et continuer à y croire”explique Walter Chetcuti, détaillant les questions qui inquiètent : “Comment garantir un accès équitable à la plateforme Genève Aéroport pour cette aviation qui travaille? Comment s’assurer que cette aviation ne sera pas déplacée à Payerne ou Lyon, perdant ainsi autant sa raison d’être que ses emplois qualifiés?”

En tant qu’association representant de tous les acteurs de l’aviation d’affaires à Genève, l’AGAA s’inquiète de voir ces dossiers, qui avaient pourtant bien avancé avant la crise, se retrouver au point mort, ou pour certains, dans des situations moins favorables à ce jour qu’avant la pandémie. Le tout, dans un contexte où la gouvernance de l’aéroport expose ses dissensions au grand jour et la pression politique sur la plateforme reprend de plus belle.

“Le moment de la reprise économique doit aussi être celui de la reprise du dialogue pour l’avenir genevois de notre industrie”, insiste Walter Chetcuti, qui a conclu : “Toutes les études indépendantes ont montré l’importance de notre aviation pour les conditions cadres à Genève. C’est le bon moment pour assurer l’avenir de notre activité et l’attractivité optimale de la région.

(1). “Business Aviation Study Switzerland 2022, Impact – Benefits – Trends”, une étude produite sous la direction du Prof. Dr. Wolfgang Stölzle & Al., par l’Université de Saint-Gall et Logistics Advisory Expert Gmbh, sur commande de la SBAA – Association suisse de l’aviation d’affaires.

Contacter:

Walter Chetcuti
Président de l’Association Genevoise d’Aviation d’Affaires (AGAA)
+41 22 703 91 01
https://agaa.eu/contact/

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Les échos de la SDED

ÉCONOMIE. Main-d’œuvre, nouvelle direction générale, Sélect Aviation. En marge de l’assemblée générale annuelle, la Société de développement économique de Drummondville (SDED) a fait le point sur les dossiers économiques qui affectent la MRC de Drummond.

1. Un nouveau directeur général en juin

En déposant le rapport annuel 2021 de la SDED, la présidente, Stéphanie Lacoste, a soutenu qu’un nouveau directeur général devrait être nommé le mois prochain, en remplacement de Martin Dupont qui a quitté cette fonction en octobre 2021.

«On devrait pouvoir annoncer de bonnes nouvelles d’ici le mois de juin. On a par ailleurs amorcé une réflexion quant à ce poste, à savoir où on veut s’en aller avec la SDED dans l’avenir. Par contre, on attend l’entrée en fonction du nouveau dg pour finaliser la vision du conseil d’administration quant au rôle et responsabilité», a fait savoir Stéphanie Lacoste, en ajoutant qu’une firme de chasseur de têtes a été mandatée pour « trouver la bonne personne pour la bonne chaise ».

Quant aux autres postes affichés au sein de la SDED, la directrice générale par intérim, Julie Biron, a indiqué que l’organisation fait face à la pénurie de main-d’oeuvre comme toutes les autres en province, mais que le recrutement va bon train. «On avait une quinzaine de postes à pourvoir à la SDED l’automne dernier. On a réussi à remplir une dizaine. On s’assure d’attirer les employés et de tout faire pour les garder.»

Un total de 57 personnes travaillent au sein de la SDED.

2. Pénurie de main-d’oeuvre

Au moins mille travailleurs manquent à l’appel dans la MRC de Drummond, selon le rapport annuel de la SDED, et la situation devrait se dégrader encore quelques années.

« La pénurie de main-d’œuvre, selon les statistiques gouvernementales, sur devrait la vivre jusqu’en 2030-2036. Le pic est attendu en 2030; donc, on n’a pas fini d’en entendre parler, et ce, dans tous les secteurs d’activités», a informé Julie Biron, directrice générale par intérim de la SDED.

L’une des solutions reste le recrutement à l’international. Une équipe de 18 personnes y travaille à temps complet à la SDED.

«Ce n’est pas la voie la plus facile. Déménager des gens et les amener au Québec, c’est beaucoup d’énergie, a convenu Mme Biron. En même temps, il n’y a pas d’autres solutions. Il y a des délais et quand les entreprises veulent aller vers cette voie, elles doivent compter huit à dix mois avant que leur travailleur arrive. Bref, il faut que l’entreprise soit prête à vivre avec l’incertitude.»

Une fois arrivé à Drummondville, un deuxième défi se pose : celui de l’accès à un logement.

« À la SDED, on a la responsabilité de mobilisateur les entreprises. Ce n’est pas qu’à la SDED de trouver des solutions. Par hasard, il y en a qui sont créatifs. Certaines ont acheté des logements, reconverti des maisons et eu recours à des familles d’accueil. Pendant la pandémie, on a aussi créé des partenariats avec des hôtels. Heureusement, les travailleurs n’arrivent pas tous la même semaine. On a donc le temps de s’organiser, planifier leur arrivée même s’il manque aussi de logement», a fait savoir Julie Biron.

3. Sélectionnez Aviation

Tel qu’elle l’avait annoncé l’automne dernier, l’entreprise Sélect Aviation quittera définitivement l’aéroport régional de Drummondville le 1er juillet prochain. On se rappellera que la Ville a négocié durant près de deux ans en vue de la relocalisation de l’école de pilotage. En août 2020, des citoyens du secteur avaient aussi déposé une requête à la Cour Supérieure réclamant à la Ville plus de 10 M$ en raison des inconvénients causés par le bruit des aéronefs.

Si la Ville de Drummondville avait déjà laissé entendre qu’elle pourrait éventuellement acquérir ces installations, Stéphanie Lacoste, qui a la double fonction de mairesse de Drummondville et de présidente de la SDED, a indiqué mardi matin que cela ne figurait plus dans les plans de l’organisation municipale.

En 2021, la SDED a enregistré 24 768 mouvements aériens du côté de l’aéroport situé sur le boulevard Allard, également à 25 540 l’année précédente.

4. Visite de François Legault

Les 28 et 29 mai prochains, le premier ministre du Québec, François Legault, sera de passage à Drummondville pour participer au congrès national de la Coalition avenir Québec. Pour ce dernier, il s’agira d’une première visite depuis qu’il a été élu en octobre 2018.

Questionnée à propos des thèmes qu’elle entend aborder avec ce dernier, la mairesse de Drummondville, Stéphanie Lacoste, s’est contentée d’indiquer : « On est en train de travailler le message pour s’assurer qu’il soit efficace. Je lui garde l’exclusivité de mes questions.»

De son côté, Daniel Lagueux, directeur des opérations et des ventes pour le Centrexpo Cogeco, a souligné qu’il s’agit d’un événement «important» et «payant» pour cette infrastructure, qui a été l’hôte de la clinique de vaccination contre la COVID-19 pendant toute l’année 2021.

À lire également : Les investissements reprennent dans Drummond

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Un institut de recherche pour l’aviation durable va voir le jour à Toulouse

“La crise du Covid a montré la fragilité de l’écosystème économique de Toulouse”, lance Marc Ivaldi, enseignant à Toulouse School of Economics (TSE) et directeur d’études à l’EHESS. Face à la plus grande crise de l’histoire du transport aérien, la Ville rose a beaucoup souffert de sa dépendance au secteur aéronautique. À tel point que certains ont peur que Toulouse connaisse le même destin que Détroit aux États-Unis lors de la crise automobile.

Une première en Europe

L’ampleur du choc a donné l’idée à des chercheurs toulousains de créer l‘Institut pour une aviation durable (EST UN). Comme son nom l’indique, cet institut de recherche, qui sera désormais lancé fin 2021, a vocation à réunir des scientifiques de plusieurs disciplines pour réfléchir à une aviation durable. Parmi les premiers établissements partenaires désignés l’Isae-Supaero TSE, l’Enac, l’Université de Toulouse, TBS, Météo-France et le Cerfacs. Mais des équipes venues des sciences sociales et politiques pourraient rejoindre le mouvement ainsi que des laboratoires d’autres métropoles françaises et européennes. “Un tel institut n’existe pas. Bien sûr en Europe, des institutions académiques étudient la question de l’aviation durable sous l’angle des sciences exigées. Par exemple, à Manchester des climatologues travaillent sur le sujet avec des partenaires industriels. L’originalité de l’Institute for sustainable aviation, c’est d’imaginer comment les briques technologiques s’insèrent dans un système global et de sortir de la logique de recherche en silos”fait valoir Laurent Joly, directeur adjoint de la recherche au sein de l’Isae-Supaero et chargé de piloter l’ISA.

Neuf thématiques de recherche ont déjà été détectés.

“À très court-terme, un sujet majeur est d’analyser l’aspect systémique de l’impact de la Covid sur l’effondrement du nombre de kilomètres volés. D’autant que d’autres pandémies pourraient survenir. La résilience du secteur de l’aviation à ces fluctuations de trafic dues à des raisons sanitaires ou géopolitiques apparaissent cruciales, poursuit le chercheur.

Autre enjeu : l’avenir des SAF (carburants d’aviation durables). Actuellement, leur disponibilité est insuffisante pour couvrir tous les besoins du transport aérien. “Le mélange de carburant biosourcés avec du kérosène est en train d’être intégré par les motoristes, mais cela pose évidemment des problèmes beaucoup plus vastes. Il ne faudrait pas qu’il y ait une sorte de déplacement du problème environnemental en diminuant l’ impact en vol de l’avion, mais en mettant en concurrence la fourniture de carburant avec d’autres usages des sols”commente Laurent Joly.

L’ISA compte également s’intéresser aux traînées de condensation qui pourraient multiplier par deux l’impact climatique du transport aérien d’ici à 2050. Les systèmes d’information météo sont une piste pour permettre aux avions de voler au bon endroit pour éviter la condensation. L’aviation durable aura aussi des impacts sur le prix du billet d’avion et donc bouleversera profondément les habitudes des voyageurs.

10 millions d’euros de financement

À partir de leurs travaux, les chercheurs de l’ISA pourraient mener des études d’impact à la demande des pouvoirs publics. “L’Europe va investir des milliards d’euros dans l’hydrogène. Elle a besoin que les universitaires répondent à la question de la viabilité de cette technologie. Les lobbies et les industriels peuvent véhiculer une vue partielle de la question alors que nous avons vocation à avoir une neutralité académique qui prend en compte l’intégralité des enjeux”plaide encore Laurent Joly.

Pour lancer l’institut de recherche, un financement de 10 millions d’euros d’euros reste à boucler. Les chercheurs vont solliciter des fonds publics ou des fondations pour assurer une équipe de 20 personnes sur la période 2022-2028.