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« Sensation de vitesse », « nouveaux paysages », voyage à bord du nouveau téléphérique

Le petit vent qui souffle ce dimanche à Toulouse n’a pas freiné la curiosité des habitants de la métropole toulousaine. Ce dimanche matin, de nombreux curieux se pressaient à nouveau au pied du téléphérique de la Ville rose mis en service la veille pour monter à bord. Samedi, près de 20.000 personnes ont fait leur baptême de l’air au-dessus et survolé en Téléo la colline de Pech-David avant de surplomber à plus de 70 mètres de haute la Garonne.

Peu avant 9 heures ce 15 mai, Virginie, Benoît et leur fils de 4 ans, Ethan, embarquent dans une cabine. Ils ont fait spécialement le déplacement de Saint-Orens pour cette balade dépaysante pour leur pitchoun. Comme de nombreuses familles.

Alors que le soleil tape sur les fenêtres et le vent souffle par les aérations, ils admirent le paysage. Sans aucune appréhension ou sensation de vertige. Plutôt grisés par d’autres sensations. « On a vraiment une sensation de vitesse », commente Benoît, chauffeur-livreur. Pour celui qui passe de nombreuses heures au volant de sa voiture, il y voit un intérêt pour ceux qui viennent du sud de la Haute-Garonne, coincés sur le périphérique dans les bouchons entre la zone du Chapitre et Montaudran.

« Quand on voit les embouteillages en provenance de Muret et Carbonne, on se dit que ça peut être pratique. Ce serait bien qu’il y ait moins de monde sur la rocade », poursuit ce papa qui voit défiler les pylônes et admire une autre vue de Toulouse. « On découvre vraiment le paysage, on ne sait pas qu’il y a autant de vert et de zones boisées dans ce coin », s’étonne de son côté Virginie. Et elle n’est pas la seule à partager cette découverte. Ils sont nombreux à admirer la vue sur la Garonne.

« Un gain de temps » pour Jean-Paul

En voisins, Gérard et Dany, un couple de retraités, sont aussi venus tester Téléo. Ils ont apprécié leur premier voyage et n’ont pas été secoués malgré le brise. « On l’a vu construire, on a fait l’inspecteur des travaux finis et maintenant on vient le tester », plaisante Gérard. Ils ont préféré venir tôt, échaudés par le monde qui se pressait à la station de l’université Paul-Sabatier la veille. Mais ils ne comptent pas rester simples spectateurs du ballet des 15 cabines qui vont jusqu’à 20 km/h et met 10 minutes pour relier Paul-Sabatier à l’Oncopôle, via l’hôpital de Rangueil.

« Moi si je dois aller à Portet-sur-Garonne, désormais je passerai par là, puis je prendrai le bus », assure Dany. Jean-Paul qui a partagé leur cabine approuvée. « Il va y avoir un gain de temps pour ceux qui l’empruntent et ils vont faire des économies en essence », assure ce visiteur qui aime essayer les nouveautés.

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